‹ Traité de perspective simplifiée linéaireChapitre 26 sur 84 · III. - PLANS ET CERCLES · texte numérisé non relu

III. - PLANS ET CERCLES

et arrive au point I ; le jet du point 3 passe par m et b , et tombe sur J, etc. On suit la même marche pour les autres.

La même gerbe terminée (fig. 2) est représentée sans les lignes d’opération.

On doit remarquer que l’eau en tombant sur un corps solide (fig. 3), rejaillit en formant un angle égal à l’angle d’incidence.

On voit aussi (fig. 4) que l’eau tombant dans l’eau , décrit des cercles qui , étant mis en perspective, deviennent des ellipses.

Mettre en perspective les ornemens d’un tore.

Soit le tore AEBC (fig. 5) : on se donne au milieu de CE, l’ellipse AB ; avec le rayon HA, on décrit un demi-cercle que l’on divise en autant de parties que l’on veut de moulures, et qui donne les points 1 , 2, 3, 4, 5, etc.

On tire les lignes AL , BM ; on les prolonge jusqu’à ce qu’elles se croisent au point R, où l’on fait concourir les points 1 ,2,3, 4, 5, etc. Des points d’intersection n, r, s , t, on abaisse des perpendiculaires, et l’on fait passer des arcs par les points c, 1, n ; d , 2 , /■, c, 3, s, / 4, t , etc. Les arcs n’ont été marqués que du côté BM, afin de laisser de l’autre côté les lignes d’opération entièrement à découvert.

On voit (fig. 6) de quelle manière on inscrit une ellipse dans un plan rectangulaire perspectif.

Mettre en perspective plusieurs cercles parallèles et horizontaux.

PI. XXL — L’ellipse AB étant donnée (fig. 1 ), des extrémités A et B, on élève des perpendiculaires ; du point E, centre de AB , et des points F, O, donnés par une ligne allant du centre F. au point de vue, on élève des perpendiculaires ; ces trois figues donneront autant d’ellipses horizontales que l’on veut dans la hauteur de la colonne, ainsi qu’on va le démontrer.

On se donne à volonté, sur la perpendiculaire E, lecentrede l’ellipse

qu’on veut faire ; par exemple au point K. On fait passer par ce point une ligne horizontale qui détermine les extrémités i , 2 , du grand diamètre de l’ellipse , et une ligne HL, allant au point de vue , coupera les perpendiculaires partant de F et G, en des points 3,4on a de cette manière les quatre points i , 2 , 3,4? par où doit passer l’ellipse demandée.

On voit dans la colonne suivante plusieurs ellipses exécutées selon la démonstration ci-dessus.

Mettre une corniche en perspective.

Le profil abcde étant donné (fig. 2) , des points a,b,c , etc. , on tire des lignes au point de vue , et pour terminer la corniche , on trace fg, parallèle à ab; gr, parallèle à ùc, etc.

Observations .

PL XXII. — Ce qui a été dit relativement aux cercles, peut s’appliquer à une infinité de choses.

Par exemple, pour mettre en perspective la tresse AB (fig. 1), les plis de la manche et ceux du corsage, on emploie le cercle divisé et les perpendiculaires.

Le même principe s’applique aux fig. 4 •> 6 , 7 et 8 , pour mettre en perspective un collier de perles (fig. 4)1 une danse en rond (fig. 6) , les baguettes d’une corbeille (fig. 7) , les masses des feuilles d’un arbre (fig. 8).

Les plis de la colerette (fig. 1) concourent au point L donné par la rencontre des deux lignes CL, DL.

Manière de tr ouver les points de concours des plis des collerettes et des plis du bonnet (fig. 2 , 4 et 5). Par exemple, AB, CB (fig. 2) donnent le point de concours B. ab , cb[, (fig. 4) donnent le point de concours b ; FC , EG (fig. 5) donnent G; NR , LR donnent R; NS, PS (fig. 7) donnent S et NC, PC donnent S.

Lorsqu’on dessine des fleurs , il faut commencer par mettre en

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