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ï^ni en dii^oliiiïon l'air nécessaire ^ rhémaiose, est nnieiiec au contact tic iraachies par un mL'caiiisme extrêmement varié suivant les animaux. Danî* les poissons, ce liquide pénètre par la baucbo dans le pharynx, et vient passer entre les Unies des branchies qtril écarte pour Vécliapper à iravei^ la feule qui est en irriêre de l'opercuEe.
La respiration ptilmonairej qui est conjuminent aérienne, a ppa nient ei>sentie Ilementaux animaux supiTicurs. Lesvésictiieii lériennes des acaièphcs hydrastaliqnes, Jps cavités respiratoires des araclinides pulmonaires, sont un acheminement vcrsi Torgiuisation caractéristique des poumons, leux-ci conj>ti tuent dans les mnllnsqucs «le Mmples cavités tapissées par le lé- {*nmeiit ;»mincî et devenu plus vascu<^ ïiir€. E<i foi tneiil deuï vessies doiil ks jMfQU offrent de petites cellules inconi* ptoes chez les batraciens , un grand sac obioQg ji parois également cellulaire cliez ^ les serpents, et un double sac cloisonné nvec des cellules nombreuses dans les tortue.'^. tnfm tis se présentent sous la forme d'or- ' ptn^ spongieux à cellules petites et multipliées a Tin (lui cliez les mammifères et les oiieiui ; de plus, chez ces detniei a, ils se prolongent dans les cavités des os par des lobe» membraneux et dans Tabdomcn par lie grandi sacs à parois transparentes.
La respiration aquatique par les branchies, et la respirniion aérienne par les pouiDonâ, s' exécutent chez certains atiimaux tels que les batraciens, la première dans le I jeu ne âge, et la seconde dajis les périodes ultérieui^es. Ainsi le têtard de la grenouille po^ède atjx premières phases de sou développement des branchies extérieures libres et frangées; plus tard il a des branchies retiferraécs dans une cavilésous-jacenle a la jieau et fixées à des arcs branchiaux mobdes. Pendant que cet appareil transitoire libnciioune, les poumons se développent, et une fois que le reptile a subi ses méiatoorphoses, les branchies s'atrophient et le poumon entre en aetiou.
I[ Enfin, il est môme quelques reptiles, les prêtées, par exemple, chez lesquelles Imichtesoe s'atrophient point et conservent leur aptitude à fonctionner après que
tl}l<ppareil rwpiraloire de la mflnte religieusp, d'apri's Marcel de Serres, o, c, d, tf, /V g, ltà,f UAcbées d« palpes maiillnircs, des mâchoires, des palpes labiani , de la lèvre infé-
nrurt, def ranodibule^, des autennea et des )eux; t, tronc externe des trachée» anénelle^; ( m, iroiK iiiterne de ces irttchdes; n , tronc des trachées pulmonaires ; p, trachées de la pre-
mîf repaire ilr» ptittei; g, r, «, etc., trachées des diverse! ïMirlics de l*al>dninen , de* organes ! irmiam et des |KiUcf. i
La plupart des carnassiers, au conlraire, le lion, Tours, les phoques, ont di^scar lages fort longs aux côtes sternales, insérés presque à angle droit sur le steman continuant par leur incurvation celle des côtes correspondantes, ce qui rend la p( (rine très large en bas et eu avant, tout eu lui donnant, dans ce point, unefon presque cylindrique.
La longueur du thorax est proportionnée h la longueur même de la région di sale, c'est-à-dire au nombre des vertèbres de cette région et à celui des côtes; i| dépend encore de la largeur des côtes et de l'étendue des espaces iatercosuai»! sait que le dromadaire , le chameau , le lama, n'ont qne douze côtes, mais trèsl ges et très espacées; que le bœuf, le cerf, le daim, le mouton, la chèvre, (Mi treize dont la largeur est aussi très considérable; que la girafe, le daupbio, ki cbalot , le porc , le sanglier, en ont quatorze , Thippopotame et la baleine qi le cheval et les autres solipèdcs dix-huit , plusieurs rhinocéros dix-neuf, et ti pliant vingt . L'étendue longitudinale du ihorax, sans être exactement pitf tionnée au nombre des côtes . est néanmoins dans un certain rapport a^ nombre. On ne saurait nier que le thorax soit plus court chez le bœuf et les; ruminants que chez les soiipèdes et divers pachydermes, tels que le rhinocéif l'éléphant et l'hippopotame dont la dernière côte est fort rapprochée de 11 Cette étendue augmente un peu par l'agrandissement des derniers espaces i costaux et la projection en arrière des dernières côtes, comme on le voit dromadaire, le lièvre, le lapin et beaucoup d'autres animaux dont la dernière dirigée en arrière par son extrémité inférieure, forme avec les vcrièbres lomli un angle plus ou moins aigu.
Les côtes, dont le nombre, la forme, les dimensions, les courbures varient des limites si étendues, éprouvent, lors de Tiuspiraiion, deux mouvements m nés, l'un par lequel elles sont portées en avant, l'autre qui les projette endeh( plus, un certain nombre d'entre elles, h partir de la région moyenne du thorax, qu'à son extrémité postérieure, en éprouvent un troisième qui les élève et tfl les rapprocher de la direction horizontale. Elles jouent de telle sorte qu'd portant en avant et en dehors, leur face externe tend à devenir antérieure, hI bord postérieur à devenir externe, pendant que leur extrémité sternalc s*éièK peu et s'éloigne de la ligne médiane. Maii ce jeu n'est pas unifoi*me dans ksc sternales et les asternales, dans les premières, les moyennes et les dernières.
Les côtes sternales sont évidemment les moins mobiles en raisoa de leurs dit sions, de la ûxité de leurs deux extrémités et de leurs connexions a\ec les m musculaires des rayons supérieurs des membres thoraciques. £lles ceignent b gion du thorax la plus étroite, celle qui renferme le coeur et qui éprouve le changement dans sa capacité. Les côtes asternales, plus longues, libies à kurti mité inférieure, tout à fait dégagées des attaches des membres, offrent le m^ùâ de mobilité, d'autant qu'elles ont pour moteurs, indépendamment de leurs propres, le diaphragme et les muscles abdominaux.
La première côte est la plus courte, car elle n'a pas, dans les soiipèdes» la ^ de la longueur de celles du milieu du thorax ; c'est la luoins courbée sniviiitscsl et ses bords, la plus large, la plus renflée à ses deux extrémités; c'est fllc(pîl cartilage le plus court et les articulations les moins mobiles. Sa tète fsl |Vii
0£S P^BHb MÉCJkMQUES DE LA Il£âF[R\T10N. \2"â
icfît enclavée filtre les deox premières facettes vertébrales, et son cartiLige est ttjeroent uitî au sternum et h relui de h |>renïicre côlc opposée, (blette côie, enfin, doDnti attache au ^calèHp, au grand dentelé, ii l'angulaire de romoplale , an isversal des côtes, devient, par sa fixité a peu près couiplète, un point sur lequel sent les uiusctes (|ul impriment des mouvements de totalité au thorax. ^ seconde côte est un peu plus longue, plus étroite, plus courbée que la prckti elle est moins renHée a ses extrémités; sou cartilage s'allonge un peu et pieriune ceriaiueflexibiiité; il se joint h la cote sous deux angïes, Tun à sinns llrienr, Tautre à sinus interne, La troÎMème, ta quatrième, la cinquième, la sixiému psepiième, augmentent progressivement de longueur, de même que leurs car- M; leur eïiréiuité inférieure s'éloigne de plus en plus de la ligne médiane et pgit aiusi h partie inférieure du tUorai. La huitième et la neuvième arrivent I matimum de longueur chez les solipédes, que nous prenons ici pour iy\^c de jrripiion; les suivantes diminuent progressivement d'étendue jusqu'à la dixlubme, dont la longueur dépasse très peu celle de la première. Celles-ci acquiôanciûclinaison en dehors et en arrière de plus en plus prononcée, de îiorie {m plu vertical qui couperait la poitrine eu travers, en partant de la tète ^és flernières côies, viendrait rencontrer, non pas l'extrémité inféiieure de ^jaéme côte» mais ceîle de la précédente et souvent celle d'une autre côlc en-
antérietire.
iOûbilîtédes côîes va donc croissasit de la première a la dernière. Elle augd'ifint en arrière dans les côtes steruales en raison : 1' de rallongement gratîeses arcs osseux et de leurs cartilages de prolongement; 2" de leur incurva- A plus en plus marquée; elle augmente dans les côtes a^teruales à mesure se dégagent de Itîurs rapports avec les membres cl qu'elles présentent des de plus en plus soii|ïlesetjlexibles. Néanmoins le déplacement que peumer les dîn*érejîîes côtes n'a pas une étendue croissante d'avant en arlise trouve dans les deux tiers postérieurs du thorax assez exactement prolà la longueur même des côtes. L'observation démontre, en etTet, que asternales moyennes soûl celles qui éprouvent la projection la plus étenen avant et en dehors. Les suivantes se déplacent de moins en moins jusqu*à la kiêft, qui, chez les solipèdes^ s'élève et s'abaisse un peu par son extrémité infèire, tout en conservant sensiblement le même degré d'éloignement de Tanglo p^ardentium*
purls que soient, du reste, le degré de mobilité de chacune des côtes , l'étendue kieas da déplacement qu'elles éprouvent, ces arcs, en se projetant en dehors et ■nuit, s'écailent les uns des autres de manière à agrandir les espaces intercoskHà éloigner l'un de l'autre les deux hypocbondres. Le fait devient sensible 'Ibdieiaux émaciés, h peau fine, dont les espaces intercostaux sont fortetnent 'tièi, surtout quand ta respiration est profonde et gênée. Il devient non moins ^mmr le chien, qui respire avec une extrême difïiculté après la section des Rrigties ou seulement des laryngés inférieurs. Four déràoutrer et mesurer cet NlfBuriit des côtes , je me suis servi d'un petit appareil qui consiste en deux Pmétaitiques pouvant s'implanter perpendiculairement sur deux rôtes L'une ■fes liges porte à son extrémité libre une traverse élroile dirigée suivant l'axe
iiU DE l\ HEbriRATION.
de la côte ; Tauire porte une aiguille graduée, coud^ I angle droit ot dirigée vcrsalenient à l'axe des côtes. Or, la première tige implantée dap» une cAl» seconde dans la côte suivante, on voit, lors de l'inspiration, les deux tiges i*( puis se rapprocher lors de Texpirattou. L*aiguillc qui passe sur la traverse que récartement s'élève k plusieurs millimètres et quelquefois jusqu'à on centimètre. Pour rendre ces oscillations plus sensibles, on place las tiges sor côtes qui en laissent une ou deux dans l'intervalle. Alors l'écartement, ou triplant suivant le nombre des espaces intercostaux compris entre lei |)arties de l'appareil, devient très manifeste.
L'application successive de celui-ci en divers points démontre : 1"* Que Vi ment augmente d'avant en arrière jusqu'il l'antépénultième espace inti 2*' qu'il esta son maximum aux onzième , douzième, treizième, quai paces, et moindre dans les ii-ois derniers ; 3* enfin que, pour un espace récartement est à son minimum vers le rachis et va en croissant jusqoi l'extrémité inférieure de la côte, c'est-à-dire vers l'hypochondre. Maistootti; nuances ne peuvent ôtre appréciées sans le secours d'une minutieuse ex| tion répétée plusieurs fois et sur des animaux placés dans des conditions
11 est facile de comprendre comment le mouvement éprouvé par les côtis, l'inspiration, agrandit le diamètre transvcrse de la poitrine. Borelll en a explication saisissante en disant que drs arcs inclir.és sur un plan cii entre eux et ce plan des espaces d'autant plus considérables que leur inclii minue davantage. i^Iais la dilatation du thorax, envisagée dans son ensemble, fû\ compliquée que ne semble l'indiquer le théorème de Borelli. Elle s'eiïectue de sorte que les parois thoraciques éprouvent un double mouvement angulaire, part, les parois costales s'écartent d'un côté à l'autre, comme le feraient les d'un compas placé horizontalement, la charnière en avant. D'autre part, même temps, elles s'écartent comme les branches d'un autre compas placé lement, la charnière en haut, sur la ligne des vertèbres. Enfin , elles $\ l'une de l'autre, de telle sorte que les parois costales, représentant les deux d'une ellipse, ces deux côtés se courbent davantage vers le milieu, et paro qucnt agrandissent plus ou moins le diamètre transverse de cette ellipse.
En somme, le jeu des côtes, qui consiste essentiellement en une double profit de ces arcs en avant et en dehors, est loin d'être uniforme pour toutes. Sesi tiens principales établissent ui\e division nette entre les deux moitiés du il L'antérieure, circonscrite par une ceinture complète, formée en haut par ksi hres, en bas par le sternum et latéralement par les côtes stemales, engagée les rayons supérieurs des membres thoraciques et les masses musculaires qi joignent au tronc, se dilate très peu. La postérieure, tout à fait dégagée de ooaM avec les membres, circonscrite seulement en partie par les côtes astemaki mobiles et fermée inférieurement par le diaphragme, réunit au plus haut les conditions de dilatabilité ; c'est elle aussi qui prend la plus grande part changements de volume éprouvés par le thorax dans la respiration. A parti différence essentielle, le mouvement des côtes est le même dans toute Yéîeûié thorax. Celles-ci praissent se projeter simultanément en avant et en dehors, rtl d'une manière successive, comme l'avait prétendu llaller.
DES PMBKOMEîîÉS MlCANîQiriSS 0I£ LA RESÏ'IRATION, 125
iii&i jouent les rôles dans l'acte de rmspïraiioii. Je passe so«s silence les idées laller, de Sa ba Lier cl de M. Mageiidie^ en ce qui concerne te mécanisme du icement de ces os, car elles iVanl Irait qtt*au lliorax humain, dont je n'ai paint occuper, et j*aiTivc à rechercher quelles sont les puissances musculaires qui rtDinent ce jeu compliqué.
•rroi les muscles qui meuvent les cCites, il en est qui s'aitachenl a toutes ou à hpart d'entre elles et qui senent constammeut à l'insjuratîon; d'au ires qui se Kl 2 quelques-unes seulement et ne servent qu*aux inspiratiuns profondes et >teriaines conditions qui ne sont pas ordinaire;?. Les premiers sont; les sustiiiiitles JntercosLàux, l'inlercosial cmnmun, le peiit dentelé antérieur^ les jusant ; k grand dentelé de l'épaule, te scalène, le grand doriial de quelques
(cisas>coÉtuax sont de mus les muscles moletjrs des côtes ceux qui contribuent
b manière la plus évidente h Tinspiration, Ces petits muscles, qui chez les sowôccu|ïeiil la partie supérieure des quatt^rzc derniers espaces intercostaux, f^^\U des faisceaui de renforcement des intercostaux eMerues que tka mus- ^i|KDitii, mais ils ont ceci de particulier que Tune de leurs attaches, c*est-àkriii«netiri% est absolumeiii lixe, car elle a lieu aux apophyses iraiisverses des ribrsâtes. L'ohliquité de leurs fibres et leur insertion au bord anlôrieur et Externe de la côte qui suit leur origine ont pour conséquence inévitable ■celle côte en avant et de lui faire éprouver un légtr mouvement de ation, lorsque ces muscles se contractcnl* Ces sus-costaux, quoique petits, Fiiris des conditions assez avantageuses : le centre de leur insertion étant k ^ centimètres delà têle de la côte qu'ils meuvent, le bras de levier de leur oce a une longueur qui dépasse la mojentïe que les bras de celle force ont emeni dans réconomie animale, iitis-costatix, apnt chacun un point d'attache fiic, quel que soit Téiat des tdes autres muscles du ihorax. ]vn«riatent, à la rigueur, agir indApendamiiîns des autres, si Taction isolée de quelques-uns d'entjc eux était némais rien ne fait supposer que certains de ces Uîuscles agissent lorsque sont dans le relâchement, teur absence dans les trois premiers espaces s* explique par le peti de mobilité des prenaères côlcs, surtout ïi leur èricure, itercostauif distingués eu externes et en internes^ sont généralement conai- \ les apnts essentiels des mouvemenls des côtes; mais les pliysiologistes \ parreDir à se mettre d'accord sur leur mode d'action. Il en est qui font cts muscles înspiralcur, l'autre eipiraleurj d'autres, comme Halier ei ^ Mfoi les font tous les deux însf pirateurs; et plusieurs qui prétendent que ces ; sont alternalivement inspirateurs et ex pirateurs. liatercosUus eiternes, toujours plus larges que les espaces qu'ils concourent ' fls se propagent â la face externe des c5tes, après s'être atïachés sur »nt plus épais vers rextrémîié supérieure des arcs costaux que vers ifafiérieare. Leurs libres sont toutes obliques de hnut en bas et d'avant f, et leur surCace eMéricurc est jecou verte d'une couche aiwnévroljquc [ttrcs propres ont aus^i h même direction. Ces Intercostaux n'ont pas,
comme les muscles précédents, une attache file : leurs deux atlacbes «Ml moU mais inégalement, rantérieurc moins que la postérieure.
L*inégale mobilité des deux côtes sur lesquelles se fixe un intercostal, et i*ii4 longueur des leviers que ces deux os donnent à la puissance intermédiaire,! pour conséquence de rendre le mouvement de la seconde côte plus étends f celui de la première. En eiïet, il est évident, d*une part, que la côte antérieoisl moins mobile que la postérieure, et, d'autre part, que le bras de le? ier ofleri puissance de Tintercostal est moins long pour la côte antérieure que pour la rieure, puisque 1rs fibres s'insèrent plus près de l'articulation vertébro-costill la première que sur la seconde. Or, dans de telles conditions, la seconde doîli entraînée vers la première ; elle doit eiïectuer vers celle-ci la plus grande du mouvement dérivé de la contraction du muscle intercostal.
Le fait de la contraction des intercostaux externes lors de l'inspiration i impliquer, de toute nécessité, un rapprochement entre les deux extrémilM muscles, et partant un rapprochement des côtes et une diminution de largesTi espaces intercostaux. Cependant l'observation et les expériences démonutit ce moment les côtes s'écartent et les espaces intercostaux s'élargissent, concevoir alors que cet écartement des côtes soit le résultat de l'action deiH costaux? Il y a ici une difliculté sérieuse que le raisonnement et l'expéri ne paraissent pouvoir lever. En eiïet, il est incontestable, en premier lien, ( espaces intercostai)i s'élargissent lors de Tiuspiration, et, en second lien, i muscles intercosUux se tendent, deviennent fermes et que leurs fibres se i sent pendant cet acte, mais il est impossible de reconnaître nettement, à la au toucher, si la tension des intercostaux est le résultat de leur contractiaB,i clic est la conséquence de l'écartement des côtes. ^
Les intercostaux internes, généralement considérés comme les congéoèmj exierncs , doublent ceux-ci dans toute l'étendue des espaces intercostaux. Ikl minces en haut, dans les points où les externes oiïrent leur plus grande épiifl| plus épais en bas où les externes sont minces; ils ferment presque h eux sc^ partie inférieure des espaces laissés entre les côtes et leurs cartilages de proli^ ment. Leurs fibres sont obliques en sens inverse de celles des autres, c'est-i-dîri haut en bas et d'arrière en avant ; elles agissent conséquemment sur des leviers^ le bras de la puissance est plus long à la côte antérieure qu'à la postérieure, fl^ a rassemblé un grand nombre d'arguments pour démontrer que ces muscles api) dans l'inspiration et que leur action est identique avec celle des intercostaux eiM^ Tout porte à croire qu'ils ne peuvent avoir un rôle différent de celui de c»i niers. On les voit se tendre, et leurs fibres se redresser pendant rinspiratioB,k qu'ils sont mis à découvert. Mais on ne sait si l'on doit alors attribuer leur M| h leur contraction ou h l'écartement des côtes. Peut-être cet écartement,* si dtf à concilier avec la contraction des intercostaux, pourrait-il s'expliquer par M simultanée de ces deux ordres de muscles dont les fibres se croisent en X. M mcuses disputes de Haller et de Hamberger n'ont point résolu le problème, Itt^ sertations des mathématiciens et les recherches des expérimenuteurs lui ont M toute son obscurité.
L'intercostal commun est un muscle très développé chez les camivorcft
MS PaÈPÎOMÈfiËS MÉCANIQUES DE L.V RESPlUATiON. Î27
i(H'des, les rymiiiatiiSf ei qui paraîl prendre une grande part au uiouvcmciJt dc^ les dans l'inspiraiion. Étendu d'une extrémité du thorax à l'autre, tn travers des mH au nheau de leur quart supérieur, il se compose d'une Kuccessiou de iaulÊiits libres et tendineuses inrt-rieurenieni, lesquelles iioiit toutes obliqtics de bas I haut et d'avant en arrière. La première se Cne h rapopli^se iransverse de h jmière verit^brc cervicale, et la dernière , unie à Tilio-spinal , va s'attaclier aux Dplnses transverses des vertèbres lombaires. 5cs dix languettes antérieures sojii I» larges, plus fortes et mmiK isolées que les dernières, qui sont étroites et peu lUjicies. Elles sont louies dis] rosées de telle sorte qu'à partir de leur origine â
Ecole, elles paissent sur uuc, deux, trois côtes plus postérieures, pour s'aitaàc«ilcquî vient ensuite. CbacuDe d'elles prend sou origine au bord postérieur (iinctôte par des fd>res tendineuses, el va s'insérer au bord antérieur d'une autre ràâ fdMés charnues mêlées li quelques fibres a|>onévrotiques. I ISIloD considérait Tintercostal commun comme un muscle simple et agissant en , on lui attribuerait sans hésitation le rôle d*ex pirateur» car ces deux cxtré- » étant absolument fixes, il semble devoir né cessa ire ni eut tendre à déprimer * «6t«s €i h rendre reciiligne la paroi costale convexe sur laquelle il s'étend tiimafemeiil. Mais, pour bien apprécier les eiïels de sa contraction, il faut l'enrroionie tousiitué par une série de petits muscles qui agissent isolément sur 9, sans fïcrdre })our cela la faculté d'agir simultanément, comme si le luus- Uimple. Or, le premier faisceau, qui part de ta première côte, va se fixer sur Hème qu1l lire eu avant ; le second, f|uj part de h seconde côte, va s^attacber Hïtinquiême qu'il lire dans le méme^ens, et ainsi de suite ; seulement le dernier, mmi »ur rilio-spinal et les apopliyses transverses des vertèbres lombaires, reste làciiou utile à Vinspiration. Il est à remarquer que ces faisceaux se trouvent I des conditions bien plus avantageuses que s'ils se fixaient d'une côte sur la côle nte. La ilis^ïoâition (|u'ils présentent établit une très grande différence entre la Klitède leur attache antérieure et celle de leur attache postérieure; caria quake cûlc que meni le premier faisceau est beauconp pins mobile que la [wetre, et la tiiiquième, qui meut le second faisceau. Test plus que laseconde» etc. ^aut il est une circonstance qui fait perdre à la force effective des faisceaux l'iiît*!! cusial cotumun «ne partie de l'avantage qu'ils acquéraient par la dispo* pn précédente. Leur attache â la côle antérieure étante G ou 7 centimètres ^kinde rarticulation qm ne Test Leur attache à la côte postérieure, il en résulte ifelgi^senl sur celle-ci par un levier plus court que sur la première. Très pro- Hteut !a difîérence de mobilité compense, et au delà, ce désavantage réel pictioa lie l'intercostal conmiun, qu'il esLdifïicilc de tléduire ratmnnellemeiil de bpiîsaiou ivhysique de ce mu*îcle, u'esi pas aisément appréciable j>ar le secoure rt>bf<t>rvatiou directe et des expériences.
Uriqu'ou examine ce muscle, â travers la peau, sur un cheval très maigre dont aspiration est un peu gênée, on volt, au moment de l'inspiration, la f^aiilie qu'il Ibe ^'lUaisser, et les creux qui circonscrivent ses bords, l'interne surtout, s'elf^i'
Bpou inoîiis complètement. Dans l'expiration le muscle devient caillant, semrlirécir et s'éloigner de la ligne médiane, cl il se forme entre lut et l'iliospinal iUoii assez pntfond* S'il est mis à découvert par une incision faite à la peau et
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aux pciils dentelés, on le voit dans Tinspiration s*npiatir et augmenter de largeur, ses faisceaux attirés d'arrière en avant ; mais alors sont-ce les faisceaux qui eoin nent les côtes, ou les côles qui entraînent les faisceaux? Ce qu'il y a de certain. c*e que le muscle est fortement tendu {Mandant l'inspiration véhémente de l'eflÎDfl ( tant que celui-ci dure, car le doigt engagé sous le muscle, dans un espace 'M costal, est alors très comprimé. Après la mort, l'excitation du muscle le fait Kié trécir et se gonfler, mais elle ne détermine pas une contraction assez énergique piri mettre en mouvement les côtes : si elle était assez puissante pour produire reill sultat, elle donnerait le meilleur moyen de déterminer le rôle de ce muscle, poim dans cette circonstance, tous les autres agents de la respiration seraient inadl l'^n somme, je suis porté à considérer l'intercostal commun comme un iifspiraM tout en conservant à cet égard quelques doutes fondés sur le rétrécissement et gonflement qu'il éprouve sur le cadavre quand il vient à être irrité, changenieDU tous points semblables à ceux qu'il subit sur l'animal vivant lors de l'expinA Quant à lui attribuer le double office d'inspirateur et d'expirateur suivant que l plan superficiel ou son plan profond entrerait eu action, ce serait reprodairel !:upposition gratuite basée sur une disposition anatomique qui n'existe pas, en plan profond qui croiserait en X le superficiel est une pure fiction.
Le petit dentelé antérieur ou dorso-costal est un autre muscle inspirateur è^ le rôle est des plus évidents. Né par une large aponévrose au sommet deiifl physes épineuses des vertèbres dorsales, il descend à la surface de niio-spioalcil l'intercostal commun , puis se divise en sept ou huit dentelures charnues, ai minces, qui s'insèrent à la surface des côtes, de la sixième à la treizième, ob|I au-dessous du bord externe de l'intercostal. Ses fibres et ses digitations elles-nièl étant fortement obliques de haut en bas et d'avant en arrière, agissent presque pi pendiculairement sur les côtes qu'elles tirent en avant. Leur direction très avaniajil et leur long bras de levier donnent ù la puissance qu'elles déploient une iiited plus grande que ne semble l'indiquer leur développement assez peu consiilôral Quand ce muscle est mis ù découvert sur l'animal vivant, le cheval, par i\einiHf. le voit se mouvoir sensiblement , lors de l'inspiration , sans qu'on puisse cnsîll neltcment si ce mouvement dépend de sa contraction, ou s'il est le résuliaide* lui des côtes. Tout ce qu'on iHîut voir alors, c'est que sa tension devient uhfi cl que les bords d'une taillade superficielle faite en travers de ses fibres sVcJii nu peu dans les inspirations véhémentes. Cependant Sibson l'a vu se coiiirad sur l'ftne et sur le chien.
Il est à noter que ce muscle, proportionnellement plus développé que le dert postérieur chez le chien, commence à se fixer plus intimement sur les côte? f dans les grands quadrupèdes, car sa première dentelure s'attache li la qn.i(rM On conçoit, du reste, que dans aucun il ne s'étende sur les premières côte*!, «H mobiles et couvertes par les implantations du grand dentelé de l'épaule dans Ie5 ipôâ où le dorso-costal devrait prendre les siennes.
Le scalène doit être rangé dans le groupe des muscles inspirateurs, bien ^ chez un grand nombre d'animaux, notamment les grands mammifères, il ne(« iribue aucunement à la dilatation du thorax. Dans les soli|>èdcs, il procède d^(fi^ dernières vertèbres cervicales et vient se terminer à la première côte, dont la ^