‹ Traité de physiologie comparée des animaux domestiques (volume 2)Chapitre 24 sur 152 · I-IG. l · texte numérisé non relu

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icuiarquahlc cl la plus compliquée de luul4*s cclKs qui h'ubMr\eiil chez les diiiui'^ doinestiquin».

^ Le canal tliuracique du porcj ^uhiiuelleinent simple dans toute son êieiHluf.' divbe quelquefois k 3 k 6 oenliniètres de sou insertion eu deux branches, qsi* taHent pu k se réunir en nne am|)oule ovoïde; celle-ci , après a\oir reçu Icsvdi' waux de la tête, de Tencolure et des membres, s'ouvre vers rcxtrémité de b f^ laire gauche.

Celui du chien ressemble généralement beaucoup a ce qu'il est chez le portt:epeiKlanl il offre parfois dans son trajet et k son insertion de très Bombreuff»*^'

DU GOUBS DU CHTLI BT DB LA LTIIPBB. 79

riétés. Rudbeck y a sdgnalé nne bifarcation aa-desBos do cœor, one antre bifur- Mkm dont les braochet s'anastomosent plnsteurs lois entre elles. Swammerdamm t Siénon ont Ggnré des dÎTÎsions anastomotiqoes nombreuses et irrégnlîères vers • milieu d'un canal simple k son point de départ. Ces anciens aulenrs ont indiqué *t représenté des insertions doubles et triples de diiïérientes formes. EnGn BiMos a ^t luîr uih: arcade, f»u plutôt ou anneau très remarquable à l'insertion du conduit %È sa Joiictîoi] arec ks varsseaui lymphatiques du cou et des membres antérieurs, gUbtui i^lus ou moins analogue k celui que j'ai obsenré plusieurs fois sur le cheral. j^fOEc et k chat Nous reviendrons sur ce point k propos des modiûcations que patent apporkT au cours du cbyle et de la lymphe les diiïérentcs formes du canal loracique (t).

Le canul iboractque a donc amené le chyle mêlé k la lyntplie des membres pelmAt de la |>artie postérieure du tronc, des viscères abdominaux, des parois èlonimles et iboraciques, d'une partie du diaphragme, des poumons, etc. Il faut iccbercher maiotenani par quelle voie la lymphe des parties antérieures do tronc tnà^ mef libres llioiaciques vient se jeter dans le système veineux. Or, procédons tmqom des parties périphériques vers les plus rapprochées du confluent du sfstéme lymphatique.

Les vaisseaux blancs des membres antérieurs s'élèvent des diverses régions du fifd, à peu près de la même manière que ceux qui leur correspondent dans les ihreB abdominaux. Les plus inférieurs d'entre eux deviennent satellites des plantaires, et acquièrent un diamètre assez considérable k partir do genou. CtnKqni naissent en des points de plus en plus élevés prennent bientôt les propirtiofis h^ibriueltes k la généralité des lymphatiques des membres.

Ma atani du geoou, on voit s'élever un ou deux vaisseaux qui suivent une divi« dbo veineu!^ sous-cutanée, longent les muscles ami-brachiaux, lussent entre le f0iili>-humérâl et le sterno* humerai , puis deviennent profonds vers l'angle de k. f>e U partie interne du carpe il part deux ou trois beaux lymphatiques, mttveni la direction de la sous-cutanée interne de l'avant-bras, et se glissent elles au-dessus des aponévroses les plus superGcielles. Dès qu'ils arrivent U partie supérieure du radius, ils s'engagent entre le sterno-aponévrotiquc et radial avec l'une des deux branches de la veine sous-cutanée interne, et ie rendre aux ganglions du coude, placés en dedans de l'extrémité inférieure huriiérus.

Les lymphatiques profonds se rendent aussi aux mêmes ganglions, tout en suides routes diflérentes. Les antérieurs accompagnent, pour la plupart, l'artère antérieure et hi veine correspondante, et parviennent k la masse ganifninaire du coude en passant entre le long fléchisseur de l'avant-bras et nomérus. Les postérieurs deviennent satellites de la veine et de l'artère radiales fMérienres, rejoignent les autres vers le niveau de l'articuhition huméro-radiale, ■9 rapprochent de quelques vaisseaux groupés sur le trajet des divisions de l'artère fpt-coBdylienne. En ce pcrfiit les lymphatiques sous-cutanés s'anastomosent avec

(1) Vojex pour ces détails intéresMoU, que lés modernes paraiisenl aroir un peu oul>liés, «Brardi IHaSu, Anéiûm» ênêmalhm, 1681 , et Joh. Veslingii, Syntagma cmUoiiMeiMii, 1718.

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les profonds, prennent an anex fort diamètre et se rendent, an nombre de ai sept principaux , dans les ganglions du eonde. De cens -ci sortent nne diaio( Taisseaax paralièies entre eux , croisant la direction de la veine bnmérele pour venir k na second groupe ganglionnaire situé k la face interne de T^nle el de Tinsertion du grand dorsal.

Les lymphatiques de la région inférieure du thorax, de Tara et de Taigl Tépaule forment un magnifique plexus k la surface du stemo-huméral et de sic aponévrotique. U ils se dirigent d'arrière en avant, parallèlement k Taze de num, et s'engagent, au nombre de vingt -cinq k trente, entre le premier di deux muscles et le mastoldo-buméral pour se rendre aux ganglions axillairei. plus antérieurs, disséminés vers Taugie de l'épaule sur le dernier muscle qi viens de citer, sont assex volumineux et décrivent quelques sinooritis aval s'engager dans les interstices musculaires.

Les vaisseaux des membres antérieurs traversent donc d'abord les gengUoi coude qui correspondent aux ganglions poplités des membres abdomiDam; i portent de ik aux ganglions sous-scapulaires qui se groupent autour de rorigii l'artère humérale et k rinserlion du grand dorsal. Aussi ces trois amas gangl naires s'indurent et deviennent énormes k la suite des affections graves do pie notamment de celles qui s'accompagnent d'engorgements douloureux et de sa| rations abondantes. Enfin les lymphatiques des membres se réunissent k ces la tête et de l'encolure dans les ganglions pré-pectoraux avant de s'ouvrir, soiti le tronc lymphatique droit, soit dans le canal thoracique lui-même, plus on m lirèsdeson insertion.

Les vaisseaux de la tête deviennent déjk fort nombreux et assez apparents au-de des lèvres, du pourtour des ailes du nez et k la surface externe de la joue G des lèvres, qui forment un très beau plexus vers les commissures, s'élèvent se joue en se rapprochant, les uns du canal de Siénon et de ses vaisseaux satellitesi autres du borJ inférieur du maxillaire. Ceux des cavités nasales, de la pitm'iain des naseaux se portent en dehors de la joue, forment immédiatement au-dcM de la peau, ainsi qu'entre le sous-cuiané et le muscle alvéolo-labial, un résen < remarquable, dont les branches se dirigent toutes vers les ganglions sous-glosas soit en s'accolant au canal de Stcnon et k la veine glosso-faciale , soit en deae rant disséminées k U surface de la branche du maxillaire, où l'on en compte douze k quinze depuis la symphyse jusqu'au niveau du muscle masséter.

Les ganglions wus-glossiens, auxquels ils vont se rendre avec ceux de la pfl antérieure de la langue et de h bouche, constituent deux groupes immédiates: au-dessous de la peau et dans l'espace intra-maxillaire, au niveau des scissonfl passent le canal de la parotide, la veine et l'artère glosso-faciales. Leurs granolili nombreuses, fermes, jaunes ou brunâtres, reçoivent cliacune un certain nomb* petits lymphatiques qui , après les avoir traversées , se réunissent en plan^ troncs plus volumineux, se dirigeant vers les ganglions pharyngiens. On en voit ^ deux, trois, qui s'accolent k la branche glosso-faciaie de la jugulaire et paisii la ùce interne du sphéno-maxillaire, puis trois ou quatre qui deviennent sald du digastrique, en avant et en arrière de ce muscle.

Les vaisseaux de la partie supérieure de la tète, de l'oreille et des

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