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. les deux formes principales : S pinozisme, Hégélianisme. “4 I. — Les Stoïciens : le monde est un être animé par une intelligence éternelle ; Dieu est l'âme du monde. Les Stoïciens le comparent au feu ayant des alternatives de relâche et de tension, produisant et détruisant tour à tour toutes choses. L'univers rentrera un jour en Dieu pour en ressortir de nouveau et ainsi éternellement. nr 4 Ainsi les Stoïciens considèrent « l’univers comme un vaste organisme < formé d’un corps visible et passif, et d’une âme invisible et active qui le gouverne et l'anime. Cette âme, ce principe universel de vie, est la Sources de tous les êtres. Elle circule au sein de l'univers, pénètre tout, domine tout ; tout vient d’elle et tout rentre en elle. Voilà la notion de l'infini, mais unie par un lien nécessaire à celle du fini y: SE = IT. — Les Alexandrins : « Les Néo-Platoniciens d'Alexandrie sem ; représentent la production du monde comme une émanation. de l’ Un: Du - primitif, De cet innommable, hypostase supérieure dont il faudrait ne & rien penser et ne rien dire, déborde l’Zntelligence, seconde hypostase,… inférieure à la première. De l’Intelligence découle l’Ame,, troisième hypo= stase, inférieure encore à l’Intelligence. De l'Ame émanent les âmes particulières ; de celles-ci, les corps. Puis un mouvement de régression = | ‘4
(1) ÉM. Saisser, Dictionnaire des Sciences philosophiques : Panthéisme, p. 1239, col. 1, Paris, 18853. | 1
(?) ÉM. Saisser, Ibidem. Cf. G. SORTAIS,
Histoire de la Philosophie ancienne, $ 21, II, A: