IT. — BIENFAISANCE
. sance dues aux particuliers ou à l'Église ; il doit laisser toute facilité aux citoyens de leur faire des dons et des legs ; favoriser la naissance des associations charitables, en leur accordant le droit de posséder, ou même en les exonérant de certains impôts.
20 Suppléer à l'insuffisance de la charité privée (4).
(68, $ E). Les biens de la terre sont destinés à l’entretien de la vie … humaine (5). Mais il n’est pas nécessaire pour cela que la terre reste en … commun. Au contraire la terre atteint mieux son but quand elle est partagée, parce que la propriété privée est plus productive, à cause
. jouissance des fruits de la terre ; or ce résultat est obtenu par la bien- | faisance du riche qui donne au pauvre son superflu. Le superflu est chose . relative : c’est ce qui reste, quand on a pourvu au nécessaire pour l’entretien de l’existence, au décorum en rapport avec la position sociale, à. ls | l'épargne pour les jours mauvais et à la constitution d’un patrimoine
(#°) J? GurrRAuD, L'Ecole unique, dans LA Croix, 20 juin 1922.
b: () M. LIBERATORE, Principes d’'Économie politique (Trad. S. DE SACY), P IEP CINE Art. IV.
(®) S. THoMaASs, Summa theologica, II II®e, Q. LXVI, Art. 7. « Suivant l'été naturel établi par la divine Providence, les choses. matérielles inférieures sont destinées à subvenir sis aux nécessités de l’homme... Aussi le superflu de quelques-uns revient, de droit naturel, au soutién des pauvres. » Cf. BOURDALOUE, Sermon sur'l’Aumône.
les pauvres payeraient l'instruction des riches » (1), puisque, pour en
L'État doit : 10 Soutenir et encourager les institutions de bienfai- .
Le devoir de bienfaisance est inséparable du droit de propriété
… du stimulant de l'intérêt. Cependant il faut que nul ne soit exelu de la ;
(y. REYREAUD, agrégé de l’Université, La Démocratie, 10 février 1922. ds
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Bref, ce projet détruit deux fondements essentiels de la société, la no.
ne)
- convenable pour assurer la stabilité de la famille. L'Oblern qu'a lei 1