‹ Traité de philosophie (volume 2)Chapitre 518 sur 604 · OBJECTIONS CONTRE LA PROVIDENCE · texte numérisé non relu

OBJECTIONS CONTRE LA PROVIDENCE

l'arrêter dans sa course bondissante. Pourquoi donc une puissance supérieure à l'homme ne pourrait-elle le retenir au bord de la gorge profonde où il va tomber, fatalement entraîné par son propre poids ? Ce serait un miracle divin. Dans le cas de cette intervention surnaturelle, je cherche où serait le désordre, et je ne le vois pas. L'homme ne viole pas les lois de la nature en arrêtant une pierre par simple caprice, et Dieu les violerait en arrêtant un quartier de roche, par un acte de sa volonté toujours sage, qui l'aurait décrété de toute éternité (^) ?

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