I . pour ju^er
quent tu séparation des organes sur tes bustes aperçus sur le crâne; on induit que chaque portii forme un organe séparé, de ce que son volume, i égales d'ailleurs, est toujours la mesure de I' laquelle s'exerce tu faculté intellectuelle qui lui c Si donc le volumcd'un organe indique s:i puiss d'abord étudier le volume du cerveau en généra s'il a le développement nécessaire à l'accomplissi fonctions intellcciuelles dans leur mesure ordinaire; car, comme nous l'a von- déjà dil, s'il est trop pelil, l'idiotisme en est la conséquence inévitable. On doit, en second lieu, s'assurer des proportions relatives de ses ditl'iTeuics parties, aGn de déterminer quelles sont celles dont la puissance est ta plus grande.
Il est nécessaire de commencer par observer les cas les plus Miilhmli, |>;litifu;ien:m<'ii1. lorsqu'on elinrchc j disl Liguer [es organes en particulier, duns les diiférenis lobes. Le volume du lobe extérieur est la mesure de l'intelligence. Il est facile de distinguer dans le cerveau et de noter sur le vivant la position et le développement des organes de la consiructivité et de la bienveillance; quelquefois la partie inférieure dn lobe frontal, qui renferme les organes du la perception, est la plus proéminente; celle disposition est indiquée par l'espace qui, de la consiructivité s'étend le plus avant vers la base : quelquefois
lu punie supérieure, où gisent les facultés réflectives, est fa ping largement développée; dans os c;is, le crâne est plus proéminent dans sa région supérieure ; quelquefois les deux régions sont également développées. Les commençants ne doivent jamais s'écarter de cette manière d'estimer lo volume des lobes antérieurs, s'ils veulent éviter de fréquentes méprises. Chez quelques individus, le Front est assoit perpendiculaire, de manière que vu de face et jugé sans égard 1 son étendue longitudinale, il peut pnraiti'c Lien développé, tandis qu'examiné comme il convient , il paraîtra fort lias. Effcctivement, la masse totale est peu considérable, et les facultés intellectuelles sont proportionnellement faibles.
En outre, la projection du front, ses dimensions latérales et vénielles doivent être appréciées avec soin; cette recommandation, du reste, s'applique à l'examen de tous les organes qu'il faut examiner dans leur largeur, leur hauteur et leur épaisseur.
Le lobe postérieur est principalement destiné aux prnpensltés animales; sa musse se distinguo aisément, et sur la téte d'un homme vivant, une ligne perpendiculaire tirée des apophyses mastoides longera tout le lobe postérieur. Chaque fois que celle partie du ciïiik- cl la région liaaihiii-e am ont beaucoup d'ampleur, les proponsitos animales seront nés- véhément es et vice rersâ. La région coronalc du cerveau est le siège des sentiments moraux; son étendue peut être estimée par l'altération et l'expansion de la tclc au-dessus des organes de fa causalité au front, et de la circonspection vers le milieu des os pariétaux, ynaïul Huile la partie du cerveau logée au-dessus de ces organes est basse et étroite, les sentiments muraux sont faibles; quand elle est élevée et large, au contraire, ils agissent avec une grande vigueur.
La figure 1™ représente la tûie de William Ilare, qui, de concert avec liurke , commit seiie meurtres à Edimbourg dans
— liO —
le but de vendre aux amphithéâtres de dissection les corps des malheureux qu'ils assassinaient (i). La ligure 2 représente h [file de Mélaneliion, disciple de Luilier, et l'un des hommes les plus religieux, les plus moraux, et de l'intelligence la plus élevée qui aient existé (s). Toutes les parties situées eu avant de la ligne AB, dans la figure 1, forment le lobe antérieur comprenant les organes des facultés intellectuelles; l'espace situé au-dessus de la ligne horizontale BC comprend la région
ris. 1. H»««. fig. 2. MiLlajcbtos.
des organes des sentiments moraux, l'espace de A jusqu'à BC 11) Ph™nl«j>caljournal,V, p.Stfl.
(»} Spvnheim'i phrennlogy in eonnrafon irilft the itudy of pkyiiognn-
en arrière ei au-dessous, indique la région des propen-
La figure 3 représente la télede Ge relie Marguerite Gottfried qui Tut exécutée à Bremen, en 1828, pour avoir empoisonné, dans l'espace tic plusieurs années, son père et sa mère, ses trois enfants, son premier et son second mari, et cinq ou six autres individus (i).
La ligne AB commence îi l'organe de la causalité B, et passe ;hi cciuit! de l'organe di' I;i rin-mispcrlion (!:!) ; «s points sont, en général, faciles à distinguer sur le crâne, et une ligne qui les traverse peut facilement être tracée; les circonvolutions Situées au-dessus de la ligne AB doivent avoir été étroites et superficielles, comparées à celles situées au-dessous et destinées aux propensités animales.
La figure 4 représente la tfite d'un nègre nommé Eustache (i),
(i) L'hiiloire de celle femme se irou>edans ]c Pfcroiotooital journal. Vil, p. S60.
(i) P/irmoIoaicnf journal, IX, p. 134.
OigilizM by Cooj
aussi distingué par la haute moralité et par la bienveillance dont il donna des preuves nombreuses, que le fut Gottfried par l'absence totale de ces qualités. Durant les massacres de Saint-Domingue, l'esclave Eustaclic sauva, par son adresse, son courage et son dévouement, la vie de ses maîtres et d'environ quatre cents autres blancs, en risquant chaque jour sa propre vie. La ligne A6 a son point de départ a la causalité B et traverse la circonspection (18), L'espace étendu qu'occupent les circonvolutions qui répondent aux sentiments inoraux peul être apprécié en examinant la largeur qui existe entre cette ligne ci le sommet de la tête C.
Les deux télés ont été tracées d'après des bustes, et les circonvolutions ont été supposées pour en faciliter l'étude. La profondeur des circonvolutions représentées sur les figures est plus grande que d'après nature pour que le contraste puisse être mieux saisi. On ne doit pas oublier que notre intention est seule [lion [ do iriser quelques rifles pour faciliter l'examen des tètes, et non pour pmuviT dos faits particuliers; cependant les espaces compris entre les lettres A, B et le sommet de la léte sont tracés sur une échelle exacte. M. Abraham Cox prétend que l'étendue des circonvolutions qui forment les organes de l'estime de soi, de l'amour de l'approbation, de la concentralivîté, de l'adhésivité et de la philopi'ogé.uiture, peuvent être estimés par la proéminence qu'ils forment au-dessus de la base tracée par une ligne passant au centre des deux organes de la circonspection et l'épine de l'occipital. Il a lire cette conclusion do l'examen d'un grand nombre de crânes appartenant à la société pli ré nu logique d'Édimbourg, Dne section semblable est indiquée par les lignes C, D des figures 5 et 4.
Pour déterminer l'étendue des circonvolutions qui occupent les régions latérales de la tête, H. Cox propose de supposer deux lignes verticales passant directement en arrière, en Ira-
versant les organes de la causalité , pour venir se terminer a la nuque, à l'insertion des Lords externes des muscles trapèzes. Les circonvolutions les plus hiii-i-ilcs sont placées en dehors de ces lignes. Lus urgaiit's les plus pruéininrots qui se trouvent dans les régions latérales de la téle paraissent être la combativité, la destruclivité.la séerctivilé, la circonspection , l'acquisilivité et l;i consLruilivUii; k-s organes des ions, do l'idéalité, de l'esprit de saillie et du calcul sont aussi passablement forts.
no. S. QBQAiise. no. G comniED.
La figure h' représente une section horizontale du crâne d'un Cingatèse ; la ligne BT sépare les plans ci-dessus décrits. La figure 6 représente la même section sur le erflne de la femme Gotlfried, l'assassin dont nous avons déjà parlé; les régions latérales de la léle au delà des lignes B T de la figure 6 forment un contraste frappant avec celui des mêmes régions de la ligure li. Les Ciugalùsos sont une tribu des habitants de l'Ile de Ceylan dont le caractère est remarquablement doux, et pacifique(i).
(i) Ynvrv, la ,lc.i i i-,li„n il,- li-im m .-urs il.ns ]e Journal phrcHoUitiiflue.
vu, aw.
M. Cox suppose de plus que l'étendue des circonvolutions qui se trouvent à la base du cerveau peuvent tire estimées d'après la projection qu'elles forment au-dessus d'une ligne passant sur les arcadi's soun'ilu'ies et sur l'épine de l'occipital (D E, 6g. 5, et D, fig. 4] ; et en observant la distance à laquelle se trouvent les ouvertures des oreilles, les apophyses mastoldes et les autres points saillants de la base du crâne , au-dessons de celte ligne.
J'ai eu tant de fois l'occasion «le vériûer l'exactitude des conclusions que l'on peut tirer de la saillie que forme te cerveau au delà de ces lignes, que je recommande ce mode d'observation dans la pratique. Dans mes cours, j'ai fréquemment indiqué la différence qu'on remarque chez les individus dans la position des ouvertures auriculaires relativement au niveau des yeux, comme indiquant le développement de l'organe de la destructiviié et des circonvolutions basilaires situées à la partie interne de cet organe vers la ligne médiane; plus l'ouverture de l'oreille est située bas, plus les circonvolutions inférieures du lobe moyeu qui occupent la fosse moyenne inférieur!; du crâne, sont largement développées. Les individus chez lesquels l'ouverture de l'oreille est placée presque an niveau des yeux sont, en général, peu portés a la violence et à la destruction. Le D' Paicrson fait mention incidemment, dans ses écrits sur la plin'inili^ie des Hindou;, que • ces peuples ont, en général, les oreilles placées trèshaut , tandis que leurs crânes , vers la région de l'organe de la destructiviié , sont tout à fait plats et mémo parfois présentent □ne sorte de concavité, i
Je possède nue immense quantité de faits à l'appui des avantages qu'on relire de la tnélliDili* d'iibservaiion que j'indique pour arriver à bien apprécier l'étendue des lobes antérieurs et de la région coronale du cerveau ; je crois donc ne trop pouvoir en recommander l'adoption. Les observations faites au
moyen des lignes, conseillées par M. Cus, sont néanmoins encore trop peu nombreuses pour qu'on puisse les admettre dans ions les cas: chaque observateur pourra les répéter. Je
recommande parlii'iilit'^eniruil à rrnx qui cumiiieiir.enl il éludier la phrénologic, et qui ont l'ocrasiou de disséquer des cerveaux d'individus d'un caractère bien connu, délirer des lignes sur le ciTYpau dan* !:i dirn-iinn di; n-lles Inrées sur [es planchas, avant de l'extraire de la boite osseuse, de faire ensuite des sections dans la direction des lignes tracées et d'observer la dimension des circonvolutions qui se trouveront placées eu
la nlût plus larges, larilùl plus élroiis, relativement aux autres
parties du cerveau. On traitera aussi de grandes différences relativement aux portions qui se trouvent au delà des lignes tracées au traversdela rausalilé jusqu'au irapi'ze. Lesbusiesde U.Pailel, Stevcnlon, et de sir Edward Parry peuvent Gtre comparés à celui que représente iu planche ci-contre : elle ligure une
cliquant une organisation dans laquelle les propensilés animâtes devaient l'emporter et diriger loutes les actions de la vie. Le buste de l'empereur romain Vilellius, monsire de vices, présente les proportions de cette tflle (1).
(0 Les huitei et les planchra irai^s il:ms lu* pa^cs su Wqiicnusel jerunt à Indiquer îles ori;aiii-' i-n |«riii:iilicr, sorti lin'sili! In «rtkoiioti de lnocieté phrénologiqiie d'Edimbourg.
Quand on s'est familiarisé aïrc le volume général et la con. figuration des tCii*. un peut commencer il tâcher île recon naître les orjonts en partîeutier, et, eu 1rs étudiant, il faut teoir compte nonseulrmeut de leur proéminence, mais encore de Irurs dimensions exactes en hauteur, en largeur et en
La longueur d'un organe, renfermant son appareil supposé de communication, se juge par la distance qui sépare la moelle allongée de la périphérie de sa surface. Une ligue, passant d'une ouverture auriculaire a l'autre, en traversant la tête, doit à peu près toucher la moelle allongée, de sorte que l'ouïerture externe de l'oreille peut servir à estimer su hauteur. On juge de [a largeur d'un organe en mesurant l'étendue de sa
périphérie; tir rVst uni- hu générale 'le physiologie, que h largeur iic la sopirrOcie d'un organe est ea rapport avec sa largeur totale; les nerfs «jniques et ulfjciif- peuvent être citL ; s
Un a objecté qui- h largeur di s urines ne pool ëtrr estimée parce que leurs limites nr smil y\a siiflisaimnctiL irai'Oi'S ; en réponse à cdio nbjrriion, j i ■ h-.vni observer que, quoique les limites de chaque organe ne puissent Cire tracées avec la
tentif arrivera Ires-pris do la vérité; et, dans le plus grand nombre, la doctrine des chances et de la compensation des erreurs doit convaincre tout le monde qu'on peut toujours tracer leurs limites avec line précision suffisante aux applications pratiques. Même dans les sciences exactes, il n'est le plus souvent possible que d'arriver b des résultats approximatifs, et si nos contradicteurs voulaient porter un moment leur attention vers les théorèmes des binômes ou des séries infinies, ils ccsscruinU de préU'iidrc qu'il faut abandonner nu élément important de calculs parce qu'on ne peut espérer atteindre à une précision telle que l'erreur la plus minime soit
rendue encore plus palpable par l'exemple du prisme solaire, que je crois exactement identique. Quels sont les phénomènes qu'il déploie ? Les sept couleurs primitives, arrangées dans un ordre particulier et brillant avec une intensité presque égale. Chacune de ces couleurs occupe un espace en rapport avec les autres, mais l'œil ou la main pourrait-il trouver une ligne de séparation géométrique entre eux? En conséquence, scion les principes suivis par certains adversaires de la phrénologie, la largeur de chacun des rayons solaires ne devrait pas être tenue en ligne de compte, parce que leurs limites sont purement idéales; comme si la ligne mathématique u'était pas purement
thématique que celles d'un triangle ou d'un ns les cas particuliers, un observateur at-
idéale cllo-mêmo, ou la plus complète abstraction que l'esprit
quelles ou peut arriver pur des essais repérés, que la ligne mathématique n'est nécessaire à l'ouvrier pour construire une vci-jîr métallique.
La totalité des organes d'une lile peuvent être examinés, et leurs proportions relatives mitées (i). On peut, au premier abord, commettre des erreurs; mais, sans la pratique, personnenepeut se flatter de pouvoir uaccr t'xartcraRiH l'étendue des organes de la forme, de lïinulue, de l'individualité et de la localité. Les individus dont la leie présente beaucoup d'étroitesse entre les yeux, et peu de développement à la racine du ne/., endroit où ces organes stiut situés, éprouve de grandes difficultés a distinguer la position et la dimension exactes des proportions des iliHexeiLis organes. Si un organe est très-déve-
Il existe tilinirur.«i-iri i tjiii(j;iilïi'r!s,ii:iS[irirït ! i-ii:i,surtn lipnc médiane qui sonarc les ri<;u>. IicuhsHmtcs ilu cerveau, d'nulris encore à si base, et entre les lobes moyeni ci aiiEérienrs, 4 1 ■ i i in. midi pas arjpnrcnlesà si surface;
mais il me semble 'Jii'i ijnimle pallie au moins 'Li^ .-]i:*L|ind organe doit s'j
|iri-M TMr-r, ih- plus. i| ne Imites II-. pallie' dr eliaque «rjïmi! ■mil é^ali-niciil développées, île sorte, que pour juger Je leur volume lolal 11 suffit d'en apercevoir uni: parlic. 1.3 loli.lile :!u an. [il u'aveisinc pas ie mine; imiterais ses fonction) peuvent être déterminées d'après tes parties qui l'a tiennent. Le» portions ilu n-rveau silure» sur la li-ne médiane entre iei deux iiciuisplreres «icililcnl pro|!m-li<>nnér. ;m ilfvr'liijiuemeiit des circonvalu lions su péri eures ; an moiais ai-jc toujours observé une proportion dans leur direction verticale. , {l'hrnmOir.y, p. (10.)
. Les ruinions il ii rrrtrau sim.''-* autour cl ih-rrii'-iv l'orliile fïipcul aieni
île la |>:n I du [itii ciiolumic qui te ni le. apprécier r'arlro I, lieaue.uip rie
soin dans leur evau ■! une eeilaine e.|i,n-i( ner. Leur développement est
appréciable d'après la position du ulolir de l'u il et la conformation de l'arcade sourciliêrc. Si- km que le nhdn' de l'ieil e.l prceiiiincnl oueiclirj dam Parfaite, déprimé ou poissé en liant, en dedans on en dehors, on peul jlgcr du développement des organes qui l'environnent. > (fintan.)
Nous donnerons rn-laincs ri-jiles l'our IV vaincu de ce. parties quand nous arriverons a la description de ccsorKanes.
loppé, et que celui qui l'awiisine le soit très-peu, l'organe proéminent donnera lien à une élévation nu protubérance ; mais si l'organe qui l'avoisine est développé dans la même proportion, aucune protubérante ne porno .'de aperçue ; la surface sera uniformément élevée. Los commençants devront étudier attentivement, dans les livres les figures, et les bustes, ou recevoir une instruction personnelle (ce qui, dans tous les cas, est beaucoup plus nvjutugcux) , avant de pouvoir distinguer la forme de chaque organe et les apparences qu'ils présentent, quand ils sont développas dans des proportions différentes les unes des autres; il existe aussi de légères modifications de position dans Ils différentes letes.
I.rs IniMcs iilM'énoli^iqni'- indiquent la situation des organes et leurs proportions seulement sur une lête, et leur examen ne peut donner qu'une idée générale de la naltirc (i). Les différentes apparences, dans toutes les variétés du volume relatif, ne peuvent être reconnues qu'eu examinant un certain nombre de têtus, et spécialement en faisant contraster les exemples
(i) Les adversaires île la [iliri-iiiil.,^N- mil îcnir il.' faire reisoriir certains ment publiés, comme une révolution dans la seienre [.liri : no!ivn|itr; une
l'I.Urfi' iA] li.'illii'l. |da.vi;: i'i' fait m H] s mi vraie Iij:i,:'i ru. Le* hll'Ii'S ï.'ll rvll'.l ■■
logiques qui su Irouvriu dans le reiiiuiereu llimrenl unclcle artificielle; l'ulllité est donc en raison rlu dejré dV\arliuide avec laquelle les traits i|LiiiiidL<|iii'Mlk'S (irjariLM i\|irimi'nl leur piwiiïnri irlh; qu'elle eïiitcJepIui gcnàaltmcal. Le premier buste qui fin evceuie à Ldimbourg indiquait les
organes d'après i èie d'une m-aekaiiuu asseï roro en fccossc; ce buste
fut esjiorlé sur 1b continent avanl ilaïuir été tnodilié comme il le fut plus lard, d'après une n"-n- .l'in: , .uvai; i ,■ |.|i;~ uaiii.i,:,:. I.e I" octobre JBS4,
qui amenèrent il «a rcr a ver plus il'evarUtuUe (Meure Ici protubérances, et les pro| ioniens de. lèlcs aillai ics; mais, dans loiltes les modifies Uons
conservéeselonncrKuiirailcircr aucun tienipte de changement important, ici qu'une substitution de l'organe de la bienveillance à celui de la vénération ou de l'ei|iérance , ou autres , etc. , etc.
d'un extrême développement avec des exemples d'une extrême petitesse. On ne peut, à mobile s'être livré à ces expériences, avoir aucune idée exacte des fondements de la science. Dans les cas où un seul organe est fortement développé, on remarquera que sa forme (en faisant abstraction des angles) est rendue exactement sur le buste.
On demandera peut-être, si les proportions relatives des organes diD'crent dans chaque individu, et si les bustes plirénologiques représentent seulement les proportions les p/us commîmes, comment on peut arriver à distinguer leurs limites suc le vivant. Wons répondrons que c'est à leur forme et attx apparences qu'ils présentent. Cliaque organe a une forme et une situation qu'il est possible, par la pratique, de distinguer sur la tête d'une personne vivante; autrement la pbrénologie n'aurait aucune base solide.
Quand un organo est très- développé, il empiète sur l'espace ordinairement occupe par Les organes voisins , et allcre en conséquence la régularité de leur situation. On reconnaît que cela a lieu il la proéminence qu'on remarque au centre de l'organe qui prédomine, et rélrv;uiuii qu'elle forme s'étend seulement sur une partie des autres. Dans ces cas, l'étendue peut être aisément déterminée, car la forme de l'organe se reconnaît facilement et cela seul est une indication certaine qu'il est fortement développé. Tliiii observateur devra d'abord étudier soigneusement le crine pour se faire une juste idée des apophyses îiiiiSImdos , dos renfle meiils osseux qu'occasionnent quelquefois les sutures, et de quelques autres proéminences qu'on remarque sur la tête et qui sont indépendantes du développement des organes.
Pour se faire ■ juste idée de l'aspect que présentent les
organes individuels, il faut d'abord les observer dans les cas extrêmes. Le masque de M. Joseph Hume peut être mis en contraste avec celui du docteur Chalmcrs pour l'idéalité; cet
organe ûlnnl beaucoup plus développé chez ce dernier. Les moules des crânes do liurns et do Hasard pruvem encunservir de point dit comparaison pour cet organe. Le moule de la téle du révérend M" - peut Cire comparé a celui de Dempsy pour la différence énorme que l'on observe dans [a région de l'organe de l'amour de ['a pproba lion très-fortement développé chez le premier , très-petil chez lo second. L'estime de soi, extrêmement proéminent cher, ce dernier, peut être comparé avec la proéminence que forme cet organe sur le crâne du docteur Hetle, chez lequel l'amour de l'approbation est beaucoup plus fort que l'estime de soi. La desiructiviié dans Bellingham contraste avec le ]icu de développement de cet organe sur le crilne des Indous, peupla dont la douceur de caractère est généralement connue. La fermeté très-forte et la conscienciosilé très-faible du crâuo de Robert Bruce peut fitre comparée avec les rm'nics di^iics développés en raison inverse sur le moule de la téle d'une dame (M™ H'"), citée comme uu exemple de cuuseieiit'iosiié. En étudiant ces contrastes, on se formera une juste idée de l'aipect que présentent ces organes quand ils sont très-fortement ou très-faiblement développés.
Les termes dont les phrénologues de l'école d'Edimbourg font usage pour désigner les gradations de volume des différents organes, sont les suivants :
Ttès-peut. Mojen. Amci large.
Peut. As»ei Fort, Large.
Appétit. Fort. Trèi-large.
Sir John Ross a suggéré l'idée d'appliquer les nombres pour l'indication du développement : il emploie les fractions décimales, mais cela nous parait d'une minutie excessive. On peut
- Ul —
atteindre le but que l'on se propose au moyen de l'échelle de proportion qui suit :
Les signes intermédiaires indiquent lesdcgrés intermédiaires de développement pour lesquels nous n'avons pas de nom. L'emploi des nombres a cet avantage, que la valeur des extrêmes étant connue, nous pouvons apprécier assez exactement les dimensions indiquées par les nombres intermédiaires; tandis qu'il est difficile de bien apprécier les degrés de développement, indiqués par les termes jn'lil , fnrl, Inrijf , rie., :'j m us ris de les avoir vu appliquer par celui qui les emploie.
On a reproché à ces divisions ri'ûlre trop minutieuses; mais ceux qui ont longtemps praiiqué la pliréuitlo^ii! apprécient leur utilité. On a de même dît qu'il était impossible de s'assurer de l'existence du plusieurs des ni âmes it cause de l'exiguïté de leur volume; cette objection n'est pas fondée; les ouvriers trouvent bicu le moyen, non-seulement de distinguer les anneaux de lu cliuine attachée au ressort d'une montre, mais même de les fabriquer; les graveurs distinguent les lignes les plus déliées qu'ils emploient pour les ombres, et les imprimeurs, au premier coup d'œil, distinguent les plus petits caractères dont ils se servent. Le plus petit organe pliréno logique a des
y a cependant de la difficulté à distinguer le volume et les proportions relatives des plus petits organes ; mais, de même que pour d'autres objets, la pratique donne une facilité mervcil-
-i. Trf'S-|ielil.