II. — MAL PHYSIQUE
A). — Les désordres de la nature : tempêtes, inondations, érup: tions volcaniques, etc. — Ce ne sont que des désordres apparents, ca
Pour bien juger un ouvrage il ne faut pas se borner à en considérei chaque partie isolément, mais il faut embrasser l’ensemble. Or l’ensemble de l’univers nous échappe : il faut donc se garder de voir du désordre dans des faits particuliers, dont nous ne voyons pas le lien avec le reste Chaque progrès de la science a montré que ce qui était qualifié désordre n’était que désordre apparent et harmonie réelle. k |
B). — La douleur : 1° Chez l'animal : c’est le seul moyen suffisant!
en effet un signe d’imperfection qui porte à remédier au mal (Psycn. 64 $ B). La douleur chez l’animal est donc la condition d’un bien pour lui. ; elle est d’ailleurs beaucoup moins vive que chez l’homme () À
20 Chez l'homme (2?) : les maladies sont souvent les conséquences di fautes morales, le châtiment de l’intempérance. — De plus, en attachanÿ la douleur à l'imperfection, la Providence a chargé le mal de se combattre lui-même, car la souffrance est l’aiguillon du progrès industriel et art |
tique. Elle développe dans l’homme toutes les vertus, notamment Î