‹ Traité de philosophie 1923Chapitre 490 sur 761 · A CG · texte numérisé non relu

A CG

(7) (?) LeïBniz, Monadologie, $ 56, 8. ee COTE (*) (9 (5) LeIBNiz, Monadologie, $ 19-24 : 25-26 ; 29-30. — Leibniz distingue « la Perception qui est l’état intérieur de la monade représentant les choses externes, et l’aperception qui est la conscience ou la connaissance réflexive de cet état intérieur, laquelle n’est. point donnée à toutes les âmes, ni toujours à la même âme. » (Principes de la Nature ei de. la Grâce fondés en raison, $ 4. Œuvres, Édit. JANET, T. I, p. 725). Cette distinction a permis

à Leibniz d'établir une différence spécifique entre l’homme qui est capable de réfléchir et lJ’animal qui ne l’est pas. : | + 3]

:L'HYLÉMORPHISME : LES SCOLASTIQUES

t s'achève dans un autre, il a imaginé le Système arbitraire de l’harmonte préétablie, qui sera réfuté plus loin (58).

20 Leibniz attribue même aux monades nues, c’est-à-dire aux êtres insensibles, des perceptions et des appétitions. [1 mérite le reproche de Kant qui l’accuse de sprritualiser la matière. | …. 39 Iladmet non seulement que la matière est « divisible à l'infini », mais encore qu’elle est « sous-divisée actuellement sans fin, chaque: partie en parties, dont chacune a quelque mouvement propre. Par où Pon voit qu'il y a un monde de créatures, de vivants, d'animaux, d’entéléchies, d’âmes dans la moindre partie de la matière » Ce accepte donc l'existence de multitudes actuellement infinies et s'engage … dans les difficultés inextricables du plein (?). 4° Comment expliquer l'étendue au moyen de monades znétendues ? Nest-ce pas une contradiction dans les termes ? —— Comme on fait valoir cette objection contre toute sorte-de Dynamisme, on y reviendra . propos du Dynamisme externe (43,.$ II, B, 10).

Page 1