‹ Traité de physiologie comparée des animaux domestiques (volume 2)Chapitre 79 sur 152 · DU COURS DU SANG DANS LES V£INES · texte numérisé non relu

DU COURS DU SANG DANS LES V£INES

la moelle, en arrière de roccipilal, et par conséquent après la sospeusion comte des moaTements respiratoires, le pouls veineux de la jugulaire restait fort isible pendant quelques instants.

En combinant ces deux influences, on arrive à établir rationnellement qu'il y a IX pouls veineux, Tun, plus fort, dépendant des mouvements respiratoires et clirone avec l'expiration ; l'autre, plus faible, à peine sensible, dérivant des nvements du cceur et coïncidant avec la systole des oreillettes. Ce dernier, ï est simplement Texagcration d'un phénomène constant, est trop peu marqué or se distinguer de celui qui dérive du mécanisme respiraioire ; néanmoins il est t appréciable à la jugulaire du bœuf, mise à découvert, à la partie inférieure de scoinre.

La stase et l'ébranlement qu'éprouve le sang des veines centrales au moment de ixpiration, en s'élendant de proche en proche, déterminent un gonflement sensible ■s les sinus cérébraux et rachidiens. C'est à ce gonflement que sont dus l'un des lavements du cerveau et un mouvement analogue que M. Magendie a observé m la moelle épinière.

D'après ce que nous venons de voir, il est facile de juger des résistances nom- Hues apportées au cours du sang veineux. Un coup d'œil jeté sur les difl'érentes ties du système vasculaire à sang noir nous montrerait encore un grand nombre Dires causes accessoires qui mettent obstacle à la progression des fluides ; il nous lit sentir aisément l'utilité des nombreuses anastomoses qui existent entre les nés ; mais ces détails se présentent assez nettement à l'esprit pour qu'il ne soit I nécessaire de les indiquer icL Passons à l'examen de sujets plus importants.

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