LA QUANTITÉ
A) Définition. — On nomme quantité ou extension ce qui est isible en ses éléments, de sorte que, la division faite , Chacun puisse
(2) Des Scolastiques récents n'admettent pas qu'il y ait distinction réelle entre la. tubstance et la quantité (Cf. PALMIERI, Institutiones philosophicæ, T. I, Ontologia, Th. xx, 448-457. Cf. De Accidente, $ VII, p. 367-369). Ils disent, conséquemment, qu'après la. SsubStantiation il ne reste rien ni de la substance du pain et du vin, ni de leurs acci- S. Voici comment ils expliquent que, nonobstant cette disparition des accidents, nos ux voient le même phénomène objectif qu’avant la transsubstantiation : Fac igitur desinere )mnem Substantiam panis et vini Deumque efficere ut materia imponderabilis, quæ illis ommixta erat, sensibiliter resistat in eodem spatio quemadmodum prius resistebat corpus : \abebis eadem phænomena, et quidem objectiva, h. e. a causa existente a parte rei deter-
Minata, quæ prius habebas. (PALMIERI, Institutiones.…, T. II, Cosmologia, Th. xxvi, p. 184, L “3 aut). ; è , Î m.(*) SUAREZ (Disputationes Melaphysicæ, Disp. VII, Sect. I, n. 16) admet deux degrés ians la distinction réelle : la distinction réelle majeure, et la mineure. Cette dernière s'appelle roprement Distinction modale. On ne voit pas la raison d’être de cette nouvelle distinction k sShest-elle généralement rejetée. — Cf. PALMIERI, Institutiones…., T. I, Ontologia, Th. xvut, 395-408.
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