DU COURS DU SANG DANS LKS ARTÈRES
OKtlre les migrations du testicule; à Tovarieniie, à Tuiérine, pour reudrefaciles ipiiaiion de Tutérus, Télongation des ligaments larges de ce viscère, aux artères rîques des ruminants, des solipèdes et de la plupart des animaux, dans un but «gue.
M anastomoses, c'est-à-dire les communications établies entre diverses artères
reoantd'un même tronc ou de troncs plus ou moins éloignés, ont une inQuence
remarquable sur la circulation artérielle ; elles permettent à un organe derece-
encore du sang lorsque le vaisseau qui lui apporte ce fluide est comprimé ou
léré ; elles établissent des voies de dérivation qui rendent son cours plus régu-
. plus uniforme et facilitent son abord dans les parties où le système vasculaire
BoÎDS rempli, et dans celles où la pression de la masse sanguine est diminuée.
B» anastomoses les plus multipliées ont lieu par des divisions collatérales plus ou
IH considérables émanées d*arlères voisines. Elles sont en nombre presque infini
1 les artères destinées aux muscles des difl'ércnles parties du corps, entre les
carotides, entre la thoracique externe et l'interne, entre les deux grandes
B du côlon replié, les deux gastriques, entre Tartère cBsophagienne et les
•de l'estomac. On en voit un très grand nombre dans les membres au niveau
Riculalions qu'elles entourent de manière à assurer un libre passage au sang
ilMites les situations où les rayons peuvent se trouver.
ktres anastomoses sont disposées en arcades comme celles de l'artère duodé*
avec la première division que la grande mésentérique envoie à l'intestia
e, celles des divisions de l'intestin grêle entre elles, de la colique droite avec la
gauche. Les branches plus ou moins volumineuses qui les forment marchent
tvers Pautre en décrivant une courbe dont la partie convexe donne naissance à
nombre de divisions. Elles font communiquer dans les parois intestinales
eliaqne avec la grande mésentérique, celle-ci avec la petite ; elles établissent
communication entre la circulation du foie, de la rate, de l'estomac et celle de
blin, pois entre celle de l'intestin grêle et celle du cœcum et du côlon. Leur
irtaoce est ici de premier ordre pour régulariser le cours du sang dans des par-
iKcessivement vides ou pleines, distendues à divers degrés, inégalement ac-
li parties dont les éléments sont susceptibles de devenir, ious l'influence de
Itt nombreuses, le siège de congestions internes, d'inflammations, etc. Parleur
^■édiaire, des parties fort éloignées les unes des autres pourraient recevoir du
\à un certain nombre de ces artères venaient à s'oblitérer. Ainsi, ce fluide ar-
Hit encore à l'iléon, qui est à 20 ou 30 mètres du pylore, pourvu que l'artère
Muale restât libre, toutes les autres étant oblitérées.
li anastomoses par inosculation ou celles des artères qui, marchant en sens ink, viennent s'ouvrir à plein canal l'une dans l'autre, diffèrent peu des précé- Mk et ne sont pas moins nombreuses. L'ailoïdienne rétrograde dans laquelle le i àrcnle de la partie supérieure de l'encolure vers l'inférieure et la vertébrale plH|nelleil marche de bas en haut; l'abdominale antérieure qui charrie ce fluide pat en arrière et l'abdominale postérieure qui le transporte d'arrière en avant; flUercoetaletoûilvadeJiaut en bas et les branches de l'asternale où il va de bas en M; les collatérales internes du coude avec une division de la radiale postérieure, de Willis avec la cérébrale postérieure, l'épiplolque gauche avec
^00 DE LA CIHCULATtON.
répipluïque droite, une branche de la fcfnoro-|)oplitée avec une division réln^ de la libiale postérieure, nous en donnent des exemples.
Les anastomoses par convergence dans lesffueiles deux artères qai porteMh suivant la môme direction, viennent à se réunir en une seule, sont plus rare deux artères palatines se joignent ainsi pour franchir le troa incisif et se té| ensuite», les cérébrales antérieures pour former la mésolobaire, les diviso l'occipitale pour donner naissance à Tartère impaire de la moelle épinière.
Enfin, les artères forment quelquefois entre elles des anastomoses fort a qnées comme aux réseaux admirables des artères cérébrales des rumiiu ceux des artères de Torbite des ruminants et des carnassiers, réseaux que Dai a décrits dans ses œuvres avec une grande précision. Chez le bœuf, les artèr forment ce réseau se divisent en une infinité de branches entrelacées au pu de la fossette pituitaire du sphénoïde. Leurs divisions, fréquemment anastM entre elles, constituent une sorte de couronne qui, en avant, touche aux den optiques, et qui se prolonge en arrière à la face supérieure de Tapophyse hi de Toccipital sur une longueur totale de6'à 7 centimètres. Elles se trouvent! en dehors de la méninge, baignées par le sang du sinus coronaire ou spbéi dans la cavité duquel elles sont étalées : aussi y présentent-elles Taspect de I fibreuses, lisses, tapissées extérieurement par la membrane interne des vd tout à fait semblables aux brides fibreuses des tissus érectiles. Ce réseau signil par Galien, manque dans beaucoup d'animaux, mais chez ceux où il n'exiil les flexuosités et les nombreuses anastomoses des artères cérébrales en tii lieu : elles modèrent, comme on l'a dit depuis longtemps, l'impulsion du sai aborde h l'encéphale, et les réseaux les plus compliqués ne pourraient pa d'autre usage. Des réseaux analogues, dont la connaissance est due à Duven voient dans l'orbite du chat et du bœuf. Dans ce dernier, le réseau orbitair viendrait de l'artère surcilière.
Les artères des membres de quelques animaux fournissent dans certains de leur étendue des branches nombreuses rassemblées en faisceaux et plusoo anastomosées entre elles. Ainsi, chez les paresseux, l'artère axillaire est en* sur le trajet du bras par un faisceau plexiforme d'artères plus petites desqM détachent les divisions musculaires. Ce plexus se continue même chez le fo lier didactyle, autour des artères radiale et cubitale. Chez le lamantin, il tiei d'une artère deTavani-bras et descend jusqu'au niveau du carpe. De même, P fémorale est entourée de semblables plexus chez ces animaux, remarquables lenteur de leurs mouvements, et de plus, dans les fourmiliers, elle serait H ment remplacée par le plexus lui-môine qui descend très bas sur le trajet jambe.
J..es artères intercostales des cétacés offrent un développement considérable la plèvre et les muscles intercostaux sur les côtés de la colonne vertébrale ; eli crivent un grand nombre de Oexuosités et se pelotonnent sur elles-mêmes, h visions qu'elles envoient dans le canal rachidicn, par les trous de conjugaiscNi pagentces Oexuosités dans toute l'étendue de la face supérieure de la moelle épi Les artères caudales des mêmes animaux fr)rment aussi un remarquable | sous la queue. Enfiq, les artères des viscères digestifs et de la vessie