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L'ÉGLISE ET LA RÉVOLUTION

Que penser de ce que l’on appelle les principes de 89, le Droit nou- î veau ? On les trouve surtout formulés dans la Déclaration des droits de l’homme. Cette déclaration est un amalgame de faux et de vrai, de à bien et de mal (109). Nous prendrons, pour guide de nos appréciations, « Le Play (©. | Re $

I. — Le Principe, qui domine la Révolution et lui a valu de la part de J. de Maistre, le reproche d’avoir l'esprit « satanique », c’est la souve- À raineté absolue de la raison et de la volonté humaines collectives (= l'opinion « et la volonté générales); conséquemment tout droit émane non de Dieu, mais de l’homme. C’est la déification pratique de l'humanité, dont M J.-J. Rousseau a été l’ardent apôtre. On objecte : 4

1° Rousseau reconnaît Dieu, et la Constituante le nomme dans sa « Déclaration. 4

Réponse : Théoriquement, c’est vrai; mais, pratiquement, toute leur œuvre tend à l’annihiler en éliminant son action: Les promoteurs de law

(9 LE PLay, La Réforme sociale, T. IV, L. VII, Ch: LXIV, STI == FR. CHESNEL, Les Droits de Dieu et les idées modernes. — Em. KELLER, Les Syllabus de Pie IX et de Pie X

ei les Principes de 1789, — J., E. COURTENAY BopLEYy, La France. Essai sur l’histoire et Le ka fonctionnement des institutions politiques. ; ‘44

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