I. Action mécanique
Quant à ce qui concerne les rapports mécaniques,
1e Nous avons trouvé que le cœur accomplit la circulation par sa force propre et sans le concours d'aucune autre, si ce n’est la force mécanique des vaisseaux (719-723 ). Comme les vaisseaux ne sont pas doués seulement d’une élasticité exaltée par la vitalité, c’est-à-dire de la tonicité, mais possèdent aussi en partie la force musculaire ( $ 732-737 ), et que nous ne saurions admettre l’inaction complète de cette dernière, il esttrès-probable qu'elle a pour but d'exercer une compression sur le sang. Le sang distend les artères au-delà du diamètre donné par leur cohésion, il met des bornes à la manifestation de leur élasticité, et plus encore à leur force musculaire, qui tend à faire qu’elles se resserrent davantage ; mais sa propre force expansive est limitée à son tour par la réaction des artères, et de là résulte, entre les deux parties constituantes du système sanguin, une tension en vertu de laquelle la vitalité se trouve exaltée. En eflet, toute force quelconque n’est déterminée à se manifester que par celle qui dui fait antagonisme , ét lorsque entre deux forces opposées existe un conflit tel qu'aucune des deux ne puisse vaincre l’autre, mais que la manifestation de chacune rencontre des obstacles qui l'empêchent d'atteindre à son but et de s’épuiser, il résulte
de là une activité plus énergique, que nous ‘désignons sous le nom de tension. Maintenant le contenu en sang des artères varie ; car, d’un côté, la quantité du sang en général augmente durant un certain laps de temps après la digestion, et diminue ensuite plus ou moins par l'effet de l'abondance plus ou moins grande des sécrétions; d’un autre côté, de même que l'activité vitale subit des variations dans divers organes, de même aussi telles ou telles artères reçoivent plus de sang à certaines époques que dans d’autres temps, et en soustraient à d’autres une quantité correspondante ; en outre, la force expansive du sang lui-même peut augmenter ou diminuer Sous l'influence de la vie et de ses conditions extérieures , notamment de la température. Or les artères s'adaptent au sang, comme la peau à la chair, et, en vertu de leur force motrice, elles le suivent dans toutes ses variations, 'de sorte que la tension se trouve maintenue constamment, même après une grande perte accidentelle de sang ($ 743, 2° ). Pour employer un langage figuré, le sang et l'artère se cherchent l’un l'autre comme des parties aspirant mutuellement à se compléter; le sang fait effort de dedans en dehors vers sa paroi, et l'artère de dehors en dedans vers son contenu, d’où il suit que ce rapport de part et d'autre réalise l'unité vivante des deux membres constituans du système sanguin.
2e La mécanique, dit Arnott (1), évite tout mouvement saccadé, afin d'épargner le frottement. De même, tous les organes font preuve d'un mouvement doux, à l'exception du cœur; il faut donc que l’action saccadée de ce dernier ait un but particulier. Ce but peut consister dans l’ébranlement des organes ($ 746, 7° ); mais on se demande si l’ébranlement simultané du sang n'aurait point aussi une influence considérable sur ce liquide. Il n’est pas encore certain que tous les Insectes, notamment à l'état parfait, aient un système vascu- Jaire complet. Strauss (2), dans ses belles recherches sur le Hanneton, a découvert, à la partie postérieure du vaisseau
(1) Elemente der Physik , t. TI, p. 490.
(2) Considérations générales sur. l'anatomie des animaux articulés p. 9307.
dorsal , huit ouvertures latérales, qui, pendant la 'diastole, s'ouvrent et pompent le sang de la cavité abdomimale, puis se ferment au moyen de valvules durant la systole ; celle-ci chasse le liquide dans l'artère qui sort de la partie antérieure du vaisseau dorsal pour aller gagner la tête. D’après cela , la pulsation du cœur ne pourrait ici ni se rapporter à la propulsion du sang , ni opérer un ébranlement des organes. Mais, en tout cas, les vaisseaux sont si peu communs chez les Insectes, que la plus grande partie du suc vital baigne immédiatement les organes, et de cette manière il n’y en a qu’une très-petite partie qui, pendant la diastole du vaisseau dorsal, soit poussée de la région antérieure de celui-ci dans l'artère, tandis que la plus considérable reflue en arrière. Or, de même que nous voyons ici une fluctuation continuelle du sang, de même aussinous en découvrons une analogue partout, sous quelque forme que le cœur apparaisse ; ainsi, par exemple, chez les animaux vertébrés, le sang contenu dans les ventricules est alternativement poussé vers la pointe et vers la base (1). Puisqu’elle repose sur une loi générale ( $ 593, 3° ), cette fluctuation ( $ 714, 6 ) ne peut point être sans but. Tout porte à croire, comme l’a surtout développé Legallois (2), qu'elle tend , du moins en partie, à mêler le sang. Comme le sang subit, dans chaque organe à la nutrition ou à la sécrétion duquel il sert, une métamorphose spéciale et proportionnée à sa nature particulière, les différentes sortes de sang doivent se rencontrer dans le cœur droit, et là, en effet, nous trouvons portées à un haut degré de développement les conditions mécaniques qui rendent possibles ce mélange et cette réduction en une masse homogène. D'abord, les courans opposés de la veine cave supérieure et de la veine cave inférieure se rencontrent , quoique celui de la première ne porte en partie que sur le tubercule de Lower; en second lieu, le reflux du sang du ventricule dans l'oreillette et de celle-ci dans les troncs veineux est plus fort qu’au côté gauche du cœur ; enfin les’ saillies et les dépressions sont plus considérables, par conséquent
(4) Haller, Opera minora, t. I, p. 61.
(2) Œuvres, t, I, p. 324.
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le contact du sang avec les parois a lieu sur des surfaces plus étendues et plus mulipliées. Cependant ces dispositions existent également, mais à un moindre degré, dans le cœur gauche, quoiqu'il ne reçoive son sang que des poumons; les veines pulmonaires se rencontrent horizontalement et non perpendiculairement , et si le reflux dans leur intérieur , si l'inégalité de la surface interne du cœur, due à la saillie des co- Jonnes charnues, se réduisent à peu de chose , on les observe. néanmoins. hr croit que la nécessité rs mélange tient ici à ce que la respiration ne se fait pas d’une manière unNIforme dans toutes les parties des poumons, parce qu'en l’entretenant d'une manière artificielle chez les animaux mis à mort, il A vu le sang rester parfois noir dans certains points de l'organe pulmonaire. Mais vouloir tirer de cette obseryation une conclusion applicable à l’état normal de la vie, pa rait être une chose très- hasardée , et l'on peut présumer, à ce qu'il nous semble, que l'agitation des globules et de la sérosité du sang dans le cœur n'est'que la représentation à un plus haut degré de l’action vivante exercée par les parois ($ 749-751 ).
IX, Action chimique.
$ 748. Le sang ne conserve sa constitution et Sa consistance normale qu’aussi long-temps qu'il.est renfermé dans les vaisseaux vivans. Ilpeut bien couler pendant quelques instans dans des canaux morts sans éprouver de changement notable; ainsi, dans des expériences de transfusion, King (4) a employé, sans qu'il en résultât aucun inconvénient , trois tuyaux de plumes insérés l’un dans l’autre, Rosa (2) 4 tube de cuir, et Tietzel (3) un bout d’artère détaché du corps d'un autre animal, Blundell (4) amême vu que, quand il recevait le sang d'un Chien dans une tasse, le laissait reposer pendant quelques secondes, en remplissait ensuite une seringue , et l’injectait dans la veine, la vie de l'animal ne se trouyait pas compromise ; ainsi, au ” (4) Scheel, Zoc. cit, t. I, p. 470.
(2) Jbid., t. IL, p. 441.
(3) Dieffenbach, Loc, cit,, p. 27, ” - (4) Researches, p. 99, #r ©
moyen d’un tube et d'une seringue ayant ensemble dix-huit
pouces de long , il fit passer le sang d’une artère crurale dans
une veine du même nom, ou d’une veine jugulaire dans la
carotide, et la quantité de liquide qu'il déplaçait allait même
jusqu'à égaler le poids total de l'animal, de manière quelle
même sang avait dû traverser plusieurs fois les canaux inertes.
Mais il remarqua, dans toutes ces expériences (1), que, pen-
dant la durée de l'opération, et même deux ou trois jours. après, les animaux éprouvaient de la lassitude, et qu'ils
avaient les pulsations du cœur et la respiration irrégulières
ou faibles, d'où il conclut avec raison que le sang ainsi trans-
fusé était au moment de se décomposer et avait besoin de
subir une nouvelle assimilation pour être apte à maintenir les
conditions normales de la vie. La même chose a vraisemblablement eu lieu aussi lorsque Dieffenbach employa du sang battu , passé à travers un linge , et même retiré depuis deux heures dé la veine, pour ranimer des animaux qu'il avait asphyxiés par une hémorrhagie épuisante.
Une substance aussi variable que le sang ne peut acquérir une existence permanente et demeurer semblable à ellemême , qu'à la condition d'un renouvellement continuel de ses matériaux. Or la nutrition et la sécrétion font sortir du sang des parties solides diverses et des liquides particuliers ; il abandonne donc une portion de sa substance , et par conséquent se décompose. Mais on ne peut point supposer que cet effet n'ait lieu que d’un'seul côté , que le sang se contente de donner, sans recevoir aussi, et qu'il ne: Fr qu agir au dehors de lui, sans être lui-même affecté. Loin de là nous sommes ébisés de supposer, LE ce que l'observation en ait donné la preuve directe, qu'entre le sang et le reste de Forganisme a lieu un échängé mutuel de matériaux, par le moyen duquel tous deux sont mainténus dans leur intégrité. Gette hypothèse n'entrerait en contradiction avec l'expérience qu’autant qu'on la pousserait à l'extrême , en prétendant que le sang est à chaque instant détruit et créé de nouveau dans toute sa masse ($ 709, 3°). Par la continuité de sa décompo-
(A) Zvid., p. 104445.
sition et de sa reproduction le sang nese maintient pas autrement que le corps animal tout entier; à chaque instant il abandonne une partie de ses matériaux intégrans , et reçoit en échange des substances étrangères, qu'il incorpore dans sa masse,
ARTICLE IL
Influence de l'organisme sur les qualités du sang. I. Effets habituels de l'organisme sur le sang.
À. Influence sur la liquidité du sang.
$ 750. L'effet le plus évident de l'influence que la vie exerce sur.le sang , consiste dans le maintien de son état liquide. La coagulation est une décomposition ayant pour résultat que la fibrine se sépare du sérum ($ 689, 11°), entraînant avec elle le cruor, de manière que le sang perd sa constitution primordiale, celle sans laquelle il ne peut entretenir la vie, et devient une masse morte, soumise à la décomposition chimique. On ne peut donc pas voir en elle, comme l'ont fait Hunter, Magendie (1) et quelques autres physiologistes, un phénomène vital analogue à la nutrition ou à la réunion des plaies, et se manisfestant par une attraction réciproque de parties séparées, mais bien plutôt, comme le disait déjà Harvey, une mort du sang , qui à lieu quand ce liquide sort du cercle de la vie générale. Tout, dans la vie, maintient son caractère propre; donc le sang aussi demeure liquide, dans l'organisme, par antagonisme avec les tissus solides, et devient par à apte à entrer en conflit vivant avec ces dermiers. Cependant cette vue ne nous suffit pas, et nous éprouvons le besoin de l’approfondir davantage, en cherchant à connaître les moyens par lesquels le sang conserve sa liquidité. Or nous avons, vu (6670 , 2°, 3°) que la coagulation ne tient ni à la Constitution chimique , ni à la température de l’air atmosphérique ; ce n’est donc ni par le fait de sa clôture, ni par l'in= fluence de la chaleur animale , que le sang demeure liquide.
1° Le sang se coagule dans le corps vivant même lorsqu'il
(2) Précis élémentaire, t, LL, p. 207.
cesse de marcher, soit que, comme à la suite de contusions ou d'opérations chirurgicales, il s'épanche dans le tissu cellulaire ou dans des cavités, celle par exemple de la matrice , soit qu'une ligature arrête son cours dans les artères, comme l'avait déjà vu Lancisi (1), ou dans les veines, comme l’a remarqué Hewson (2), soit enfin que son mouvement ait été seulement ralenti. C’est ainsi qu'il se forme, dans les artères devenues anévrysmatiques, des couches de sang coagulé, dont les premières produites, qui occupent l'extérieur , sont les plus consistantes , et en dedans desquelles de nouvelles viennent sans cesse s'appliquer. La concrétion peut même finir par obstruer complétement l'artère , et prévenir ainsi les consé— quences mortelles de la maladie, comme le ferait une opération de chirurgie; Meckel (3) en cite quelques exemples. Lauer (4) a aussi trouvé des caillots solides de sang dans des veines variqueuses. Mais ces sortes de concrétions s'observent également dans les vaisseaux sans qu'il y ait aucun obstacle à la circulation ; Laennec (5), entre autres, en a rencontré dans des veines et des artères , qu’elles obstruaient, et elles y formaient des masses blanches et fermes à l'extérieur, jaunâtres et molles à l’intérieur. Ici se ‘rangent les espèces de bouchons qui, après la section d’une artère , s'étendent depuis la plaie jusqu'à la branche la plus voisine. Des concrétions analogues, qu’on désigne alors sous le nom de polypes, se produisent fréquemment dans le cœur, lorsque l’agonie est longue ; cet organe s’affaiblit peu à peu, de manière que le sang n’éprouve plus qu'un mouvement lent ou une sorte de fluctuation dans son intérieur. Mais elles peuvent aussi se développer pendant la vie ; alors elles acquièrent une densité plus grande, deviennent plus fibreuses , renferment quelquefois une certaine quantité de sang non altéré, s'unissent avec le cœur, et en dépriment les colonnes charnues, cas dans
(1) Haller, Element. physiol., t. TE, p. 20.
(2) Experimental inquiries , t. I, p. 20.
(3) Handbuch der pathologischen Anatomie , +. IT, p. 254.
(4) Hecker, Literarische Annalen der gesammten Hélkunde t. XVIII, p. 301. |
(5) Traité de l’auscultation médiate , t, III, p. 291, ne
lequel "d'après Laënnec , les battemens du cœur deviennent tellement anormaux, ébécurs et confus, qu'on ne peut lés analyser (1). Ces conc EUR pôlÿpiformes se voient principalement dans le cœur droit, parce que c'est sur lui que la difficulté de la circulation dañs les vaisseaux capillaires des poumons réagit d’une manière immédiate (*). Ainsi le Sang ne se coagule nulle part que quand sa marché rencontré dés obstacles et subit un ralentissement. Mais, comme le mouvément en lui-même n’émpéche pas la coagulation ($ 670, 45), ce doit être le mouvement vivant, Celui que produisent l'action du cœur et la réaction des autres organés, qui maintienñe le sang liquide.
2 Cependant il arrivé souvent au Sang de conserver $a liquidité, même sans mouvement, pourvu qu'il Soit ën contact
vec des parties vivantes.
Ainsi, par exemple, celui qu’uné Sangsue à pompé demeure liquide pendant plusieurs semaines, suivant Hunter , ét quand on tue alors l'animal, il sé coagule encore, au dire dé Scudamore (2), tandis que, Éeldh Thackrah (3), cé ‘phétiorène n’a lieu qu'autant que Ja Sangsué périt péndant le coûrs même de la succion.
Fréquemment le sang stagne dans certains Vaisseaux Sans se coaguler ; il peut même, sans perdre Sa liquidité, n’exé- Cuter pendant long-temps qu’un mouvément faible et à peine sensible, soit dans une partie du corps, par exemple chez les BORIS atteints de priapisme , soit dans le système vasculaire entier, comme durant l'asphyxie et chez les animaux engourdis par le sommeil d'hiver.
Enfin , il n'y a pas jusqu’au sang épanché qui résiste à la coagulation dans le corps vivant. Chez un malade dans la tunique vaginale duquel la ponction d'une hydrocèle avait déterminé un épanchement de sang , Hunier trouva, deux mois après, ce liquide un peu épaissi,. mais encore iquide il ne
(4) Loc. cit, p. 299, m : " #N TNT QUE
(*) Consultez , Sut l’histoiré de cês concrétions , Bouillaud , Traité cli-
nique des mäladiés du cœur, t. IL, p. 607. à (2) Versuch ueber dus Blut, p. 407.
(3) Inquiry into the nature and properties of the Th p. 8.
ACTION DE L'ORGANISME SUR LE SANG. 439 tarda pas à se coagulér après avoir été amené au dehors. En expérimentant sur des Chiens , hors du corps desquels sept minutes suflisdient pour amener la coagulation complète du sang , HeWson (1) remarqua que, dans la veine jugulaire embrassée par une ligature, il n'avait pas changé d'aspect au bout de dix minutés, et était eñcore liquide en grande partié au bout de dix heures. Des observations analogues ont été faités par Scudamore (2) et Thackrah (3). Dans les cas rapportés précédemment (1°), ce n’était donc pas au défaut de mouvement, mais bien à celui d'une influence vivante simultanée , que la coagulation sé rapportait.
Le sang conserve aussi plus long-temps sa liquidité quand on le laisse dans l’intérieur du corps mort que lorsqu'on l'en retire. Auténrieth avait déjà remarqué ce phénomène; il ajouté mêmé que lé cäillot ne devient point aussi ferme dans le cadavre, et qu'une partie du cruor s’y mêle avec le sérum (4). Thackrah (5) a trouvé le sang encore liquide dans le cœur d'un Bœuf mort depuis une demi-heure, et il l’a vu se coaguler après deux minutes d'exposition à l'air. Les vaisseaux mêmé séparés du corps exercent encore uné influence vivante, que Hewson (6) a remarquée le premier ; le Sang contenu dans la veine jugulaire liée et séparée du corps d’un animal qu'il vénait de mettre à mort, était encore liquide au bout d'une demi-heure ou de trois quarts d'heure , ‘et se coagulait dès qu’on l’exposait à l'air. Thackrah (7) à reconnu, dans plusieurs expériences, que le sang contenu dans une veine enlevée à un animal vivant, demeurait liquide pendant une démi-hèure au moins, tandis que du sang d'animaux ou d'hommes vivans, introduit dans [a veine d'un animal tué de- » puis trois ou quatre jours, était complétement coagulé :au bout d’un quart d'heure : il a vu (8) le sang liquide encore une
(1) Experimental inquiries ; t, I, p.48. ATAL (2) Loci'cit., p. 45. M adtedt, 488
(4) Medicinisch-chirurgische Zeitung; 1794, t: IIL, p.338.
(5) Loc. cit., p. 58.
(6) Experimental inquiries ; 1, 1 p.721 : :@ (7) Loc. cit., p. 76. |
(3) Loc. cit., p. 77.