DU MÉCANISME DE L'ABSORPTION
ion da fea , celle des caustiques sur les parties dans lesquelles les yfiruB ortés, l'excision de celles qui se sont imprégnées de ces principes morivent encore être utiles en enlevant ou en détruisant ce qui n'a pu être les premiers moments de rinoculatron. i\]ais ce sont là des points sur lesle dois pas insister ici.
"sse de l'absorption, telle que les expériences la mettent en évidence, suffit
expliquer l'extrême promptitude des effets produits par certains poisons, anhydrique par exemple. Comme cet agent subtil déposé sur la conjoncn quelques secondes, ou en un espace moindre que celui qui serait nécesr lui faire parcourir le cercle circulatoire, on est porté à penser qu'il peut per le système nerveux par une autre voie. Peut-être est-il porté au cerisi que le croit M. Bérard, par un reflux du sang de la conjonctive dans ophthalmique, et de là dans les sinus caverneux de la dure-mère, reflux é par les mouvements respiratoires.
litédc l'absorption, qui est en général proportionnée à la vitesse de celle-ci, ndonnée à une foule de circonstances diverses qu'il importe d'indiquer. SI portée au plus haut degré dans les voies aériennes, puis dans l'intestin tissu cellulaire, les membranes séreuses. Elle est à peine sensible dans le { cartilages, des tendons, dos ligaments ; elle l'est même très peu dans le
nerfs et dans la substance assez vasculaire des centres nerveux, car il a été S que l'opium, la strychnine, l'upas, l'acide cyanhydrique, déposés sur !»rdons nerveux et sur la substance cérébrale, y restaient sans effet, déterminaient de faibles symptômes d'empoisonnement qu'après de périodes.
rite de l'absorption est telle sur certaines membranes muqueuses, que pluires d'eau disparaissent des bronches d'un cheval en moins d'une heure.
an peu moins prononcée dans l'intestin, elle enlève dans une période de atre heures, chez le cheval, plus de 62 litres de liquides, provenant boissons, soit des sucs digestifs. Dans tous les cas, elle n'entraîne pas la )n complète des poisons pendant le temps qui s'écoule entre leur ingestion medt où ils tuent. Aussi (juand un chien meurt vingt à vingt-cinq minutes l'on a injecté dans son estomac 6 à 7 grammes d'extrait de noix vomiquc le viscère garde encore de quoi empoisonner un autre chien de même acide cyanhydrique qui, injecté dans une anse d'intestin grêle, tue en quatre linutes, se retrouve encore après la mort en quantité appréciable dans cette
noix vomique, introduite dans l'une des plèvres du cheval à la dose de
mes et sous forme de dissolution aqueuse, se retrouve encore après la mort
irtion très notable dans ce sac séreux, et s'y fait reconnaître à son extrême
ne et à sa couleur.
vite de l'absorption est modifiée par divers états de l'organisme et par plu-
auses dont l'influence est facile à apprécier.
egré de plénitude du système vasculaire exerce sur cette fonction une
des plus remarquables, que les expériences de M. Magendie ont mise en
a\ant physiologiste ayant injecté près d'un litre d'eau dans les veines d'un