‹ Traité de philosophie 1923Chapitre 591 sur 761 · T1 D FA · texte numérisé non relu

T1 D FA

D) LE TRANSFORMISME : CRITIQUE an 617 conditions d’existence.

plus saillants, car l’ordre d'apparition correspond exactement à l’ordre

primaires ; puis viennent les conifères et les cycadées; les monocoty-

m’atteignent leur apogée que dans l’ère tertiaire. | … G) — Lien des formes vivantes : on suit aisément les divers degrés de complication qui forment le trait d’union entre les animaux simples

et les types les plus perfectionnés. Les protozoaires sont composés de

le

cellules semblables, isolées ou réunies en colonies. Les colonies cellulaires commencent à se différencier chez les cœlentérés. Chez les échinodermes vapparaissent nettement des organes internes entre l’ectoderme et l’ento-

d'un centre, tantôt elles se disposent sur une même ligne droite, Dans @ dernier cas, ou bien certaines parties restent assez distinctes comme chez lès vers, ou bien elles se fusionnent plus ou moins et se condensent En une unité plus serrée, comme dans les embranchements supérieurs. 4. Les espèces voisines ne différent que très légèrement les unes des autres ; dans leur série continue, il est difficile de trouver des lignes de ‘démarcation. Même dans les espèces qui paraissent éloignées, soit dans

une même classe, soit dans un même embranchement, les parties homo-

Souris, le marsouin, la baleine, le membre antérieur a les mêmes os ägencés de la même manière. Les pattes du mammifère, les ailes de oiseau, les membres du reptile, sont composés des mêmes pièces. ses différences, que l'anatomie signale, s’effacent, si l’on remonte soit aux périodes embryonnaires, car la formation du membre antérieur Sy fait de la même façon, soit aux sédiments géologiques, car on y trouve des ancêtres où les modifications différentielles n'étaient pas encore effectuées. —— Ces faits démontrent une parenté morphologique très étroite entre les espèces d’un même genre, moins étroite entre les genres d’une même classe, moins étroite encore entre les espèces extrêmes du règne animal. Ce lien qui unit les êtres vivants est, d’après les translormistes, le résultat d’une commune descendance ; ce n’est pas un lien idéal, mais un lien de parenté réelle. |

4 A) Réfutation générale : la théorie darwinienne repose sur l’'analogie entre la sélection naturelle et la sélection artificielle. Or cette analogie est contestable. La sélection artificielle est réfléchie et calculée. Pour faire une race douée de telle qualité déterminée, il ne suffit pas de

peu à peu en s’adaptant aux milieux où elles vivaient, en se pliant aux

Les développements successifs du règne végétal offrent des faits.

lédones et les dicotylédones apparaissent durant l’ère secondaire et,

“derme. A partir de là, tantôt les parties se groupent en rayonnant autour.

Ogues sont construites de la même façon. Aïnsi chez le cheval, la taupe,

“de complication organique : les cryptogames sont seuls aux temps :

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