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il6 MÉmCAHENTS CUUIIQlJEï.
chlorate de potasiie. L'Hcide sulfurique décompose Ifi chlorate de po-
Usiie, et le cnni|)OBè chloré détruit les msUèrea colorantes.
Duns la préparation de l'acide tartriqiie, l'acide sulfurique, en agissant sur le tarlrate de chaux, forme du sulfate de chaux et met l'acidr tartrique en liberlé. Une certaine quontilé de sulfate de chanx se dissout â la faveur de l'excès d'acide ; mais il est précipité precquï en entier lors de la première concentration des liqueurs..
Il reste un excès d'acide sulfurique dans la solution, cet acide est nécessaire pour que la cristalUsation soit facile et régulière; un excès de tartratede chaux aurait, au contraire, l'inconvénient de mettre obstachi à la forjnation des cristaux. Les dernières eaux-mères cristallisent dillicilcment ; on les abandonne à elles-mêmes dans An vases du grès où elles laissent déposer à la longue de l'acide tartrique qui a besoin d'être purifié et décoloré.
I/acidc que l'on obtient contient de l'acide sulfurique. Le meilleur moyen de le purifier est de le faire cristalliser à plusieurs reprises. Quand il est pur, sa dissolution ne doit pas donner de précipité par le chlorure de baryum.
On pourrait, pour priver le produit d'acide sulfurique, ajoutei' une petite quantité de carbonate de plomb ù l'acide tartrique dissous ; a Nel, après une agitation prolongée, forme du sulfate de plomb insoluble que l'on sépare à l'aide de la filtration. 11 reste du plomb en dissolution dans l'acide tartrique; on le précipite |iar l'acide sulfhydrique ; on filtre de nouveau, et l'on fait évaporer pour obtenir des cristaux. Ce di<grè de purification n'est pas absolument nécessaire pourl'acide mèiliciiial.
L'acide^ tartrique cristallisé n'attire pas l'humidité de l'air ; s'il est hygroseopiquc, il y a lieu de 90up^^o^ner la présence de l'acidi' sulfurique. Dans ce cas, l'addition du chlorure de haryuni et de l'acide azotique font naître dans sa solution aqueuse un précipité blanc de sulfate de hante, lc<iuel l'esté insoluble dans les liqueurs trèsdiluées.
L'existence de la crème de tartre est révélée par le résidu de carbonate alcalin que foumit la calcination des cristaux sur une lame de platine.
L'acide tartrique mélangé de bisulfate de potasse, de chlorure de potassium et d'autres sels fixes laisse un résidu incolore sur la lame de plaline ; ce résidu doit être soumis à des essais convenables.
La coloration en hnm de la solution par l'acide sulfhydrique indique la présence probable du plomlMiu du cuivre.
L« solubilité complète des ciistaux d'acide tartrique dans l'alcool