VI. - DES REFLETS DANS LEAU. gy
gonales , on trouve les bâtons suivans qui s’éloignent les uns des autres, à mesure qu’ils s’approchent des points o et jp, etc.
Le même moyen s’emploie pour trouver la diminution de l’autre échelle qui, étant appuyée contre le mur, paraît plus petite dans le haut.'
On se donne sur l’échelle d’enfoncement deux points pour la hase de l’échelle, par exemple, r,s. Comme l’échelle doit être appuyée contre le mur, des points de rencontre t et u, on élève des perpendiculaires, sur lesquelles on se donne, à volonté, j,x , haut de l’échelle. Les points t , u, sont donnés par la rencontre de l’échelle d’enfoncement sur la ligne FG, hase du mur.
On dessine les bâtons rx , sj. Les hâtons sur lesquels on met les pieds et qui doivent paraître se rapprocher, puisqu’ils s'éloignent ( se trouvent de même que ceux de l’échelle klop , par le moyen des diagonales.
Pour trouver le reflet de cette échelle , on abaisse les perpendiculaires xz , yv ; on reporte sur ces perpendiculaires iz égale à 2x, et égale à 3 y. On voit qu’il faut se rendre compte de l’épaisseur de la pierre , et prendre la hauteur, non pas du dessus de cette pierre , mais de sa hase.