‹ Traité de physiologie comparée des animaux domestiques (volume 2)Chapitre 135 sur 152 · ESPÈCES · texte numérisé non relu

ESPÈCES

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Parmi les oiseaux, Tincubaiion du cygne est de quarante-cinq jours, celle de l'oie de trente Si trente-cinq jours, du dindon de vingt-huit jours, du faisan deTÎogtsix, de la pintade de vingt-cinq, de la poule de vingt et un, du moineau, do serin de treize, du colibri de onze ou douze jours.

La durée de la gestation est quelquefois abrégée, et même suivant une proportioo considérable, chez les animaux qui naissent ébauchés, comme les petits des dtdelphes, et aussi chez ceux qui ont les yeux fermés et ta peau nue. Lorsqu'elle est saffisamtnent longue, elle permet un dévclof)|)€nieni plus complet et donne aux jeunt*^ animaux la force de se tenir debout, de suivre leur tnére, comme on le voit |K>ar b plupart des herbivores, solipèdes et ruminants.

La durée de la gestation n'est pas absolument flxe pour chaque espèce ; elle e^ augmentée ou diminuée dans des limites assez considérables. La jument qui )iuri(. ternie moyen* trois cent quarante-cinq jours, met bas souvent à partir du troiucti trentième jusqu'au trois cent soixante-cinquième, et quelquefois jusqu*au troi5 ceo quatre-vingtième. La vache, dont la gestation est en moyenne de deux cent quatre vingt à deux cent quatre-vingt-cinq jours, met bas du deux cent cinquantième ai trois centième jour, et même plus tard encore. La brebis, qui porte cent cinqovi^ et un à cent cinquante-deux jours, met bas du cent quarante-cinquième au ctei

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floiuntième joor. Les autres femelles montrent aossi quelques variationsi mais très peu considérables à raison de la brièveté même de la durée normale. Indépen* damment de ces variations, qui ne sont pas rares, il en est encore qui devancent ou qui dépassent davantage le terme ordinaire; mais ces dernières sont tout à fait eiceptionnelles, et celles qui devancent trop la durée normale ne sont que des atortements.

Maintenant que nous avons suivi le développement de Tcmbryon, étudions sommairement les manifestations de son activité propre ou les premiers essais du jeu de ses organes.

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