‹ Traité de philosophie 1923Chapitre 614 sur 761 · L'OPTIMISME · texte numérisé non relu

L'OPTIMISME

RÉPLIQUE : : il le fait dans les limites du possible, au moyen de la onscience et par la perspective des sanctions. Mais exiger qu’Ilen rende l'abus impossible, c’est détruire la liberté. — D’ailleurs ce désordre sera éparé dans l’autre vie par l'exécution des sanctions. À B). — Prospérité du vice et malheur de la vertu. RE Réponse : 1° La vertu n’est pas toujours malheureuse ; elle jouit aussi parfois des biens et des avantages temporels.

29 Du reste le sort des bons, malheureux dans la vie présente, est pren à celui des méchants “heureux, si nous considérons les biens ' éritables, ceux qui conviennent, à la nature raisonnable : satisfaction t paix de la conscience, espérance d’un bonheur parfait.

. 39 Quand même il n’y aurait pour la vertu que des peines, cette pparence d’injustice disparait, parce que cette vie n’est qu’une prépaation à une autre vie définitive, un temps d’épreuve. nn. C). — La mort qui vient détruire le travail de notre perfectionnement

erdu des efforts de l’homme vertueux, si tout ne finit pas avec l’exiss ence présente. L’immortalité de l’âme est donc la justification suprême

onfortant du poëte :

La vie est un combat dont la palme est aux cieux.

SECTION III | A

La valeur du monde.

* La vie est-elle un bien ou un mal ? Le monde est-il bon ou mauvais? laut-il avec lOptimisme approuver la Création ? Faut-il la condamner vec Fe Pessimisme ?

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