‹ Traité de philosophie (volume 2)Chapitre 464 sur 604 · LE MOUVEMENT DE LA MATIÈRE · texte numérisé non relu

LE MOUVEMENT DE LA MATIÈRE

Dieu, admet une espèce de matière nécessaire et éternelle comme lui, mais cependant imparfaite. Il n'est donc pas d'évidence immédiate .que l'Etre nécessaire est nécessairement l'Être parfait. L'argument n'aboutit qu'à cette conclusion : il existe un être nécessaire et éternel. Mais cet être reste encore indéterminé : Est-ce la matière comme le soutient Spencer ? Est-ce Dieu, comme l'affirme le Spiritualisme ? La preuve cosmologique a donc besoin d'un complément (68, 76).

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