‹ Traité de philosophie 1923Chapitre 407 sur 761 · D. = RÉFUTATION DU SCEPTICISME · texte numérisé non relu

D. = RÉFUTATION DU SCEPTICISME

over recours à des arguments incomplets ou insuffisants, par exemple :

a) Cest une vaine tentative de rappeler le sceptique au bon sens pulgaire, car Pyrrhon et Sextus Empiricus déclarent que pour la conduite pratique, ils l’acceptent comme le commun des hommes. On doit done rejeter l’argumentum baculinum que Duns Scot a formulé ainsi : « À qui -ne veut pàs admettre l’existence des objets matériels, il faut donner des coups ou de l'esprit, et le battre jusqu’à ce qu’il avoue qu’il y a une différence entre être battu et ne pas lêtre. »

b) L’accusation de contradictions formelles a également sans objet. Pour mériter cette accusation, il est nécessaire d'affirmer ou de nier quelque chose catégoriquement. Or le sceptique, on l’a vu, n’affirme rien d’une façon catégorique, pas même son doute.

éque la valeur de la raison est, comme celle de la conscience, indémon-.

f- . Réfutations inefficaces : pour réfuter le Scepticisme on a

mais de la variété des données sur lesquelles elle s’exerce, et des passions

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