DES SÉCRÉTIONS EN GÉNÉRAL
' 1à sécrétion, réduite à ses phénomènes essentiels, constitue un acte qui a beau-ipp d'analogie avecla nutrition, mais qui en diffère cependant sous plusieurs rap- |é1i Dans l'acte de la nutrition, chaque tissu attire des matériaux de même napreque les siens, et il leur donne la forme propre à ses divers éléments. Dans ede la sécrétion, le tissu glandulaire ne s'empare point exclusivement des maux semblables aux siens; car il n'y a ni identité, ni même analogie de compo- I entre l'organe sécréteur et le produit sécrété. D'ailleurs, ces deux actes sont nt distincts l'un de l'autre, qu*ils s'opèrent à la fois, sans se confondre, dans qoe organe sécréteur , car la glande forme aux dépens du plasma sanguin des Dts semblables à ceux dont elle est déjà composée, et de plus, elle forme aux »de ce même plasma des produits nouveaux destinés h être éliminés. La sécrétion est un acte complexe qui résulte du concours de trois agents, le ^Ng, la glande et le système nerveux.