SUSPENSOIRS ET GAINES
Le suspensoir s'emploie pour le nez, les mamelles chez la femme, et les testicules sur l'homme. Nous avons parlé de l'indication que remplissent ces bandages et de la manière de les faire, en traitant des pansements 5 nous n'y reviendrons pas de nouveau.
Les gaines sont encore plus simples. Leur forme est assez indiquée par le nom qu'on leur a donné : c'est celle d'un doigt de gant. On s'en sert pour envelopper les doigts, les orteils et la verge, et maintenir des médicaments topiques sur ces parties. Proche l'ouverture de la gaine sont fixés des rubans qui servent à la maintenir : ces rubans sont noués, pour la verge, autour du bassin*, pour la main^ ils environnent le poignet, et au pied , la région métatarsienne.
DES BRAYERS.
On donne ce nom aux bandages dont on se sert pour maintenir les hernies après leur réduction. On distingue les brayers en élastiques et non élastiques. Les brayers non élastiques ont également été appelés bandages mous. Ils sont formés de toute espèce d'étoffes ou tissus, en cuir, laine, ou coton. Ces bandages , au moment de leur application, et lorsqu'ils sont neufs, peuvent, jusqu'à un certain point, s'opposer à la sortie des viscères, en raison de
leur résistance et de ce qu'on les aurait serrés convenablement ; mais déjà, comme ils ne sont point élastiques, et par conséquent incapables de retour sur eux-mêmes, ils ne peuvent suivre les mouvements de dilatation et de resserrement imprimés aux parties par la respiration et la contraction des muscles abdominaux. En outre, comme ils ne tardent pas à céder sous l'effort des puissances musculaires, ils s'étendent et se relâchent, ce qui oblige de les réappliquer fréquemment, sous peine de voir la bernie se reproduire. La nécessité de les serrer fortement fait que les points les plus saillants deviennent douloureux, et tendent à s'excorier. L'application de la pelote, dans ce <cas, est également douloureuse, et Ricbter rapporte des cas de hernies inguinales où le testicule et le cordon des vaisseaux spermatiques se sont enflammés par suite de l'extrême constriction nécessaire pour maintenir l'exacte application de ces bandages. Les très jeunes enfants sont les seuls cbez lesquels on puisse s'en servir; cependant les auteurs modernes pensent que, dans ce cas même, l'emploi des bandages élastiques est préférable.
La confection des brayers élastiques a exercé longtemps la sagacité des chirurgiens, à la tête desquels nous citerons Ambroise Paré, Arnaud, et Camper. Arnaud, le premier, songea à employer l'acier pour former la charpente élastique du bandage} Camper, qui s'est beaucoup occupé de ce sujet, nous a laissé, sur la confection des brayers, des règles qui ont fait donner son nom au bandage inguinal qui est encore aujourd'hui le plus employé. Tout brayer élastique est formé i° d'un ressort d'acier; 2° d'un écusson ou plaque métallique; 3° cl'une garniture qui enveloppe le tout; 4° d'une courroie qui fixe sur la plaque l'extrémité opposée du bandage; 5° et enfin, dans
quelques cas, d'un Scapulaire *>u d'un sous-cuisse, dont l'objet est d'empêcher le bandage inguinal ou crural éië descendre ou de redouter.
Avant d'apfdiqner un bandage sur une hernie, il faut que celle-ci ait e'té complètement réduite, et qu'il n'y ait aucune irritation, soit des viscères, soit des parties qui leur ont donné passage; ta pelote doit toujours comprimer en sens inverse de la direction que suiveiit les viscères pour sortir de la cavité qui les contient. Si nous citons la hernie inguinale externe en particulier, rïouS voyons que la direction du canal inguinal est oblique de haut en bas, d'arrière en avant, et de dehors en dedans : o?r les viscères Comprimés par la contraction du diaphragme et des muscles abdominaux, tendant nécessairement à s'échapper suivaut une ligne qui passerait par le centre de ce canal , il est clair que la pelote qui fait opposition doit, pour remplir son objet, opérer un refoulement de bas en haut, d'avant en arrière, et de dedans en dehors* Mais pour que cet effet ait lieu, il faut que l'extrémité du ressort sur, laquelle est fixée la pelote présente une torsion telle, que celle de ses faces qui était externe sur la hanche devienne successivement antérieure, puis inférieure et légèrement interne sur la pelote. Par le fait de cette torsion , le bandage étant libre, la pelote, fixée obliquement sur le ressort de haut en bas, d'avant en arrière, et de dehors en dedans, tend . à remonter en haut y en dehors, et en arrière, vers le cercle du ressort qui doit contourner la hanche : et si l'on suppose le bandage posé sur les parties, et la pelote appliquée contre f orifice externe et inférieur de l'anneau inguinal , on conçoit qu'elle refoulera les. viscères perpendiculairement à Taxe du canal inguinal. L'autre extrémité du ressort variera en longueur suivant que la compression déter-
minée par la pelote devua être plus ou moins considérables ainsi il y a des bandages que Ton appelle semi-circulaires, où l'extrémité libre du ressort ne s'étend qu'à un pouce au-delà delà saillie formée par la première fausse apophyse épineuse du sacrum. Dans les bandages circulaires, le ressort achève de circonscrire le bassin. Il doit décrire 3 dans le bandage de Camper, les |f du contour de ce cercle osseux; M. Lafond en fait même de plus étendus : la saillie formée par la partie supérieure du muscle fascia leur sert de point d'appui.
Pour qu'un bandage remplisse complètement ses indications, il faut qu'il s'adapte exactement à la circonférence du bassin : aussi convient-il de le faire fabriquer d'après une mesure de cette même circonférence. On emploie à cet usage, soit un fil de fer recuit, ou mieux une rognure de plomb laminé en forme de ruban de quelques lignes de largeur, et d'une longueur convenable : cette lame, en raison de sa flexibilité , s'applique facilement sur les saillies et les enfoncements du bassin, dont on décrit le contour suivant la ligné que doit parcourir le ressort du bandage.
Des différentes parties qui entrent dans la confection d'un brayer, la principale est le ressort. Nous venons de voir qu'il est formé d'une lame d'acier parfaitement élastique et contournée sur elle-même comme le sont les côtes moyennes, et de manière que, posé sur un plan horizontal , l'une de ses extrémités est tournée en bas et l'autre en haut. Il doit avoir de deux tiers de ligne à une ligne d'épaisseur sur huit de largeur. USécusson est une plaque métallique, ordinairment de tôle, d'une forme triangulaire, à angles arrondis î cette plaque est rivée sur l'extrémité inférieure du ressort. Sa face antérieure présente deux crochets auxquelsort altache la courroie et le sous-cuisse, ou,
dans quelques cas rares , le scapulaire; on la recouvre d'une peau de chamois. Sa face postérieure supporte la pelote. Celle-ci est une sorte de coussin formé d'une enveloppe garnie à l'intérieur d'une substance molle et légèrement élastique, telle que la laine, la soie, le coton; sa forme est convexe, lorsqu'il s'agit de contenir une hernie qui a été complètement réduite; elle est au contraire concave, quand, une partie des viscères ne pouvant rentrer , elle doit en même temps les recevoir et les protéger, et empêcher, par son exacte application, qu'une portion nouvelle ne puisse s'échapper. La courroie est , comme son nom l'indique, une lanière de cuir; elle a huit lignes de largeur sur cinq à six pouces de longueur. Par l'une de ses extrémités , elle est cousue fortement sur le bout libre du ressort, qui présente à cet effet plusieurs trous pour le passage des fils : l'autre extrémité de la courroie est libre dans le reste de son étendue; elle est perforée longitudinalement, sur sa partie moyenne, d'une série de trous faits avec un emporte-pièce. La garniture du contour du brayer se compose de deux enveloppes: l'une, de lisière de drap ou de toute autre substance, est contournée en spirale à l'en tour du ressort. M. Verdier la remplace par delà toile cirée; ce tissu, étant imperméable à l'humidité, préserve le ressort de la rouille , qui en amènerait la fracture. La deuxième enveloppe est en peau de chamois ou en maroquin ; elle recouvre en commun le ressort et la pelote. Dans l'espace intermédiaire , on insinue soit de la laine ou une lanière de peau delièvre garnie de son poil, pour former une sortede coussinet qui préserve la peau de la pression du ressort. Enfin, le sous-cuisse n'est autre chose qu'une lisière de drap revêtue de peau ; à l'une de ses extrémités , il présente une anse contournée en arrière à i'entour du coussi-
net que forme le bandage; l'autre extrémité est formée par une lanière en cuir percée de trous comme l'est la courroie. Le sous-cuisse est utile chez les sujets maigres, où la flexion de la cuisse tend à faire remonter la pelotte Vers l'excavation que présente l'abdomen au-dessus du pubis. Chez les sujets gras, au contraire, cette pelote étant fortement repoussée en bas par la saillie abdominale, on se sert de scapulaires pour empêcher le bandage de redescendre.
Application des bandages herniaires.
Pour appliquer un brayer, on doit d'abord faire coucher le malade, la poitrine légèrement fléchie sur le bas -ventre et les cuisses relevées sur le bassin, de manière h mettre les muscles abdominaux dans le relâchement. Le bandage enveloppant le bassin, d'une main le chirurgien réduit la hernie y et empêche les viscères de sortir, en circonscrivant avec les doigts et le pouce l'ouverture qui doit leur donner passage; l'autre main vient remplacer la première pour appliquer la pelote sur l'orifice herniaire. On attache ensuite la courroie en passante travers un de ses trousle crochet de l'écusson disposé à cet effet, et Ton en fait autant à l'égard du sous-cuisse , lorsqu'on a cru convenable de s'en servir. Pour s'assurer si le bandage contient exactement la hernie , on fera lever le malade, on lui fera exécuter différents mouvements d'élévation et d'abaissement; on lui ordonnera en outre de tousser ou de crier, et l'on surveillera avec le plus grand soin si, dans ces efforts variés, les viscères tendent à s'insinuer sur les côtés de la pelote, ou, ce qui estplus commun, au-dessous d'elle. Une fois qu'on est convaincu que le bandage remplit exactement ses indications, on recommandera au contraire au malade d'éviter les mou-
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vemenls violents , ou , lorsqu'il y est contraint, comme par exemple dans une quinte de toux, de porter la main sur la pelote de son bandage, pour empêcher que la résistance de ce dernier ne soit vaincue par la contraction du diaphragme et des muscles abdominaux, et par le refoulement en bas des viscères qui tendrait à en provoquer de nouveau la sortie.
Quelque soin que Ton ait mis à poser un brayer, même le mieux fait, il gêne toujours dans les premiers temps de son application : il n'est pas l'are que la pression détermine le gonflement des vaisseaux spermatiques et des testicules, et des excoriations à la peau.*, mais, comme ces accidents reconnaissent principalement pour cause l'extrême sensibilité des parties chez certains malades, et que Inexpérience prouve qu'un bandage est par la suite très facilement supporté par le même malade qui d'abord s'en plaignait davantage, on habituera peu à peu la partie au contact de la pelote , en retirant le bandage le soir, et ne le tenant appliqué que pendant le jour. Dans le cas où il serait survenu des accidents inflammatoires, on les combattrait par les moyens appropriés, et on attendrait qu'ils fussent complètement dissipés pour appliquer de nouveau le brayer.
Par l'usage long-temps continué de ces moyens , il arrive parfois que l'on obtient la guérison de la hernie, surtout chez les jeunes sujets. Dans ce cas, cette guérison est due à l'adhérence des surfaces péritonéales qui formaient l'enveloppe du sac herniaire. Le tissu cellulaire voisin y contribue également, et le retour de la maladie est d'autant moins probable, que les adhérences cellulaires avec les parties voisines sont plus nombreuses et mieux organisées. C'est de eelte manière que se guérit par la compression la hernie congénitale chez les enfants , les adolescents, et quelque fois même chez l'adulte. Dans ce dernier cas cepen-
dant, on ne doit pas permettre au malade de suspendre prématurément l'usage de son brayer avant d'avoir aequis la certitude qu'il peut s'en passer impunément-, pour cela, la main étant posée sur l'ouverture de sortie des viscères , on le ferait tousser , exécuter des mouvements comme nous l'avons dit plus haut; et, si l'on sent que les viscères soient arrêtés par un obstacle qui les empêche de franchir l'ouverture qui précédemment leur donnait issue, on pourra prescrire au malade de ne plus mettre son bandage que le jour, puis seulement lorsqu'il devra faire quelque mouve~ ment extraordinaire , jusqu'à ce qu'après un certain laps de temps on puisse lui permettre de l'enlever toutà-fait.
Quelque minutieuses que soient les précautions que nous venons d'indiquer , la prudence fait une loi de ne pas s'en écarter : les exemples ne sont malheureusement que trop fréquents de malades qui, pour n'avoir pas voulu s'y soumettre, ont eu des hernies étranglées qui les ont exposés aux chances d'une des opérations les plus graves de la chirurgie.
Le danger est! d'autant plus grand dans ces cas que la maladie ne se reproduisant que par suite d'une déchirure, les cicatrices qui faisaient obtacle à la sortie des viscères deviennent elles-mêmes, après l'accident, une nouvelle cause d'étranglement.
BANDAGE INGUINAL DOUBLE.
Il diffère de celui que nous avons déjà décrit, en ce qu'à l'écusson métallique est adapté un prolongement de même nature, en forme de ruban, qui , traversant la
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région sus-pubienne, supporte un pareil écusson en regard de l'anneau inguinal du côté opposé. Ce dernier présente une pelote semblable à l'autre, garnie et recouverte de la même manière. Dans cette sorte de bandage à double pelote, c'est ordinairement sur celle du côté droit que vient se rendre le ressort , tandis que les crochets auxquels on attache la courroie appartiennent à la pelote du côté gauche j néanmoins, lorsque la hernie double est intestinale d'un côté et épiploïque de l'autre, on prescrit de fixer de préférence le ressort sur la pelote qui doit contenir Yê* piplocèle , cette dernière espèce de hernie tendant à se reproduire avec plus d'énergie que l'autre.
BANDAGE CRURAL.
Son action doit porter sur l'arcade crurale même. On conçoit déjV la nécessité que la hernie ait été parfaitement réduite pour pouvoir appliquer ce bandage : car , dans la hernie inguinale , la pression ne s'exerçant qu'à l'orifice externe de l'anneau du même nom , les viscères refoulés sont encore situés dans le canal inguinal, puisque le trajet de ce dernier est compris dans l'épaisseur de la paroi abdominale; mais l'espace que l'on nomme le canal crural au contraire étant extérieur à l'abdomen , la compression sur les viscères contenus dans ce canal, en appuyant contre la cuisse , donnerait lieu à un véritable étranglement. La réduction de la hernie étant faite , suivant les principes qui seront exposés en parlant du taxis, on applique la pelote sur l'ouverture crurale, et on maintient le brayer par là courroie et le sous-cuisse , avec les mêmes précautions que nous avons indiquées pour le bandage inguinal.
Les différences entre les deux espèces de brayers consis^
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tent en ce que, dans le bandage crural, il n'est pas nécessaire que Je ressort soit circulaire, la pression avec laquelle les viscères tendent à sortir au dehors étant beaucoup moindre que pour la hernie inguinale. Ainsi, |e ressert ne s'étendra en arrière que jusqu'à un pouce et demi au delà de la dépression moyenne ddu çacrunij en avant, il descendra obliquement, davantage en bas , moins ducôté interne, e£ sa torsion sera p<Lus forte que pour le brayer inguinal, de manière que la face postérieure d$ Jeçusson soit plus tournée en haut | ce dernier aura deux jouées environ 4'e'tenduetransversale , sur un pouef à quinze lignes seulement de hauteur verticale, afin de gêner le moins possible les mouvements de flexion de la cuisse. Enfin , en raison de ce que ces derniers mouvements tenden); à repousser la pelote en haut, surtout chez les sujets maigres, le sous-cuisse sera ici d'une nécessité plus grande que pour Ja hernie inguinale,
BANDAGES OMBILICAUX.
On en ^^i^%^fej#¥la^ffi^?f : *es uns ont P°u* objet de maintenir réduites les hernies de l'ombilic ou de la ligne blanche-, ils se composent d'une ceinture et d'une pelote. Les autres sont seulement formés d'une ceinture, et ont pour objet.de soutenir le poids des viscères abdominaux , dans les pas d'éraillement de la ligne blanche , sans hernie, comme il arrive apr.ès la grossesse.
Jjê bandage jjerniaJLre ombilical se lait de diverses manières : il y en a qui sont formés d'un ressort circulaire ou demi-circulaire, maintenu, comme pour les autres brayers, payune coudoie frx.ée à la pelote, Qe,s fean^da^es ne se n^è-
lent que difficilement aux mouvements tle dilatation et de resserrement de l'abdomen qui accompagnent la respiration. On doit leur proférer Ja ceinture A ressorts spiraux proposée par M. Verdier.
Ce brayer se compose d'nne pelote ombilicale, d'une pièce abdominale et d'une ceinture.
La pelote pour les hernies ombilicales a deux faces : l'une externe ou antérieure, l'autre interne ou postérieure. Cette dernière, qui est en contact avec la hernie, doit être molle, et convenablement garnie , de manière à ce qu'elle ne puisse jamais blesser les parties. La forme et l'étendue de la pelote varient, suivant que la hernie est réductible ou irréductible. Dans le premier cas , la face interne en est convexe, et doit dépasser d'une certaine étendue les bords de l'ouverture herniaire \ dans le second cas , cette même face est concave, de manière à recevoir etprotégei la tumeur, et empêcher la sortie d'une nouvelle portion de viscères. La face externe, tournée en dehors, doit être garnie de quatre rubans.
La pièce abdominale a la forme d'un ovale allongé-, elle a de quatre pouces à un pied d'étendue dans son grand diamètre ; elle est formée de ressorts spiraux en fil de laiton, semblables aux élastiques de bretelles , disposés parallèlement entre eux , suivant la longueur de la pièce, et maintenus par des coutures piquées entre deux linges.Cette pièce recouvre la pelote *, elle présente quatre trous, et sur sa face externe sont fixées deux boucles à chaque extrémité. La ceinture doit avoir une longueur suffisante pour environner la circonférence de l'abdomen, d'une extrémité à l'autre de la pièce ombilicale, en sorte que, dans la disposition des trois parties du bandage , la pelote appliquée sur la tumeur est recouverte par la pièce ombilicale, et les
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cordons passés à travers les trous de cette dernière bout noués sur sa face externe , la ceinture embrassant les faces latérales et postérieure de l'abdomen ; les courroies passées dans les boucles de la pièce ombilicale maintiennent l'ensemble de l'appareil en un seul système.