‹ Traité de philosophie (volume 2)Chapitre 467 sur 604 · LE CONSENTEMENT UNIVERSEL · texte numérisé non relu

LE CONSENTEMENT UNIVERSEL

Une croyance universelle, qui ne provient ni de l'illusion des sens,, ni de l'influence des passions, ni des préjugés, ni de l'ignorance, ni de la superstition, ni de l'éducation, qui n'est pas une invention des législateurs, qui persiste au milieu des intérêts les plus complexes, qui s'épure avec le progrès des sciences et de la civilisation, est une idée qui ne peut tirer son origine que de l'évidence même de la vérité. Autrement, cette croyance n'aurait pas de raison suffisante (Logique, 136).

(M Kant, Critique de la raison pure. Ibidem, p. 510-511.

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