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m MU ClRCULèTfON.
meiit à Uur res^erremeot; le cône formé par lu masse veutriculiirt l'éli^lMi toute Min étendue, et plus, proportionnellement, à sa partie moyenne qa'i fi hm Gp cône 8*alloQge sensiblement, comme Haller rayait déj^ remarqué ea appnotaM b pointe d*uq in«lrument de rextréniilé libre du cœur, laquelle feaaitfebldv à chaque diastole; observation exacte que j*ai plusieurs fois vérifiée sur k cUn La pointe du cœur qui, dans la systole, s'était iégèremiiot projetée enavaBl,MI en se déviant à gauche de la ligne uiédiifHe, reyient en arrière et à droite il doigt engagé dans la cavité du ventricule cesse d*y être comprimé, et s'il y supérieurement, à travers une petite ouverture faite à Textrémiié libre d'un l^lte» il permet de sentir les découpures valvulaires s'abaisser, et l'orifice ventriculaire augmenter considérablement de diamètre.
La diastole des oreillettes s'opère aussi brusquement que celle des veolriculei Ces deux poches, qui avaient pâli sensiblement, lors de la systole, sur les petits aa* maux et sur les mammifères nouveau-nés, reprennent leur teinte bleuitre caractéristique; elles se rapprochent fortement de la base de l'aorte et de ranèrepil* nionatre; leurs bords perdent leurs légères découpures, Tlnférieur descd'* glissant sur la base dos ventricules, le supérieur remonte et s'épaissit ; la «di; extérieure de ces oreillettes devient plus convexe et plus régulière ; l'auriculeÉV se rapproche du gauche.
La diastole des ventricules et des oreillettes, considérée par quelques comme une opération active, est regardée avec raison par les esprits jodiciw comme le résultat passif du relâchement des fibres musculaires qui entrent ddlk composition des parois de ces cavités. L'activité de la diastole, admise avant répifi de Hallcr, et défendue encore de nos jours, a été attribuée à la contraciioll certaines fibres disposées de manière â écarter les parois des cavités cardiafMl' mais rien dans la structure ui dans le jeu de cet organe ne justifie une telle l^ nion : les faits sur les(]uels elle s'appuie sont illusoires ou mal interprétés. Le ci' qui a paru se tendre et faire un effort d'expansion dans la diastole sur la makili le presse, ne produit cet eiïei qu'à l'instant de la systole. Pendant la diastole,! cœur, détaché et vide, est déprimé de dessus en dessous, ses parois sont Mk^ qoes, et le cœur en place, fonctionnant régulièrement, est moins ferme et adv tendu que lors de la contraction : cet organe est un peu déprimé de droitfl gauche, et très allongé d'avant en arrière. Si les oreillettes dans la diastole ii fortement et brusquement distendues, c'est par le sang qu'y poussent les fM avec une assez grande force. Si, de même, les ventricules se gonOent à oo<M phis ou moins considérable, c'est que le sang y afflue, suivant la romarqtrà M. Rérard, animé d'une double impulsion, celle qu'il a reçue des veines et (A qtie lui ont communi(iuée les oreillettes.
La diastole, toute passive qu'elle est, s'opère avec rapidité et avec ce cvu0 en quelque sorte spasmodique que présentait la systole. £n cela die diffère «*■* tellement du relâchement de la plupart des viscères creux à parois contractiles 4^ lorsque la contraction cesse, ne se dilatent qu'avec lenteur et par l'eion «^ de dedans en dehors par les matières étrangères. Cette diastole parait dorer fM longtemps que la systole dans l'état normal; elle emploie à s'efl^taer m^^ d'antant plus long que la circulation se ralentit davantage. Enfla, au mvtft^^
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elle succède à la dernR>i*e coiilractioii, et plus tard elle e»t reiuplaeée par ' cadavérique, commune à toutes lec parties du système musculaire. Sur lox qui viennent d*expirer après une effusion de sang très rapide, elle ONir dans un état de flaccidité dont on ne saurait se faire une Idée etacle aant les cadavres quelques heures apri^s la mort. Ce relàdiemeut est tel Nir peut pre8(|ue s'invaginer sur lui- môme si le doigt presse sur sa pointe igeant vers sa base. C*esl alors que l'on peut déterminer exactement é respective de chacune des cavités de cet organe; car on arrive k des aussea si l'on attend que les ventricules S0 resserrent de plus en plus» au i le gauche arrive i n'avoir pour ainsi dire plus de cavité.