‹ Traité de physiologie comparée des animaux domestiquesChapitre 120 sur 155 · GLANDES · texte numérisé non relu

GLANDES

noimbues.

des maxillaires

Cheval. . . .

gr.

Parotides. .

Maxillaires. .

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Parotides. .

Maxillaires. .

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Parotides . .

Maxillaires. .

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Maxillaires. .

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Mouton. . . .

Parotides . .

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Sublinguales

CUEVREUIL. . .

Parotides . .

Maxillaires. .

Sublinguales

Parotides . .

Maxillaires. .

Sublinguales

Parotides . .

Maxillaires. .

Parotides . .

Maxillaires. .

Si les glandes salivaires oflrent, dans les divers animaux, des diiïérences considérables, relativement à leur volume absolu et aux proportion.s qui existent entre elles, elles n'en présentent pas de moins grandes sous le rapport de leur mode d'aclion. Leur fonction a une physionomie spéciale nettement dessinée dans chaque ï grouped'animaux; elle n'est point dans les herbivores monogaslriques ce qu'elle est i chez les herbivores polygastriques. Cette fonction a des caractères particuliers pour t chacune des conditions dans lesquelles peuvent se trouver les animaux: elle n'est I pas lors du repas, de la rumination, ce qu'elle est pendant l'abstinence, ou lorsque des .substances excitantes sont mises en contact avec la muqueuse buccale ; enfin la salivation n'est point identique dans toutes les glandes; la parotide ne fonctionne i point comme la maxillaire, et celle-ci n'a pas une action identique à celle de la

I' sublinguale: chacune a sa vie propre, chacune fournit son espèce de salive; les glandes d'un côté n'agissent même pas comme celles du côté opposé. Ce sont là aulant ! de propositions que l'expérience va démontrer,

Il n'est peut-ôLre pas de glandes plus accessibles aux investigations que lesfli glandes salivaires. Par le fait de leur situation, de la disposition de leurs canaux, M elles peuvent, sans que leur action soit troublée, se prêter à des expériences qui A deviendraient difliciles et entraîneraient des perturbations considérables si elles s'ap-« pliquaient aux glandes renfermées dans les cavités spianchniques. Grâce aux lieu-reuses conditions dans lesquelles elles se trouvent, elles permettent à l'observateun de saisir les diverses particularités de leur action, et, par conséquent, de jeter quelque lumière sur les phénomènes si obscurs des sécrétions.

Pour arriver à étudier complètement le mode d'action des glandes salivaires, il est nécessaire d'adapter aux canaux excréteurs des appareils propres à recevoir les; produits de la sécrétion. Celui que j'ai employé sur nos espèces domestiques esd d'une extrême simplicité ; il permet de recueillir les quantités les plus minimes de< liquide et dans toute leur pureté.

FIg. 38.

«I b, c, d, appareil pour la salive parolilidicnue; n, tube d'argent fixe' au caualde ! • Stëuoii ; tulje <lc caoutchouc couliuuaut 1 ri le premier ; c, luhe de verre conlinu au préce'Jenl cl fixé à la muserolle du licol; d, ampoule de caoutchouc muuie de sou ?i robinet; e appareil pour la salive maxillaire ; e, tube d'argeut fixe' au caual de Wharlon ; f, ampoule et sou robinetqu'uD Cl souticDt sous la houppe du men-i ton. Un appareil semblable à ce deruier< s'applique à la sublinguale du bœuf.

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