‹ Traité de physiologie comparée des animaux considérée dans ses rapports avec les sciences naturelles, la médecine, la zootechnie et l'économie ruraleChapitre 129 sur 310 · Haies, ouv. cité, p · texte numérisé non relu

Haies, ouv. cité, p

La force du cœur dans les divers animaux est sans doute en rapport direct, toutes choses égales d'ailleurs, avec le poids de l'organe. Or, ce poids varie beaucoup, non seulement d'une espèce à une autre espèce, mais même d'un individu à un autre individu, dans une espèce donnée. En effet, les pesées du cœur que j'ai faites comparativement à celles du corps montrent que, parmi nos seuls animaux domestiques, le poids de cet organe représente de la 76""^ à la SOS""^ partie du poids du corps, c'est-à-dire une fraction variant du simple au quadruple. Ainsi :

Le cœur du cheval pèse de la lOS^ à la 171* partie du corps

de l'âne du bœuf gras — du bélier — du porc —

du chien — du chat —

lOS-^ à la l?!-^ 174" à la 265« 159" à la 283'= 16S' à la SOS-^ 76= à la 173' 117' à la 253"

Il en résulte que, pour un kilogramme du poids du corps :

gr. gr.

Le cheval a de 5,82 à 9,62 de cœur.

L'âne 9,82 à 9,23 —

Le bœuf 3.77 à 5,72 —

Le bélier 3,53 à 6,28 —

Leporc 2,29 à 6,10 —

Le chien 5,90 à 13,05 —

Le chat 3,95 à 8,54 ~

Le tableau suivant donne pour une soixantaine d'animaux le poids du cœur comparé à celui du corps. Il est extrait de ceux qui m'ont servi à établir les moyennes indiquées ci-dessus :

Tableau du poids du cœur comparé au poids du corps.

Nos d'ordre

ANIMAUX

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