MALEBRANCHE
Il définit la vertu, s'inspirant de saint Augustin : « un amour habituel, libre et dominant de l'ordre immuable » ( ^). Cette définition est acceptable, pourvu que par amour on n'entende pas seulement le sentiment,
( M Aristote, Morale à Nicomaque, L. II, Ch. vi, § 17. Il dit la même chose en parlant de la magnanimité (L. IV, Ch. m, § 8) : "Eario^ ô asvaXo-J/u/oç TÔi aèv uevéOet dtxpo;, T(|) Oî tiji; ov. ixcao;. — Aguieee lD'),Devirlulibuselvitiisdisputaliones ethicse.
(') MALEBRANCHE, Traité de morale, L. I, Ch. m, § XX, à la Hn.