III. — MAL MORAL (À
A). — La faute, le péché : voilà du moins un mal véritable, qui n’est pas comme la douleur une suite nécessaire des lois de la natures Comment Dieu qui est la sainteté même peut-il le permettre ERA
Réponse : ce mal est l’œuvre du libre arbitre, qui, chez un être impe rfait, implique la possibilité de mal faire. Mais, malgré ses défaillances, c’est un pouvoir éminemment précieux, car il est la condition même de la moralité. I] vaut done mieux que le libre arbitre existe, avec ses imperfections ; autrement, c'en est fait de la responsabilité, qui est Income patible avec la nécessité physique d’accomplir le bien.
INSTANGCE : Dieu devait empêcher l’abus de la liberté.
(1) J. pE BonnioT, Le problème du mal, L. III. (2?) J. DE Bonnior, Le problème du mal, Li. IV, V. (®) J. pE BonnioT, Le problème du mal, L. VI.