SCISSIPARITÉ OU REPRODUCTION PAR SCISSION. 69S
travers, en long, ou en plusieurs laoïfn't>fi. Ces oxpérieoces, laites pour la première fois par Trembley, il y -d déjà plus d*uii siècle, ont occupé successivemeut Backer(l), Rœsel (;2), Gœze (3), Treviranos (^i), de» De nos jours, Laurent (5) les a reprises; et, en ni<?nie temps qu*il en a fait ainsi la vérification, il a assigné avec plus d'exactitude les limites de cette activilé reproductrice dîins les diverses parties de ï'hydre. — ^ Voici, en peu de mots, les résultats de ces nombreuses recherches.
En ilhk, Abraham Trembley, ayant fendu uiie hydre dans le sens de sa longueur, vit, au bout d*une heure, se reproduire h forme de Tanimal : après trois heures, celui-ci pouvait commencer à manger, mais il n'avait pas encore de bras ; ils se développèrent plus tard. Cet observateur fit plus ; il coupa des hydres en petits morceaux, dans toutes !cs directions, et chaciiîi de ces morceaux redevint bientôt une hydre entière. Ainsi, que la division ait lieu en travers ou en long, la partie détachée du polype se complète également dans tous les cas : tout lambeau pousse des bras, acquiert une Icayitéalirjicnlaire et reforme un polype entier. Par la division incomplèlc, Tremb!ey obtint encore une multiplication, mais une multiplication incomplète aussi, c'est-à-dire ne portant que sur les parties divisées; il obtint ainsi des hydres A deux ttUes, à trois têtes, et jusqu'à sept têtes.
Mais, en même temps, Trembley observa et signala aux savants une grande différence entre les divers lambeaux du polype, sous le rapport de la réintégration. Bien que les propriétés vitales soient disséminées dans tous les points de son tissu, et qu*elles se trouvent également réparties entre toutes les portions du corps de riiydre, néanmoins quelques-unes de ces parties, ollVant dans ce petit animal une spécialisation corament^ante d'organisation, sont par cela même impropres à devenir de nouveaux points de départ d'une reproduction organique. Ainsi Trembley vit bien que les morceaux du corps ou de ïa tête, quelque petits qu'ils fussent et dans quelque direction qu'ils eussent été taillés, peuvent reproduire un polype, mais que les bras de l animal, quoique celui-ci continue à vivre dans Feau, sont incapables de former jamais une nouvelle hydre.
Les observateurs qui vinrent ensuite ajoutèrent peu de chose à des notions si précises. Mais, dans ces dernières années, Laurent a pu les compléter d\me manière heureuse. D*après lui, les bras ou tronçons de bras du polype d'eau douce, non continus k des morceaux de lèvres, avortent presque toujours, et^ quoique pouvant vivre encore pendant plusieurs jours, dcvîeiment très-rarement de nouveaux individus. Les lambeaux du corps et de la bouche, avec ou sans bras, reproduisent des hydres complètes, et cela, pour ainsi dire, quelque petits qu'ils soient. Le pied entier ou des fragments de pied peuvent aussi régénérer une hydre, mais ils sont déjà
(1) BA(,ckeEj Snme Obi^miiiortf on a Pi>iype [Phi/tjxophiai/ TmtfiticL, vtil. Xlit, p. 016),
(2) HCESrx, i>j> mountiidi hnausfjf^gt^tjene tns'rden-Bi'itiJttiynfuj, 2iii Thcil, 1755. S. 433, (a) GcEZE, traduction aUemande du Mèmoira de Taëmblet, avec des atldîLions. ÙitedUnt^ur^,
{à) TlËVlHAKUS, Biologie^ U 111» p. 5i8,
(&) LAtiRSNTi licchetThes mr fHiftire et rÊfmugf; ffcvtf timce, Paris, 1844<
un
lit LA^t;É^feftATlD.^.
susceptibleî* iravorkT dans leur développeuieal. Les lëOibeaux du corps qui ne eomprenneot que la peau externe ou hi peau interne ne produisent jamais de nouveaux individus; lu coexistence de ces deux tégumeoU parall indispensable pour la régénéralion.
Laurent a donne aussi quelques détails inléressanU sur les preoiiers jptiénomènes par lesquels se manifeste la régénération de Thydre* Lom, \ qu'on coupe uo tronçon iransverse du milieu du corps, chacune de stê extrémités s'arrondit et semble se fermer, et la plaie est bientôt cicatrisée; puis la couche de globules qui conslitue la prau interne soulève U peau **€x terne, et forme ainsi des tubercules qui, par leur allongement progressif, deviennent des bras complètement organisés; tandis qn 'à l'autre extrérinilé cette même couche éprouve une sorte de retrait, et forme un tobe [continu, en avant, avec l'estomac, et prolongé, en arrière, jusqu'au disque hqui fonctionne coamie pied ventousaire. Quand il n'y a qu'un lambeau do Bac stomacal, au lieu d'un tronçon complet, ses bords se rapprochent, s'aiîroatent, se soudent et se développent ensuite comme un lambeau Irans* verse circulaire. Si le lambeau est si petit, que ses bords ne puissent pas, |,'ens*airron tant, produire des tronçons cavitaires, il prend une forme giobn- ^leuse; sa couche interne devient un noyau sphériqoe, qui finit par crerer et produire la cavité stomacale et les deux orifices : alors se forment le pied et les rudiments de bras, dont l'aspect reste toutefois plus ou moins moQ- ^Btrueux,
Tel est J*enscmble des faits de reproduction partielle que nous offrent,!
^■des degrés divers» toutes les espèces du règne animal. Si Ton cherche
jijnain tenant la loi qui préside à leur manifestation, on verra que cette tea-
bdance de tous les animaux a la rédinlégralion est d'autant plus dévelof^iie
Len eux que leurs parties cnnstiluantes sont plus uniformément similaire».
►En ellet, lorsque la répartition des facultés vilides est parfaite, chaque
repartie est également propre îi remplir toutes les fonctions; elle renfenne
en soi ce qui tui sudil pour devenir un centre d'actions quand elle est
^isolée, et pour déterminer la production de ce qui doit reconstituer k
tout. Gomme nous venons de le voir, chez Thydre ces conditions se tro
vent réunies au plus haut degré. Chez les animaux un peu plus élevé
Lfc'est-à-dire chez ceux qui ne sont pas formés de parties presque touli
homogènes, la reproduction de rorganisme entier ne s elîectue plus à i
suite de divisions pratiquées en tous sens. Cependant si ces êtres sûiil
^composés d'une série de parties homogènes, dont le nombre ^^\
^par le fait de raccroissement, comme cela a lieu chez les vers, il .
cure y avoir reproduction ; car les organes, tout spécialisés qu'ils sont,
s'étendent néanmoins dans toute la longueur du corps, et sont doués dam
toute cette longueur des mômes facultés. Mais cette régénération ne 6e
fait alors qu'à la condition que le fragment renferme des portions iotocles
de tous les organes. Ainsi, quand on divise certains vers en plusieurs
tronçons par des sections transversales, chacun de ces segments élaat
formé de parties similaires, et réunissant tous le^^ appareils indispensable^
scissiPAïuTÉ OIT nEPBODDrnoN PAR scissiox. oy:>
, la vie, ganglions et cordons nerveux, vaisseaux sanguins, lubc intestinal, >eau. etc., chacun peut devenir un centre nouveau de création, et reproluirc l'animal entier, ^lais il n en est pas de même dos lambeaux qui ré* uUent d'une section longitudinale. On conçoit, par la môme raison, qnlls je puissent plus régénérer l'être dont ils proviennent.
Dans les derniers degrés de l'animalîté, chaque partie de l'organisme est jouée des facultés de l'ensemble. Il n*y a ni centre de perception, ni cenirc ractÎQ^; mais tout est , organe de perception, tout est organe d'action, ^'animal est moins parfaifi parce que rien n'est spécialisé en lui. N'ayant ;>^s ce centre perceptif, il n'est doué que do sensations obtuses; mais il est [îlus vivace. Répandues partout, les facultés vitales sont obscures, mais aussi plus tenaces; elles résident dans chaque fragment à un égal degré, et il n'en est presque aucun qui, isolé du tout, ne puisse reproduire Tensemble. A mesure qu'on s'élève, la vie se perfectionne, et ce perfectionnement s*opère par un double mécanisme, analogue à celui que rindustrie a utilisé dans nos ateliers avec tant d'avantages : division du travail, concenlralion et unité de plan. Il s'introduit une division dans le travail physiologique, en ce sens que des portions de Torganisme sont affectées à certaiaes fonctions déterminées : chaque partie, dès lors, n'est plus douée des mêmes facultés que les autres parties ; au lieu de les posséder toutes, elle se spécialiscj et devient Unstrument d'une fonction; cet instrument, Iccommodé à un seul acte, est par conséquent plus parfait; en un mot, des ipparcils et des organes apparaissent* En même temps, les facultés vitales Le concentrent : il existe des centres nerveux où les perceptions arrivent fet d'où partent les volitions; nombreux et disséminés d'abord dans toule rétendue du corps, ceux*ci s'agrègent de plus en plus dans les animaux supérieurs, et, chez les êtres les plus parfaits, finissent par contenir dans leur masse unique tout le pouvoir de sensation et tout le pouvoir d'action. Li vie s'élève donc, d'une part^ en se concentrant et en acquérant de Tunité dans l'appareil des perceptions et de la volonté; d'autre part, en spécialisant ses organes pour les approprier chacun à une fonction particulière. Telle est la loi du perfectionnement organique, développée^ il y a longtemps, par Milne Edwards, et souvent reproduite depuis dans les nombreux écrits de ce savant naturaliste.
Que doit-it résulter de ce principe? Tant que, chez un animal quelconque, les organes communs à la plupart de ses facultés sont encore répandus suivant un certain trajet dans toute sa longueur, si Ton coupe cel animal en travers, il restera dans l'un ou l'autre de ses fragments tout ce qui est nécessaire à sa vie, et par conséquenl ce seul fragment pourra reproduire l'animal entier. Mais si Ton arrive à des animaux plus élevés, dont rimité vitale est liée à l'unité anatomique de l'appareil sensîtif et lolontaircj cette faculté de reproduclion se renfermera dans des limites «fcplusen plus étroites j elle n'ira jusqu'à régénérer que quelques parties relativement accessoires; elle deviendra obscure, et sera bientôt réduite, comme chez l'homme, h ses effets les moins sensibles*
Cependant un lien continu unit tous ces phénomènes les uns aux autres
DE LA r.ÊNÉHATlON.
et les rattache à un même fait : la tendance générale do tout animal isf compléter. Cette lendance diffère si peu, d*un côté, de Taccroiâsi^aieat et de la nutrilion normale, de Taiih e, de la génératioD proprement dit^, que son étude fait aisémeQt sentir par quelles nuances insensibles on paM^ede la nulrition, de l'accroissement, de la reproduction partielle, à la géoéftlion elle-même ; actes qui, au premier abord, et surtout dans l'espéca temaine, pourraient paraître si différents.
Nous avons exposé avec quelques détails l^ensemble des faits de reproduction partielle et le principe d'où découle la dîfl'érence d'énergie de oïtlf tendance des divers animaux î\ se compléter, parce qu'une pareille exposi* tion est tout à fait propre h faire comprendre le moyen que la nature emploie nornialemenU h Tégard de quelques élres, pour en conserver 1» espèces. Si Trembley, après avoir divisé en deux rhydre d'eau douce; li Dugès, après avoirdivisé en deux la planaire^ ont vu les deux fragments se compléter, et» par \h, reproduire deux hydres, reproduire deux planaires, nous voyons de même certains animaux inférieurs se diviser spontauémi en deux parties, ces deux parties se compléter, et l'espèce se reprodui par ce seul acte. Ce singulier mode de génération, consistant dans simple division, une scission de rorganismc souche en deux organ! secondaires semblables, a été désigné par les noms de scissiparité on parité.
Mais il s'en faut bien que la nature emploie ce mode de génération pour tous les animaux que rexpérience nous a démontré en être susceptibles, La scissiparité naturelle est, en effet, beaucoup plus limitée que ta fissiparité artificielle. Il est rare que les planaires, les hydres môme se diviseat spontanément. Cependant Dugès (1) s'est assuré qu'une espèce de planaire* la Planaire sulftentacuiée de Draparnaud, est fissipare : c'est derrière le suçoir que la séparation s'opère; l'individu postérieur est, par conséquent, plus petit que l'antérieur, qui, réparant plus rapidement ses pertes, peiU bientôt en subir de nouvelles, et multiplier ainsi rapidement l'espèce^ dont les individus sont très-nombreux dans certaines eaux. Laurent (2) a obserrê aussi la lissiparité chez les hydres^ mais très-rarement : ces polypes ne se divisent alors qu'en deux fragments, trois au plus, par une coDStnction transversale dans la partie la plus épaisse du corps. Rœsel (3) avait déjà dit la môme observation. Siebold [h] dit que les madréporines se multiplient quelquefois par division longitudinale : tantôt la division est complètr. tantôt elle est incomplète. Les éponges, bien qu*elles se rcproduisenl aussi par bourgeons et par spores, paraissent susceptibles de se multiplier pâf scission spontanée.
A quelques exceptions près, on peut dire que, jusqu'à présent, la reproduction scissipare normale n'a guère été observée que chez les inft*sûires,
(I) Ducès, Physiùlogie comparée^ t* tll, p« 217.
(2] lAUBfWTp Hecha-chei irur l'Hydre^ fUu p, 25,
(3) R{KHEL, Insecleri^BeimiiffUnfûn^ U UI, p. &0â et 525, pt, LXlirm, Hf . 3.
(&) SiEBOLi», Lehrhuch tUr wrgkkhenfien Anuiomie^ Berllo, 1845*4847, t. J« p, 14.
M Ce nhén
SCISSIPARITÉ 01 HKPRODUtrnON PAR SCISSION,
Ce phénomène, que Trerabley (i), i! y a plus d*un ^\Mo, avail observé chez la Vorliceiia arèimuia, a éié vu, depuis, sur iaot do microsîoaires d'espèces ddréreutes, guMl serait exaet de dire que tous sont le siège d'iin*> division sponlanee, qui géoéraleracnt les partage en deux, et qiielquef<âs en quatre, enfin en huit, comme cela se voit pour Us kolpotîes. Chaque segment résulUint de cetle division repr*^ sente nu individu particulier qui» prenant bientôt ia forme de individu souche, ^e divise h sou tour, et ainsi de suite jusqn^à ce que l'aptitude h la multiplication par scission étaut épuisi'e, ranimai s'accouple pour se régénérer par des œufs.
Nous avons vu qu^uu (ra^^uienl de polype, détaché artificiellement d'uu point quelconque du corps de l'animal, peut produire un nouvel individu: la scissiparité naturelle est plus limitée» plus localisée, et n'a jamais lieu que dans des directmis détermîTiées, Chez lesVorticelliens, elle est longitudinale; chez les autres, tels que les Paramécies, les Chilodons» les Koïpodcsi les Stentors, etc., elle est transversale. Ehrenberg avait cru que ceux-ci pouvaient indifFéremment se diviser transversalement et lougitudinalemcnt; mais Balbiani(2) a démontré que ce dernier mode de scission n'avait jamais lieu chez eux, et que Terreur du célèbre micrographe de Berlin provenait d'une apparence due àFaccouplennent de deux individus.
Dans la fissîparité longitudinal f^ phénomène qui se produit» avonsit, chez les vorlicclliens, la division a lieu invariablement de haut en bas; elle commence à se faire par la touche, et de là s'étend jusqu'au pédicule d'attache : c'est ce que montre la figure 15 ci-jointe. Elle représente, che^ le Vorticella mitmatomn^ la scission progressant peu k peu de la bouche k Textrémité postérieure du corps, jusqu'à ce qu'enfin le nouvel individu, ou plutôt un des nouveaux individus ainsi engendrés, se détache pour aller se fixer ailleurs, et laisse Tautre sur sa tige indivise. Nous verrons plus loiuqye ces vorticelles^ comme les autres polypes, peuvent se reproduire aussi par bourgeonnement.
Chez les infusoiresà ûssiparité transversale, soit que l'espèce ait ordinairement besoin de s'enkyster, comme le Knlpoàa aiwullus^ soit qu'elle reste libre et active au milieu du liquide où elle vit, comme les Paramé-
(1) Trembléy, Phiiosophical TmnmctiùH^^ 174^, t. XLIV, p. «27, pi. l, flg. 9.
(2) BalbianIj IJech. fut- h^ phén. sexuels dm Infujioit^es {Journ, rie In p%.vio/., etc., 1861),
Fio* 16» — Paramecium chruialU.
6% DE L\ GÊISÊIIATION.
cies, les Glaucomes, les Opalines, les StyloDichies, les Chilodoos, elc, h division, au lieu de commencer h rextrénûlé antérieure pour se poursuivre jusqu'à rexlrémilé oppck^4^, se fail dans le sens du diamètre traosversai ; elle commence vers le milieu du corps par un étranglement qui »e prononce de plus en plus el finit par couper l'organisme souche en deux parties égales. Primilivemenl c^ujI», iirrûiîdis el comme tronqués, lesseg* mcnts s'allongent peu à peu en s'ac'croissant et finissent par ressembler h l'animalcule primitif. Nous aTOûs représenté ici,dViprèsEhrenbcr^(lJ un exemple de cette division transversale chez le Paramecium t/uyndi (flfç, 16} A2i le Chilodon euœllus {(ig. 17).
Quoique depuis longtemps connue la division spontanée des infusoir n*est bien appréciée que depuis qu ques années : ce sont les travaux i Steiii (2), de Lieberkuhn (3), de Cla parède et Lachmaun (6), de biani (5) qui ont le plus contribué i dissiper Tcdiscurité qui régnait encore sur ce point. Ou savait comment s*accomplit le phénomène exlé* rieur, mais on n'avait que des notions vagues sur la pari qu'y prennent les corps intérieurs connus, ehm tous les microzoaires ciliés, sous les noms de noyau (nuf^leus) et de nucléole. On croyait que ces corps, que l'oifl sait maintenant être les vénf;ibles organes au moyen desquels les înfosoires se perpétuent^ el dont le nombre et la forme varient beaucoup chci^ les dillerentes espèces, étaient la cause délerminante de la division; qu^ Texemple de ce qui se passe dans la segmenlation de Tovule des mammi< rères, le nurieus, en se scindant le premier, provoquait, par son influenc la manifestation du phénomène extérieur dont nous venons de park «On ne peut nier, dit Balhiani (6), que cette section préalable du noya ne s'ohserve effei tivement dans certaines circonstances, mais il s*en fsn que Ton puisse généraliser ce fait et retendre à la plupart des espèces i celle classe. Des observations répétées un grand nombre de fois, et qui sous ce rapport, confiraïeul pleinement celles de Claparèdc et Lachmana m*onl convaincu, au contraire^ que la constriction extérieure pouvait être
(1) fiait ENBEHG, De Infusiomtfu ah voiikom, Organis, tieipxig, 1828, pi. iixvi elXXXts..J (2 ) St EIN , tu*; hifimomth irrrh .,1854. ^
(3) LTEHEBKilHîi, Mémoire présenté à fAcait des se, (k Pnris^ etc,^ en 1858. (â) MiîLLER's Àrrhiv,, 1856, p. Z^^ . ^ l{q*rûdw:t . des Infmuires [Ànn. de^^ Hf\ not. Z<iti,^ 4* série, t. VJlî, 1 H57), — Èhtdex vi/r îes !nf\ismres et k^t Hhizopotief^ Oeoève, 1858, (h) Balbianï, Heprofittci, dex Protozoaires {Journ, de fa phjnoi., ^/c, 1860, t. U^ ] (6) RALttiAMl, m^mdt, p. 73,
Fm. 17.
CktlOfion cucuUus.