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de l'activilë de la digestion de une à dii-huit heures. Les dix-neuf du premier ta- Ueau ont digéré sans avoir bu, et les trente-deux autres ont reçu, pendant ou api'ès fe repas, des quantités d'eau indiquées en regard de celles du fourrage consommé.
DlicMtlon de l'avoine. — La digestion de l'avoine sç lait d'une manière aital(^ue â celle du foin. Dès le début du repas, et tant qu'il dure, une partie dn chyme passe dans l'intestin ; mais comme ce grain qui absorbe un seul équivalent de salive tient jku de place, l'estomac en conserve, relativement au chiffre de la ratiou, une grande quantité.
Ainsi, sur un cheval tué après avoir mangé 2500 grammes d'avoine, deux heures ï compter du début du repas, l'estomac, qui avait d& recevoir 5000 grammes de pite, en conteQait6070, par le fait de l'addition du sue gastrique et de la salive déglutie postérieurentent au repas.
■Un second, après un repas semblable, tué i la ûa de la deuxième heure, avait dans l'estomac â925 grammes de chyme. Un troisième, tué i la fin de la quatrième heure, après un repas de mêmes nature et quantité, en conservait 32Tâ grammes. Un quatrième encore, après quatre beares, 3800 grammes. Un cinquième, &6fi5 grammes au bout de six heures.
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