‹ Traité de phrénologieChapitre 3 sur 35 · DK LA QUATRIEME BD1TI0S · texte numérisé non relu

DK LA QUATRIEME BD1TI0S

La cause de i;i phrenologie continue à faire des progris rapides, el chaque jour accroît le nombre de ses partisans. Depuis que la troisième édilion de mon ouvrage a paru, lesD^Vimom de Paris, Caldweli de Lcxïngton et Macnish de Glascow onl jeié par leurs publications de nouvelles lumières sur la philosophie de l'esprit. Pendant le même espace de temps mon ouvrage a été réimprimé en Amérique, et tradnit en allemand, avec beaucoup de talent, par le D r Hirsclifcld de Bromen; tandis que le D r Fossati traduisait en français mes Éléments de fhrénohgie. L'étude de cette science s'est ainsi répandue snr toutes les parties éclairées du globe.

De nombreuses et importantes additions ont été faites à celle quatrième édition; les planches ont été rectifiées, et.cn traitant des parties les plus intéressantes, j'y ai ajouté ce que j'ai trouvé de plus propre, dans les couvres des phrénologues, à éclairer la discussion , dans l'espoir de rendre cet ouvrage le répertoire le plus complet possible de la phrénologie , an point où elle est arrivée aujourd'hui. J'y ai joint un appendice contenant de nouvelles preuves en faveur de cette science et de son utilité pour la classification et le régime moral des criminels, présentées,

en février 1836, par sir Georges S. Mackenzie à lord Glcnclg, secrétaire d'Étal peur les colonies. Sa Seigneurie transmit les documents â lord John RussHl , scnvtaii'i: un département de l'intérieur, qui voulut bien promettre a leur autour de les prendre en grande considération.

Spurzheim, dans l'édition américaine de son Traité de phrénologie, publiée à Boston en 1852, a adopté une distribution des organes différente de celle qu'il avait jusqu'alors suivie. Mais on conçoit qu'il sera impossible d'atteindre à une bonne classification et à une nomenclature exacte des organes, tant qu'ils n'auront pas été découverts tous, et avant que toutes les facultés primitives ou élémentaires soient parfaitement connues. Un ordre rigoureux ne peut enfin être adopté , et quelque chose doit être laissé il l'arbitraire. Spurzheim a fourni la preuve de ce que j'avance, par les fréquentes modifications qu'il a fait subir à la nomenclature des organes, sans avoir pour cela enrichi la science de nouvelles découvertes. Los difficultés, qui s'opposent à une classification exacte, sontexposées dans l'appendice, n° 11; je continuerai dans cette éditions suivre l'ordre admis dans celle qui a précédé, comme étant le plus convenable dans l'état actuel de la science.

Ëiiimbourg, octobre I9M.

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