‹ Traité de phrénologie humaine et comparée (volume 2)Chapitre 26 sur 46 · C.OVnr. — TRAITK I)F. PIlUÉNOLOGir · texte numérisé non relu

C.OVnr. — TRAITK I)F. PIlUÉNOLOGir

obsorvalionsrolatives à l'action do cet organo, Voy.Ul. p. 570; — VII, G38; —VIII, 20(), 400, o9G; — IX, 61.

G. Destructivité.

Cet organe est situé immédiatement au-dessus de l'ouverture externe de l'oreille, et s'étend un peu en avant et en arrière, dans la région correspondant à la partie inférieure de la portion écailleuse du temporal. Sur les planches tracées par Gall, il s'étend quelques lignes [)lus en arrière que dans celles de Spurzheim; Gall dit que, quand il est excessivement large, toute la portion du crâne comprise entre la portion inférieure du pariétal et l'ouverture externe de l'oreille, forme une saillie remarquable, et que, lorsque son développement est minime, cette proéminence se borne à la portion inférieure de l'os temporal. J'ai vu des exemples de l'une et de l'autre espèce. L'ouverture de l'oreille est située beaucoup plus bas chez certains individus que chez d'autres. Cette dépression est causée par le volume plus considérable des circonvolutions cérébrales situées sur la portion pierreuse de l'os temporal et dans la fosse muqueuse du crâne. Ce phénomène indique que la destructivité est fortement développée.

Gall rapporte ainsi la découverte de cet organe : en comparant attentivement les crânes des divers animaux, il observa une différence caractéristique entre ceux des carnivores et ceux des herbivores; chez ces derniers, la portion de substance cérébrale qui correspond à l'oreille externe est peu volumineuse, tandis que chez les carnivores, elle forme une niasse beaucoup plus considérable. Il remarqua également que les crânes de ceux-ci offrent une proéminence au-dessus de oreille, qui n'existe pas chez les herbivores. Ce ne fut que

longtemps après qu'il fil paît de cette observation à ses élèves, sans en tirer aucune conséquence phrénologique : seulement, il leur fit remarquer que, même lorsque les dents manquaient, on pouvait, à la seule inspection du crâne, déterminer à quel genre un animal appartient. Un jour, un de ses élèves lui apporta le crâne d'un parricide; mais Gall le mit de côté, ne pensant pas que le crâne d'un nieintrier put offrir des particularités dignes d'intérêt. Peu de temps après, on lui envoya le crâne d'un voleur de grand chemin qui , non content de voler, avait assassiné un grand nombre de personnes.il plaça les deux crânes à côté l'un de l'autre, et les examina à plusieurs reprises. Chaque fois il fut frappé de cette circonstance que, quoiqu'ils diflérassent sur presque tous les autres points, ils présentaient chacun une saillie également remarquable audessus du conduit auditif externe. Néanmoins, ayant observé cette proéminence sur quelques autres crânes de sa collection, il pensa qu'elle pouvait n'exister qu'accidentellement sur les crânes de ces deux meui'triers. Ce ne fut que fort longtemps après qu'il réfléchit à la différence de conformation qui se remarquait sur les crânes des animaux carnivores et sur ceux des herbivores. Ayant alors observé que la saillie qui distinguait les crânes des carnivores était précisément celle qui se présentait sur la tête dos meurtriers, il se demanda s'il n'existait pas quelque connexion entre la conformation du cerveau que cette proéminence du crâne indique, et le penchant à tuer, a Je fus d'abord révolté de cette idée, » dit-il, « mais comme mon unique but était d'observer et de constater le résultat de mes observations, je crus devoir établir la vérité avant tout. » « Nous ne devons pas craindre, » dit-il, s de dévoiler les mystères de notre organisation, car ce n'est que par la découverte des sources cachées des actions de l'homme, qu'on peut arriver à les diriger vers un but louable, »

Cette faculté a été souvent tournée en dérision, en grande

partie par suite de la dénomination ûe penchanl au meurtre, sous laquelle Gall la désignait; c'est néanmoins par méprise qu'on a cru qu'il voulait en inférer que cet organe était particulier aux meurtriers. La propcnsité à tuer étant indispensable à l'homme, obligé qu'il est de se nourrir de la chair des animaux, il considérait celte propensité comme utile, quand elle est bien dirigée : « Jamais, » dit-il , «je n'ai voulu dire, en parlant de Vinslinct du meurlre, que ce fût nécessairement une propensité à l'homicide. » Le terme destructivilé , employé par Spurzheim, est plus rigoureusement vrai, et cette propensité ainsi désignée est admise par plusieurs auteurs connue inhérente à l'esprit humain. Lord Kames observe que c'est un moyen de la nature aussi sim[)le qu'ellicace de donner à l'homme la force de supporter avec courage les fatigues de la chasse et l'ennui de ses chances, et que c'est Yamour delà chasse. « C'est un exemple frappant des soins que prend la Providence d'adapter la constitution de l'homme aux circonstances qui l'entourent. La passion de la chasse, quoitiue peu nécessaire comme moyen de fournir à l'homme sa subsistance dans l'état actuel de la société, est cependant fort commune parmi les jeunes gens, sans distinction de rang et de fortune. Les propensités naturelles peuvent être comprimées ou assoupies, mais jamais totalement effacées. » Vicesimus Knox, dans ses Essais, expose une théorie semblable de la chasse. Le plaisir qu'elle procure a été attribué à l'excitation qu'elle donne, à l'émulation qu'elle fait naître et au désir de réussir à atteindre le but que l'on se propose ; mais si c'étaient là les seules sources d'amusement qu'elle fournit, il serait également agréable de courir à cheval par monts et par vaux, en sautant les haies et les fossés, sans être à la poursuite d'un animal, ou de tirer sur un objet inanimé au lieu de tirer sur l'oiseau qui s'envole. Cependant il n'en est pas ainsi; car, à moins que la destruction d'une créature vivante ne soit le but de la course

ou du lii", nous trouvons peu de plaisir à nous livrer à ces laborieux passe-temps.

Cette propension a été observée par les écrivains et les poètes qui ont décrit les sentiments de l'homme. Walter Scott, lorsqu'il dépeint le roi Robert Bruce vengeant sur CormacDoil la mort d'AUan, trace un tableau admirable de l'action de la deslructivité :

« A peine éveillé, le Roi saisit un tison ardent, la seule arme qui s'offrît à sa colère , et s'élança sur les pas du meurtrier pour vemjer la mort du jeune Allan. Bientôt le sang et la cervelle de Cormac Doit jaillissent sur le tison, quils éteignent; le malheureux chancelle et tombe pour ne plus se relever. »

Cet auteur célèbre peint encore l'histoire de plusieurs facultés phrénologiqucs dans les lignes suivantes, principalement l'amour de l'appi obation et la destruclivité , cette dernière faculté, il est vrai, dans ses excès. Les vers suivants ont rapport à la bataille de Bannockburn :

« Au milieu du carnage , que de motifs divers attisent le feu du combat ! Le gentilhomme meurt pour la gloire , le patriote pour son pays; là, un jeune chevalier essaie ses forces, un autre ne songe qu'à mériter l'amour de sa dame. Il en est qui combattent pour satisfaire une aveugle soif de sang et de carnage, d'autres, par habitude ou par bravoure : mais tous, le meurtrier féroce comme l'homme courageux, le soldat, le noble et l'esclave, quel que soit le sentiment qui les anime, s'élancent par la même voie vers l'abîme du tombeau. »

Dans les Souvenirs de la Péninsule, par l'auteur des Esquisses de l'Inde, on lit le passage suivant : « Un soir, au moment où une brume glacée tombait sur nos bivouacs, un sousofficier, accompagné d'un courrier, arriva au galop et se dirigea vers le quartier général. On sut bientôt qu'une action sérieuse et sanglante avait eu lieu à Talavera; de vagues rumeurs parlaient de hauts faits d'armes, de grandes pertes, et de

la retraite des Français. Je n'oublierai jamais les rassemblements que nous formions autour des feux pour écouter, faire des conjectures et parler de ce glorieux mais sanglantcombat;nous regrettions que notre étoile nous eût frustrés de l'honneur d'y assister, nous éprouvions un plaisir infini à revenir sur tous les détails de ces scènes de carnage. Oui, quelqu'étrange que cela puisse paraître, les soldats et même ceux qui ne le sont pas, éprouvent, en parlant des scènes effroyables du champ de bataille, une sensation qui n'est pas sans un mélange de plaisir (pag. 39). » Je puis confirmer cette remarque; car j'ai connu des jeunes gens doués de hautes qualités morales, mais dont les pensées se tournaient habituellement vers des scènes de combats et de meurtres; ils résistaient à cette impulsion, mais ils avouaient qu'ils éprouvaient un vif désir de combattre et de donner la mort; chez eux l'organe était trèsdéveloppé.

Dieu, en douant l'homme de cette faculté, a eu un but d'utilité qu'il est facile d'apercevoir : en jetant les yeux sur la création, l'homme apparaît environné d'a)iimaux féroces qui, tels que le lion, le tigre, l'ours, le luup, sont organisés de manière à ne pouvoir être que difficilement apprivoisés , jamais employés d'une manière utile, et qu'il est forcé de détruire pour sa propre sécurité; leur mort est donc la condition de son existence. En outre, l'estomac de l'homme exige une nourriture animale; car sa santé a besoin, pour se soutenir, de l'activité et de l'excitation que cet aliment procure. Ses appétits exigent donc qu'il tue les animaux ; car la chair qu'ils lui fournissent est malsaine et mauvaise quand ils meurent de maladie ou de vieillesse. Enfin, il existe des hommes qui, pour satisfaire leurs passions désordonnées, sacrifieraient leurs frères, si la crainte de la mort ne les forçait à contenir leurs mauvais penchants. Voyons maintenant quelle eût été la condition de l'homme dépourvu de cette propensité ; n"eùl-il pas

élé la proie timide de tout animal féroce qui eût voulu s'en repaîlre? La destructivilé imprime à son regard une audace qui lient même le lion et le tigre en respect, à moins qu'ils ne soient poussés par une faim aveugle.

Si nous imaginons une réunion d'hommes privés de cet organe, et réduits à convaincre, à supplier, ou à fuir leurs adversaires, leur existence ne serait-elle pas sans cesse menacée par une foule d'hommes sans principes qui en feraient leurs esclaves? Que d'injustices et de mépris n'auraient-ils pas à souffrir? L'organe de la combativité donne l'audace indispensable à l'homme qui veut faire respecter ses droits; il lève fièrement son étendard, sur lequel, à l'exenjple des anciens rois d'Ecosse, il inscrit: « Aemo me impune lacesset, t> adage inspiré par l'influence combinée de la destructivité et de la conscienciosité; et fort de la justice de sa cause, il repousse fièrement une injuste agression. Un peuple semblable, protégé par la juste terreur qu'il inspire, vit tranquillement à l'ombre de sa vigne et de son olivier.

La combativité donne le courage d'envisager le danger sans pâlir et la force de se défendre; la destructivité rend l'attaque périlleuse pour l'agresseur. La combativité donne la puissance d'aborder et de vaincre l'obstacle, mais rien de plus. La destructivité inflige le châtiment et pousse à l'extermination de l'agresseur; la combativité donne à Luther et à Knox le courage de résister à la puissance de Rome ; la destructivité les pousse à mépriser la hiérarchie du clergé romain et à fouler aux pieds ses insignes vénérés.

L'homme chez qui cette faculté est très-énergique et la bienveillance modérée, envisage sans émotion les scènes de douleur et de destruction. Si, au contraire, cette faculté est faible, et la bienveillance forte, la mort et la destruction lui causent une émotion douloureuse, et pourlanl la mort et la destruction nous apparaissent sous mille formes. La nature,

en créant l'organe de la dcstruciivité, a donné à noire esprit la trempe nécessaire pour qu'il puisse supporter le spectacle de ces scènes, qui sont la condition de l'existence humaine; une certaine force de caractère qui nous préserve des entraînements d'une pilié banale à l'aspect des soulfrances imposées à l'humanité, rend seule l'existence tolérable dans ce monde, où la peine est toujours à côté du plaisir. J'ai connu des personnes qu'un sentiment de pitié exei'cée rendait véritablement malheureuses; l'aspect des souffrances humaines décliirait leur cœur cl les tenait dans un état continuel de malaise inconnu aux personnes douées d'une dcstruciivité éneri^ifiue.

M. Robert Cox, dans son ingénieux Essai sur les lois de l'activité de la destructivité , publié dans le Journal phrénologique, vol. IX, p. 402, considère la propensité à faire souffrir comme l'impulsion primitive conférée par cet organe. « Mais, » dit-il, « il faut bien me comprendre : je ne prétends pas que cette tendance implique nécessairement un caractère méchant; il est quelquefois indispensable d'infliger un châtiment aux autres: mais il faut avouer que cette faculté est moins fréquemment en action dans ses usages salutaires que dans ses abus. L'homme détruit, châtie ou tue, aussi bien à bonne qu'à mauvaise intention; la faculté qui nous porte à infliger le châtiment doit seulement être réglée par la morale et la raison. La destruction, c'est l'injure portée à l'extrême; la mort c'est l'injure mortelle; la calomnie et les reproches constituent l'injure verbale. Le châtiment est une injure au bien-être corporel ; nous injurions une statue en la mutilant. » M. Cox remarque qu'il semble que, par une loi de la constitution humaine, quand un de nos organes est surexcité ou douloureux, celte propensité acquiert une plus grande somme d'activité, c'est-àdire que l'individu est plus disposé à nuire. Cette propensité tend surtout à s'exercer sur celui qui a causé la douleur; s'il ne peut être atteint, et si la propensité n'est pas suflisannuent

contrôlée par les facultés morales et intellectuelles, la vengeance devra s'assouvir sur une personne innocente et même sur des objets inanimés. Qu'une nourrice stupidc balte la pierre sur laquelle l'enfant est tombé, elle éveille chez lui le sentiment de la vengeance et le désir d'injurier l'objet qui lui a causé de la douleur. » Je partage l'opinion de M. Cox en ce que je considère le désir de nuire comme une manifestation de l'organe de la destructivité; mais je doute que ce désir soit instinctivement ressenti dans tous les cas où l'on éprouve de la douleur. Ce désir ne me semble s'éveiller que quand il est accidentellement excité , ou quand cet organe est très-fort et très-actif. Mais les individus chez lesquels cet organe est modéi'é, et qui possèdent une bienveillance et une vénération puissantes, n'éprouvent, au moment oii ils ressentent de la douleur, qu'un sentiment de résignation, de bienveillance et de soumission. M. Cox répond à cela que ces impressions résultent de l'action des organes des facultés morales et religieuses, mais que la tendance naturelle et immédiate de la douleur est d'exciter la destructivité. Ce fait résulte évidemment, selon lui, de la conduite que tiennent, en semblables circonstances, les gens mal élevés, les enfants et les sauvages, qui tous agissent plus ou moins exclusivement sous l'influence de facultés instinctives non soumises au contrôle des facultés morales et intellectuelles. Plus la destructivité est énergique, plus elle est facilement excitée.

Cet organe est proéminent sur le crâne des assassins. Il est très-fort et la bienveillance très-faibic sur celui de Bellingliam, qui assassina M. Perceval. La portion écailleuse des os temporaux forme deux saillies remarquables à l'endroit qui correspond au siège de cet organe; tandis que le frontal présente un enfoncement à l'endroit où siège l'organe de la bienveillance, cette région présente une forte saillie sur le crâne des personnes remarquables par la bienveillance de leur

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caractère. On peut vérifier celte observation sur le buste de la tète de Bellingharn, qui fait partie de la collection de la Société phrénologique d'Edimbourg. Cet organe est encore très-proéminent sur le crâne de Gordon, qui, accompagnant un pauvre colporteur, à moitié idiot, lui cassa la tète avec le talon de son sabot, pour lui voler sa pacotille qui ne valait pas vingt schellings. La Société phrénologique possède le crâne même de cet assassin, et les os forment une saillie considérable des deux côtés à la région dont nous venons de parler; la protubérance qu'on remarque sur les os, dans ces cas , provient du volume plus considérable de l'organe sous-jacent et de l'empiétement qu'il exerce sur ceux qui l'entourent. Si tous les o:ganes d'une région étaient développés d'une manière égale, le crâne, au lieu de présenter une sorte de bosselure, se présenterait uniformément développé; c'est ce qui fait que les observateurs inexpérimentés tombent souvent dans l'erreur en ne tenant compte que des saillies partielles. Cet organe est fort saillant sur le ciâne de Charles Rolherham, qui brisa le crâne d'une pauvre femme au moyen dun pieu qu'il arracha d'une haie, pour lui déiober quelques nippes; il l'est également sur les crânes de Hussey, àSisbet et Lockey, qui furent exécutés pour meurtre ; il est très-fort, et les organes des sentiments moraux très-faibles, sur le crâne de Hare, qui étouffa 16 personnes pour vendre leurs cadavres aux salles de dissection ; de même sur celui de Gottfried, dont nous avons déjà parlé; sur le buste de Vitellius et sur celui de Liun. Il est très-fort, de même que l'organe de l'acquisivilé, sur la tête de Hearaan,qui fut exécuté à Edimbourg, comme pirate et meurtrier; sur la tête de Robert Dean, qui assassina un enfant sans motif apparent ; sur la tête de Mitchell, assassin d'une jeune femme qu'il avait séduite; sur celles de David Haggart et de Marie Macinnes, exécutés à Edimbourg; sur celle de Booth, meurtrier, exécuté à York. La destructivité et la combativité sont toujours proé-

minentes sur la tête des individus qui commettent des meurtres par une impulsion instantanée. La saillie qu'elle forme sur le crâne de ïardy, pirate, meurtrier et suicide, est énorme, de même que sur le crâne de Robert Burns.

La Société phrénologiqne d'Edimbourg possède les crânes de cinq Caraïbes, tribu connue par sa férocité ; sur tous, cet organe forme une saillie remarquable; d'un autre côté, le D' George Paterson, chirurgien au service de la compagnie des Indes, rapporte, comme le résultat de trois mille observations, que cet organe est petit sur la tête des Indous, si connus par leur horreur pour le sang. Les crânes de 57 Indous, dont douze furent offerts à la Société de phrénologie par ce docteur, deux par le D' J. S. Combe de Leith, et les autres par sir George Mackenzie, présentent un développement beaucoup moins considérable que celui qu'on remarque sur la tête des Européens.

Cet organe est modérément développé sur le crâne des Cingalèses et des Esquimaux, dont le caractère est en général fort doux. Il est très-fort chez les Papuans d'Islande, trèsporlés au meurtre. Sur le crâne de trois Lapons, présentés par M. G. M. Schwartz de Stockholm, cet organe est fort, et le caractère de ce peuple a quelque chose de féroce.

ESQUIMAU. PAPUAN.

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