Lièvre . Moineau
(4) Loc. cit., p. 46-b1.
(2) Dans le Limacon des vignes, comme 1 °5,67 et 1 ° 6,14, selon Érman (Abhandlungen der Akademie zu Berlin, A816- 1847, p. 203), comme 4 ° 9,60 d'après Carus ( Jon den œussern Leionsiedingungen p. ‘5e
(3) 4°40,86, d’après Halés:
(4) Suivant Carte (loc. cit. ). «ho :304
(5) D'après Blumenbach ( Xleine Schriften , p. 68). q biébu
(6)1212—1° 21, d'après Herbst ; L? 9,60; selon Allen Moulins.
(7) D'après Hbc. DORE L 608190 (
Chèvre.
Veau (1).
Agneau (2).
A2? 21 . . Renard.
Me 22 :. Chat. . Serin. ?
Brebis (3).
22,5tu149.1: Souris.
Dane ner (4), 2% . . Lapm(5).
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3° Si nous admettons ces données comme de simples approximations, et que nous les supposions exactes dans leur proportion réciproque, elles nous donnent d’abord des résultats négatifs. En effet, elles ne confirment pas ce que d’autres circonstances ont porté à admettre, savoir , que les jeunes animaux possèdent plus de sang que les vieux, les animaux sauvages plus que ceux qui sont privés, les petits plus queles gros, ceux à sang chaud plus que ceux à sang froid (8); car, d'après la table précédente, le Bœuf avait plus de sang que le Veau , le Chien que le Renard , le Cheval que l’Ane, le Limaçon et aussi la Moule, d’après Erman , que les Mammifères et les Oiseaux. Il est clair également que la quantité de la masse du sang n’est point en rapport exact avec la perfection de l’organisation, et qu’on se trompe en attribuant d’une manière absolue moins de cette liqueur aux animaux inférieurs qu'aux animaux supérieurs. Ce qu'il paraît y avoir de certain, c'est que la quantité du sang est plus considérable
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(1) 1222, suivant Rosa.
(2) 4 : 20, selon Allen Moulins; 4 ° 22, suivant Rosa. (3) 4 ° 22, d’après Allen Moulins ; 4 ° 23, selon Rosa. (4) D’après Rosa.
(5) 4°29 , selon Allen Moulins.
(6) D’après Haller (£7em. physiol., t. IT, p. 6).
(7) D’après Allen Moulins.
(8) Haller, Element, physiolog., t. IT, p. 6. u
chez les animaux qui ont la substance du corps molle”et im ! prégnée de sucs, moins grande, au contraire, chez ceux d’une constitution sèche, et que la différence est en harmonie avec le mode divers d'influence qu’exerce le monde extérieur. L'eau nourrit, l'air consomme ; les animaux aquatiques ont plus de sang que les animaux aériens. Nous trouvons cet antagonisme entreles Mollusques, quiregorgent desucs, etles Insectes, chez lesquels les courans de sang se dessèchent pendant que l'air se répand dans tout leur corps. Nousen voyons un semblable, parmi les Vertébrés, entre les Mammifères amphibies et les Oiseaux ; les premiers, conformément à leur élément humide, ont une énorme quantité de sang, même dans le tissu adipeux, et en quelque point du corps qu'on fasse une entaille , il s’écoule comme d’une poche; au contraire , le corps plein d'air des Oiseaux est pauvre de sang et sec. Les bêtes à cornes qui vivent d'herbes juteuses et consomment beaucoup d’eau, sont plus pléthoriques que le Rongeur qui vit d’alimens secs et a moins besoin d’eau. La grande quantité de sang que nous trouvons chez l’homme se rapporte peut-être aussi à son mode normal de vie et à la flexibilité de sa complexion, ce que semblerait indiquer la proportion de ce liquide chez les femmes (S 166 , 179 ); mais il se pourrait également qu'elle tint au plus haut développement de sa vie animale.