‹ Traité de physiologie comparée des animaux; considérée dans ses rapports avec les sciences naturelles, la médecine, la zootechnie, et l'économie rurale (volume 3)Chapitre 60 sur 239 · I. Il est si peu dilaté dans · texte numérisé non relu

I. Il est si peu dilaté dans

>nié l'existence, mais il ne s'y

dans le chien, le

le hœiir, le cctf, la chèvre et

If IlËP<€§x^^'>^> ")^'^ ^ '> lymphe des

~" "*™'iux; il faut coiidoirccesdcuï

leur Irajcl dans toute la Ion-

^V ^i^^^S^^^^^" tl^ '3 citerne de Pecquet, {tainc étendue, enlre les deux ^^Iiîsslilong, ovoïde, lai^e de plus de irte et le corps des vertChres, artère à son bord supérieur.

„ "S^S'"^ sixième, c'est-à-dire jusqu'à

• * Il A. ^ J^*» ^*^'2^ît-|;'w£ïi:l3racii[ue des solipèdes longe le

^•».\. -^R^ ï '>' ' SlC«!^l»n|^rwal'^|3'='''''t^' ^" ^^*"*" ^^ artères ^wiVf» Mf, ^ ^f^ mfJE|i^^£É(iM^iî|îl reçoit, au niveau de chaque I vJi*- ^'^3^ ^!^^w|ij^Cg&:|ôiglions disposés en une double ^ ^ -i^^ "^^^ g "^ W'^'^k'S^<^°1^°'^''^ ^^ ^ l'aorte. Au niveau "? j . ^ R «- .J*ï V/^«'fi&»!ai Haî«5&.;*Iir^ï;û|5 rachis, se <lirige vers la ligne

il croise la dircctian,'reçoit

-I r w tï^ *(p •rvt^^ ■-■'•fsr.gi

tt Bog6'gg''jfi^h^tens et broocbiqaes, se place- ""'iw fasse à gauche de ce coDduit et de -].— ^ iwl s'élèïeat du péricarde, à la base

»S . 1 M ! Ja.^Br M r^ia s ti n antérieur, y dfcrit un S, 4'4|tt)EBbHiJ^^0 sanglions lymphatiquns, à la face pffWpyjB-^ppeSJiusciilaire. des veines curresponnStSGt'niiS^^'^ grand sympaihiquc II sort dur '•'B'S^J»^ CT JBO'i'âiniëre cdtc gauche par la veine I^Bié^f jH^ljJ^IA >rir au sommet de la veine cai& l^ttlï€'9Sr^j'S X veines jugulaires. Dans sa partie "H fSlWl'âfS '''■^"S'^'^i''^ ^ ^^'^ supérieure, kl^^Sv^É^Rf 3 3"^ de l'appendice trachélien du '^M^^^H' BIb('^^' I^"*^ ^ ^^^^ ^"^ apophyses iw el^'S44ie60cales, à la face inlernc des muscles

?-l^i{&'*£*o^*îS'^s MO insertion plusieurs branches

'>^*^*<*^^^*t^ du cô'^ gauche, n'a pas un dia-

il^ô^f^ii^i'^^^s sur toule sa longueur. Sa caritè^

CSl'^^^K^r^^^ jtisqne vei-s le milieu de la région

IT'K'^^'wi^&i^'n'tK^heiit les vaisseaux des ganglions

'^'■J^^ISîiS lames du médiasliu antérieur,

^l^anière à donner à la portion ter-

' " lïoîde, tantôt h peine prononcée,

ittciodrc te volume d'un œuf de

pinces pour Ctre presque iranspa-

[ilhi|&iur par les lames fibreuses émanée»

3^i|^*-iîeS^ simple du ehetal.

sa distension, i sa partie anïnt protecteur, ■jours tel cbez les soltpàdes que je

, ^I WmV^V^E^^B^I^I LYMPHE. 183

g^^fiMoflp^M'Wtlimîaftn insertion nn grand nombre

TS^gllS^io'fÇ^ÏI P"'»' "ie M longueur, en

!l;<Qi||iBj^S|@Ii|§'ei)t, se réunissent bientôt

"""jt^tMc^y^flP^pire babitucllement au ui-

" 1 "Sa ' 'flh '*lwuct>en t Ira vaisscaui des

J!'^ anneau dunt l'ouverture n'a )|$4i^ ellipse dont te grand aie a ifî^iune, deux gi même trois Tois ~l [*H 49)|W|^9^€0^ â'P'" ^ B'^it insertion comme il

t^tf^^lfue^^^^ ^0!*j^rcaiîons constituent ce qo'oa

«fIÂ SjSfâ'S'^M'^ souvent double dès son point inlSI£rcAittl£K|§'01cmcntégau^, ou l'un est plus " 5/*"*' ■■ •• 'ô"ô'

aoUpéde* {*).

Cernent le droit <|ui l'emporte ;. Dans tous les cas, les deux le l'aorte. En s'avançant vers ils commun icjueiit entre isversales plus ou moins toIu- Is â 3 ou 4 centimètres de leur tnx se rapproclienl cl se coude la base du cœur que leur II canaux rester distincts dans W4a leinecavT.

centrée du thorai un long canal ïijidxHl va se joindre par un cours

îiê

iS partie de son étendue et k partir

'^cnir triple. Dans ce cas le plus

Aftbes; puis les trois canaux, après

H j|?jlS'*SftinNe au même endroit ou bien

** — . — .. jyqggi |g (roisième »a s'abou-

'$*^C amuent rétrograde.

:bez les solipèdes. Généralement le cave. Qnelqucfois, mais fort rates lout au plus de 2 â 3 centimelevant de l'autre, suit sur la mCmc ■sa/ écariemcnl, espèce d'arcade ra|)- •^nlî, et défi Tgurée dans Blasius il y a

I est ioTariable : c'est toujours cii [lie jonction des deux jugulaires, ce

Jamais le canal ne se termine ni ï jtnc arec la jugulaire correspondante, *in plus s'ouvrir tani^t dans le tronc

bial droit comme l'avance Girard,

ces deux troncs, ainsi que l'indique

î^aginaircs.

■^ptine fois parvenu dans le tliorax par ïue distincte de l'arcade aoriique, se i et la colonne vertébrale. Là, quoique Janles, il est complflcment cacbé par ïqiielie sont enveloppés les nombreux îverlèbre dorsale, il reçoit un gros énormes qui existent sur le trajet

S,l'»£^'^''SÉ<^f «TkSf *4LÏ11PHF. 1 85

S:ji^g|^'(r^iffi !|gi^l^ila direction de l'aorte cl de I jyy^TSMt^i^JijjjlSlgyt s'ouvre en avant de la pre- ?SÛÇMUiy^0bHf ||ijj|ulaire gauche avec la teine

■s et Tort communes. La c sa longueur, telle que I origine et dans la plus

'■^*^*^»^l».3j<r.jjj..jt..jj..jj.

hW.^f

'^n la base du cixur, ou seuledeux branches, l'une passe ji Ce i gauche de c(^ paitics, en (, elles se icrmincnt séparÉdc l'atillairc correspondante,

r<|ué se subdivise i son tour

iG temps une semblable sub-

unique, dovier.t double,

[ijuaire orifices disiincia dans le

rester isolées, s'envoient des

fJe l'autre, sur la mCme ligne il droite, l'autre à gaudie,

leur juiiclion avec les axiUaires

i^aftfeB.iM^SA|i$SrtBna^ lombaire, ils s'anastomoseot quel-

'"^'ttt i^tCTjMuCT^^.jgQ ^1^1 branches sJDueuses, contournéex

. deux iiiserlion» du bœuf.

"i^ÉrS^à^i^S^d' Puis toutes ces branches se ras-

jStilueDt uu canal simple qui.

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