C. Les mêmes, chez un embryon plus âgé
c, les deux moitiés primitives de» lames verlébrules on corps des vertèbres ; — //, di[ntn' tiou atilérieure du tube uervcuît ; — fj^ dilalatiou pustérieuie, ^i/iw.* thom^otdai ; — 1, 2, .^, première, deuxième, troisième cellule cérébrale; — a, tég'er aplatissement âe la cellule cérùbrale antérieure ; — o, furmalioii des vésicules oiulatres.
(**] FiG.3tt, ÎHvehpiicmtuit de /a moelle filf*ntf/i!c t't r/«avi'cw, d'après R* W hùUth {Itoue^ phyaioioyivœ),
A. Ëmbrjon de poulet de la (in du troisième jour.
B. Ëmbrpu plus âgé.
6j lames vertébrales ; — €, moelle épinière se oonliiiuanl avec k luuelle nllougée ; — é^ moelle allongée s'unissanl aux corps quadrijumeaux, à travers le troisième ventricule ; -^
A couches opliciues; — ^, hémisphère cérébral .iiiti'rîenr ; — /, oreilie; — u^ «cil.
Kio. U (**).
[.«'■ ';.*'•.'.'. r." C»'":t' '.rr. ■•'.-' C.. '' r.'..':'. *'r-'- !i."> ■*> :*■. . '"* r^'-^ri.*— 1=1 ry*'*^r.»- '.'-;. Ov •'',"•■ ''.*.■- ■^■.; ;. .r'.i'.''-: -r "."'.'l^r -r*. -•î- i "■ T- '^- -îT/
rni^f^ Mrilfilir. j>r';ri;5irit chez rbr>inme o' [/!i- z-a-*: •--- ';p^aarL:
r«i»J ;ifit<^ri';»jr f\f: U'^f-r/j -a porti->n ly.-.-^:': .:-. r yï:- : ^r :: ô-
roera 1% co*/</tto/iiù/*â^ ffjtrsuHn irilf:rrf*édiaîr': . Li ït : :c.:r Cr . -'^ pnniUTrft*t#ï iridivi%#: ni fionrif; nai^^anc: aux thh-.rr^si'.* y.;:-;!»' -»; . 'cr^eà. mrfj':ri). Knfin, la portion anUrrieiire de la t: .i-i^r:.; •i-ri-u e. i' ;* C'.irl^ M #l^vf:lopp#:ra corisiclf;raijU:rrjr:nt, tant an milieu qj--; «ur .er • ■•— . chf.' rhornmr: fît Uîh mammifères et eon^tituera le (-/Tr/'f ccrv»: •.'* p -trrieu: : M portion pofkl/:rieijre, plus lon^ic, ouverte en arrirre. firii-'f-iii en pt-iLîpour «te ronlinijera\ee la moelle épîniêrf, eonîtitnera la -/"-r^K al(<m*}r-. on f*nU/e rm/tidi/rn, .'ivec le pont rie Varoîe '.irriêre-cer\'f:.iii .
T.'irirlisqiir- U--. r:f||ii|#;s r/fr/;l>r;iie:î se subdivi^nt, eilus -s'incurvent dan* leur enw;rnlilf; prnjr s'aer-ornmoder à Tincurvation de ri.-xtrc[iiilê cépha:;que de reniliryon, larjiir-IN', ainsi que nous Tavonà d^-jà dit. > incline rii l'iVriril «Ti rniMUf temps quV'lh* se soulôve en tolaliU'* en arrit.îe. au-de**us du plan du Id.islodernie. Cette incurvation imprime à trois points priacpaux tU'.s directions angulaires marquées : d'abord à la serondo celluie primitive, futurs corps quadrijumeaux Tifr. 30, <?, et surloul li^'. 37, A Ai, ^). qui oeeiipeiil en ce moment le sommet de Tanglc, el par conséquent lo point h' plus élevé du sysl(>mccér6i)n)-spin.'d ; j)uifi, on sen< inverse, enttila moellr- allongée et le cervelet (lîg. .'J7, A, lî, f); puis enfin, dan> k luAiue sfus qu'au preuiii*r lieu, au point de jonction de la moelle épinièri el de l.-i liuwWr. allcuigér ffig. :57, A, JJ, fl).
La ll^urc .",() n-préseule l'état cellulain* du cerveau que unu> \rnon- tii décrire cluv. l'cruhryou du poulet ii la fin du Iroi^-ièniejouret au (lualriiiii' jour. \sî\ dis|iosilion des cellules (vréhrales irosl pas tout à fait la même i«'i el rlir/. 1rs rii.iinniifrn's : .liu^i, on iw distingue pas encore, chez roi>iau. Ii's iJMiilrs (lu n-ivcli'l. Sur le sysirnir céréhro-spinal de l'cnibryon humain n'présrnlé d';ipiv>, 'luMlrniann i\ la si'plirmc el à la huilièuie semaine, c»divisions, ri suiloul 1rs fmis (M)urbiinvs que décril la lolalilé de rapparci! ncrviMiv, sniil parfailcment reronnaissablcs.
Ces dnnnées sur les pnMuiers dévclopp('monl> ducerveau el de la unKllirpinirrt'nnuNxicuiirnl demander l), de Haer :2),Valenlin (3), 11. Waunerv^ , llrirhiTf ^.S cl di» niscliolV ((>^. I,es renseiirncnienls positifs qu'on pi>>>è<.ii'
.1' PvMirn. Il't'ii-r' :/■■;■ i:..tin>h-ir;.-,<.f,-s^rU{,U'' i/'-v H'i'ni'.lr .- -. /■-"•■. NV'irlzb.'ur;. ISI7.
['2) hK lUni. rtir''f:.t\ •.j<.f.-s- ',,.••;'■■. iW., l. II.
,.n \ VI KNTiN. //■ ../■■■ '.■./'/■;/■■: ; : .■i'js'ifrohf.-f.t-. oW Berliii. ISSJ. "n lî. \N \r.Mu. l'",rt'' ./■ f I .,■' , ■■ r; ■ /. — l,.,','-^ ^.'"l'/w- /■;/.•■''.
y.»' Uiir.iinîr. /'./;. ■". .*.•.■■,• ^Z- ■'■ ..' M 'iV/.?/^ '/."■/: v; '..
i(i^ r.i>tnon-, /»..•;.;.,..•...,• ' /• /•',."/<.•'.•■' •' •/■•< '«.■■'■■i'f./ôvv, tra'-::! • i'-:i>!';r JiMMil.in.
DÉVELOPPEMENT DE L'EMBRTON. 891
sur les développements ultérieurs, surtout dans l'embryon humain, ont été fournis par Mcckel (1) et Tiedemann (2). — Voici les faits les plus intéressants qui marquent le passage des cellules cérébrales aux principales parties dont se compose le cerveau après son entière évolution :
La partie antérieure de la première cellule croit des deux côtés de la ligne médiane plus rapidement qu'en haut et en arrière; elle croit surtout plus rapidement que la partie postérieure de la même cellule, dont elle (end à être séparée tous les jours davantage par l'interposition d'un pli de la pie-mère qui s'insinue entre elles deux. En même temps, une faible dépression médiane la divise en deux moitiés latérales, et fait d'une vési* cule d'abord simple une double vésicule.
Cette double vésicule antérieure {hémisphères cérébraux), croissant de plus en plus en arrière, tandis qu'au contraire la couche optique tend à s'aiFaisser, forme peu à peu une sorte de voûte qui s'étend non-seulement au-dessus de la couche optique (flg. 37, C, C\ g)^ mais encore au-dessus des tubercules quadrijumeaux, et même du cervelet
La surface des hémisphères cérébraux est lisse jusqu'à la fm du quatrième mois. A cette époque, les plis de la pie-mère, y produisant de larges dépressions, forment les premières circonvolutions cérébrales. Celles-ci ne se développent plus d'une manière marquée qu'à partir du septième mois. A mesure que la dépression médiane se prononce davantage, la cavité commune aux hémisphères cérébraux tend à se dédoubler. Cette tendance est favorisée par un accroissement de matière nerveuse qui concourt au même but, en s'élevant à partir du fond de cette cavité, et formant la cloison moyenne connue sous le nom de cloison transparente {septumlucidum). il existe dès lors deux ventricules latéraux, dans chacun desquels se développent de très-bonne heure les deux corps striés.
La première trace du corps calleux et de la voûte à trois piliers est une lame médullaire verticale placée en avant entre les deux vésicules des hémisphères cérébraux, et qui, s'infléchissant d'avant en arrière, sous forme de genou, se prolonge avec les hémisphères, vers la partie postérieure. Arrivée là, elle forme par ses bords inférieurs et internes les piliers postérieurs de la voûte et les cornes d'Ammon.
La partie postérieure de la première cellule, d'abord creuse, finit par se remplir de matière médullaire et forme les couches optiques (fig. 37, C', f). En avant, cette masse nerveuse se fend et s'affaisse sur ellc-môme, ce qui la divise en deux portions ; mais, en arrière, elle demeure unie par une partie de substance cérébrale qui devient la commissure postérieure. Le canal do la moelle se prolongeant jusque entre les deux couches optiques, et celles-ci se trouvant bientôt recouvertes par les productions des hémisphères cérébraux, il en résulte une cavité communiquant inféricurement avec le tube médullaire : c'est le troisième ventricule. Ce troisième ventricule s'insinue lui-même entre les deux lames 6useptum lucidum, les écarte légèrement et donne naissance au cinquième ventiicule. Enfin la glande
(1) MECKEL's/Irc/izV, t. I.
(2) Tiedemann, Amtotnin du cnrrmfi, Paris, 1823, irad, par Jourdan.
in DE LA GÉNÉBATIOM.
pme^î/f apparaît syr le l»ord postérieur des couches optiques auxquella elle se lie pur ses pédoncules,
La base de la preinière cellule cérébrale reste indivise et se transfurmc de très-bonne litrure en enionmir ((ig, 37, C\ r)- ^^^ infundibulum e^i en ce moment Texlrémilé antérieure proprement dite de U cavité du tubemédol* laire. Sa position déclive par rapport à celle des autres parties du cen*na tient à la formation des courbures que présente, en Lroiî* points priûdpacix, rexlrémité supérieure de l'appareil cérébro-spinal La qliuide piiuh taire, (fui tient ;\ î'infundibuluni, serait, d'après ïlathke (i), une formatii^o étran-^ère au cerveau ^ une sorte d'excroissance de la cavilc pharyugiettDC se portanlà la rencontre de Tentoimair et finissant par se détacher de son point d'oï'ii;inc poor ^(' nifllroi^i; rnnnoxiein avnr^hiî.
Fio. 37. {%
La seconde cellule cérébrale est celle qui éprouve le moins de change* ments. Recouverte, comme nous Pavons vu, par les hémisphères qui « sont portés sur elle d avant en arrière, elle se remplit presque en « de substance médullaire qui se développe surtout de bas en haal, proUuies pédonmks céréhrnux^ laisse dans le milieu un étroit canal (agvêduf de St/imm), qui mène dans le troisième ventricule, entre les deux c optiques. La partie supérieure reste indivise, elle est seulement paii en quatre régions plus saillantes par un sillon crucial superficiel : ct^ quatre éminencessont les tubercules quadrijummux (flg. 37, C, C% é).
(1) RATUii£, in MuLLEa's ArchUt 1838^ p. 482, — Entwirkelun^*geschichte écr StUI^, p* 81, 182.
(•) Kl G. 37. Dévelopiieifêûni de la môelh éptnière et du cerveau f^het t homme ^ 4*«pÉi
TiEMMAMN.
A. CerveAU et moatle épiriit^rû d'un embryon de sept semaines, vus de ci^té.
H« Lea mêmes chez un embrynu plus ugé.
A. moelle épinière; — d, rfMiftcmrnt tic h mocne épidière avec riiiflexîon que décrit CiA^ ci en avant ; ^ €, cervelel ; — f\ iiias*.e des lulierculeB quadrijuraenux ; — /', couche ûftti()iie: — §, hémisphères membraniformcs du cerveau,