‹ Traité de philosophieChapitre 917 sur 921 · II. — Sciences ihstohkji es · texte numérisé non relu

II. — Sciences ihstohkji es

L'iiisloiro est-elle une science ? (Lille.)

Objet, nature, méthode des sciences dites historiques. — i'ar quels caractères se distinguent-elles des sciences proprement dites (mathématiques, physiques, etc.) ? (Nancy.)

Analyser la foi naturelle au témoignage de nos semblables. - (^)uelle est la part du témoignage dans le progrès des connaissances humaines ? (Paris.)

Des règles du témoignage humain, selon qu'il s'applique ù des doctrines ou à des laits. (Paris.)

Du témoignage et de la critique historique. — Principales sources d'erreurs en histoire ; règles à observer pour s'en défendre. (Lille.)

Montrer la place que tient le témoignage humain dans la formation de nos connaissances ; exposer les raisons que nous avons d'en admettre la valeur, et les conditions que nous devons exiger pour y croire. (Aix.)

Part de l'induction et de la déduction dans la méthode historique. (Montpellier.)

La méthode expérimentale et la méthode historique : leurs rapports et leurs différences. (Nancy.)

Un grand nombre d'esprits continuent à penser que l'histoire n'est pas une science. Comment exphquer leur opinion ? (Paris.)

S'il est vrai qu't7 n^y a pas de science du particulier, comment l'histoire peut-elle être une science ? (Lyon.)

Quelle a été l'influence de la méthode historique sur la méthode des autres sciences ? (Paris.)

Comment l'historien établit-il le sens d'un document ? Quels enseignements croyez-vous pouvoir tirer de sa méthode dans la vie pratique ? (Dijon.)

En quel sens est-il vrai de dire avec Miciielet que « Vhistoire est une résurrection « ? (Poitiers.)

Exphquer les rapports de la philosophie et de l'histoire et montrer l'influence que les idées philosophiques de l'historien exercent nécessairement sur son œuvre. (Rennes.)

III, — Sciences sociales'

La sociologie est-elle vraiment distincte de l'histoire ? (Lille.) L'utilité et les dangers de la méthode comparative appliquée aux sociétés humaines. (Paris.)

Quelles conséquences pourrait-on tirer, au point de vue des sciences

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morales, de cette opinion d'un savant contemporain : « Le principe d'induction serait inapplicable s'il n'existait dans la nature une grande quantité de corps semblables entre eux ou à peu près semblables, et si l'on ne pouvait conclure, par exemple, d'un morceau de phosphore à un autre morceau de phosphore » ? (Lille.)

On compare souvent les sociétés à des organismes. Quels sont les faits principaux qui paraissent justifier cette comparaison ? (Rennes.)

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