‹ Traité de physiologieChapitre 82 sur 141 · LYMPHE ET CHYLE · texte numérisé non relu

LYMPHE ET CHYLE

.étude des liquides qui sont renfermés dans les vaisseaux lymphatiques me le complément nécessaire de l'histoire de l'absorption chez les aninx supérieurs : nous voulons parler de la lymple et du chyle. Quant à ;Qde du sang, si intéressante et si féconde en applications utiles, on peut dltacher surtout à celle de la respiration et de la circulation^ malgré rapports avec toutes les autres fonctions.

^ous avons vu que le système lymphatique en général, remarquable par upleur et la richesse de ses réseaux originels, a pour rôle esscjDtiel ibsorber, à la surface comme dans la profondeur des parties organiques, lains matériaux qui s'en séparent, et d'élaborer ces matériaux pour en mer un fluide spécial, la lymphe^ qui doit être déversé dans le sang veim. Nous avons vu aussi que, comme dépendance ou fraction du sys- De iyiDphatique, il existe des vaisseaux, les chyliferes^ qui de plus se U'gent, avec le concours des veines intestinales, d'absorber les produits uides et réparateurs de la digestion. C'est au liquide circulant dans les Dphatiques de l'intestin, durant la période digestive, qu'est réservé le oj de chyle. Ce fluide, bientôt mélangé dans le canal thoracique avec la Dphe qui vient de presque toutes les autres parties du corps, s'épanche ssi avec elle dans le torrent sanguin.

'^'e$t en pratiquant, à l'exemple de Colin (1), des fistules au canal thoralue vers son abouchement dans les veines sous-clavièrcs ou jugulaires icmes^ qu'il est possible de se faire quelque idée de la quantité énorme Hquides (lymphe ou chyle) que le système lymphatique introduit, sans lerruption, dans le sang : une vache de taille moyenne a fourni, en ORt-quatre heures, par une pareille fistule, jusqu'à 95 386 grammes des ■Ç^édents fluides, c'est-à-dire environ un hectolitre (2). Il est vrai qu'en

l) Cour, Trmti de phy$iol, camp» des animaux domestiques, t. II « p. 100 et tiiiv. Parte, iH. -. Il JVéniotiv jtur la formation du chyle, lu à 1* Académie de médecine de Paris dent «*»nce d« 7 jmOeC 1857.

î' Cour, omr. cité, t. H, p. 106,

ft78 OB L*AB80RPtlON.

pareil cas la liberté d'issue offerte au chyle et à la lymphe peut les î&m s'écouler avec une vitesse contre nature, puisque ces liquides n'ont plus à subir de résistance de la part du courant sanguin, ni de la valvuWe située au confluent de ^ veine sous-clavière gauche et du canal thoracique. Mai^ il n'y en a pas moins là une preuve suffisante pour établir que le sang (^ dans un état de perpétuelle mutation et qu'il doit se renouveler sans cess^ au moins en partie^ avec les matériaux qu'apportent les lymphatiques tf l'intestin (chyle), comme avec ceux que les lymphatiques généraux puisent dans le sein des divers organes (lymphe). Évidemment, comme autrv source importante de réparation du sang, on ne doit pas oublier les matières organiques ou inorganiques, solubles et alimentaires, que les rf^puisent si abondamment dans le tube digestif. ^

Quand on considère que le chyle résulte de la transmutation de diât rents matériaux pris en dehors de l'organisme, tandis que la lymphe . une sorte de chyle formé aux dépens de la propre substance de ranimlui-méme, ou ne peut s'empêcher d'assigner à ces deux fluides, qui >c. pour usage commun de contribuer k la rénovation du sang, une différent dans leur importance respective. Il est manifeste que, vu son origim sa composition corrélative, le chyle doit contribuer à cette rénovai. : autrement et plus efficacement que la lymphe^ qui, n'ajoutant rien à ror;;>nisroe, lui emprunte au contraire les éléments dont elle est forui < Ajoutons que d'ailleurs l'existence de la lymphe et de ses vaisseaux • se rattache au travail de la nutrition que chez les vertébrés, qui seulv>: effet, sont pourvus de ce fluide ; tandis que les matières nutritives éqiii»^ lentes au chyle se retrouvent dans les veines intestinales des anim^v dépourvus de vaisseaux chylifères.

Dans les animaux supérieurs^ l'acte duquel résulte la lymphe ne pan être qu'un moyen complémentaire à l'aide duquel les matériaux enlew^i l'économie, dans le travail nutritif, lui sont rendus avec des qualités nvelles, avec une aptitude réparatrice déterminée ; aussi voit-on la Ijmpb tout en conservaut sa destination propre, être en communauté d'ac./ avec le sang veineux et offrir une direction parallèle à la sienne. Elle rt mène, comme lui, divers éléments du sang artériel au centre circulatoir' se charge de molécules organiques qui momentanément ont perdu l'a}/ tude de concourir à la structure des parties^ et enfin, spécialement dan^ ' canal intestinal, sert, comme le sang veineux^ de véhicule à des matéridU étrangers introduits par l'absorption.

Si la lymphe et le chyle mélangés (aussi bien que les produits Iiqui<it' de la digestion absorbés par les veines intestinales) n'offrent pas les qu' lités d'un fluide directement nutritif, on sait qu'ils peuvent les acquérir < contact de l'air par Tentremise de la respiration; de là, pour le phpi« ' giste, le grand intérêt qui s'attache à l'étude approfondie de tous les fa:! relatifs à ces deux liquideSé

Seulement, ce n*est pas encore pour nous le moment de développer <'^' taines vues générales sur les rapports de la lymphe et du chyle arec ' sang; d'exposer les analogies et les différenoea de ces trois fluides ;eou

et.

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mot, de tracer un parallèle qui ne peut trouver sa place qu*après Thistoire dn sang et celle de la respiration.

1. — La lymphe^ ce contenu des vaisseaux lymphatiques généraux, est un liquide d'ordinaire incolore ou faiblement coloré en jaune, légèrement visqueux et opalin; elle offre une saveur peu prononcée, une réaction alcaline, et, après son extraction des vaisseaux, forme un caillot qui se sépare du sérum.

0. — On peut se procurer la lymphe de diverses manières. Sur Tanimal qui vient de mourir, on n'en obtient qu'une bien faible proportion en piquant les ganglions ou les vaisseaux lymphatiques ordinaires ; la quantité est plus considérable si l'on agit sur la grande veine lymphatique droite, et principalement sur le canal i/ioracique. Dans ce dernier cas, pour avoir la lymphe exempte de chyle, un jeûne de plusieurs jours est nécessaire, et encore cette précaution ne saurait-elle donner un résultat complet chex les herbivores, dont l'intestin n'est jamais entièrement vide d'aliments, quelle que soit d'ailleurs la durée de l'abstinence : la lymphe, prise dans le canal thoracique de ces animaux, est toujours mélangée avec le liquide puisé par les chylifères dans le tube digestif f). Sur le cheval et le bœuf, il est au contraire facile de recueillir, à Taide de petits tubes introduits dans les vaisseaux lymphatiques du cou, des lombes ou du bassin, une lymphe parfaitement pure et assez abondante pour pouvoir être soumise à l'analyse chimique.

Plusieurs occasions se sont offertes, chez l'homme vivant^ de voir s'écouler la lymphe hors de ses vaisseaux ouverts accidentellement ou volontaiment. Assalini (1) rapporte que cinq livres de ce liquide ont été recueillies dans l'espace de trois jours, sur un enfant de onze ans atteint d'une petite plaie à la partie interne de la cuisse. Un malade admis à la clinique chirurgicale du professeur Wutzer, à Bonn, avait un écoulement continuel de lymphe par une blessure occupant le dos du pied (2). Soemmerring (3) a pu recueillir une notable quantité de ce fluide en faisant, sur une femme, une ponction à des varices lymphatiques situées dans la m6me région ; H. Nasse(/i) et Krimer (5) l'ont aussi extrait de tumeurs de la même nature. C'est également sur de la lymphe qui s'écoulait d'une blessure existant au cou-de-pied d'un individu, que Marchand et Colberg(6) ont expérimenté

D Si le proeMé qui coiuiste k établir (ches le bcnif ek le ehsval) des fUiuki du eamai /4oracique ne saurait procurer de la lymphe absolument pure, il permet an moins d'étudier les notables différences que la période digestive et la période de jeûne apportent dans la qualité et la quantité du fluide qui circule dans le système lymphatique.

(1) AssALim, Essai médkai sur les vaisseaux lymphatiques ^ p. 9i. Turin, ia-i2.

(2) J. MuEtLKR, Manuel de physiologie^ t. I, p. 199, trad. de Jourdan, 2* édit.^ revue par liTTRÉ. Paris, 1851.

(3) SoBHHKaaiiiG, De corporis humant fàbricâ, t. V, p. êl6, § XXIV, nota 8. Trijecti ad Mttnum, 1800.

(4) H. NAS8B, ZeitschHft fur Physiologie, t. Y, p. 18.

(5) KaiKER, Versuch einer Physiologie des Blutes, p. Iê7*

(6) MuiLLBE'S Àrchiv^ 1838, p. 134.

pour en étudier la composition chimique. Enfin, Quévenne et Gubler(l) ont analysé, chez une femme, la lymphe qui, « à la partie anténeore et supérieure de la cuisse gauche, à 2 centimètres au-dessous da pli de l'aine «, s'échappait de dilatations ampullaires du réseau lymphatique sus-denniquc de cette région.

Seulement il est à craindre que, dans plusieurs de ces cas, les obserrateurs ne se soient fait illusion^ et qu'en croyant examiner une lymphe normale ils aient eu affaire à une lymphe dans Tétat pathologique.

b. — Il est bien difficile d'évaluer, même d'une manière approximative, la quaniiié de lymphe qui se verse sans interruption dans le système vei* neux.

Quand nous avons parlé des fistules pratiquées au canal thoracique de grands herbivores, comme le cheval et le bœuf, nous avons rappelé pourquoi il y a impossibilité, malgré la durée de l'abstinence, de ne voir s'écoih 1er au dehors que de la lymphe pure et exempte de tout mélange avec le chyle. Sans doute Tisolement de ces deux liquides pourrait plutôt s'obtenir à l'aide du même procédé, chez des f biens qu'on soumettrait à une abstinence sufiisamment prolongée; mais je ne sache pas qu'aucune teotatito ait été faite dans cette direction. C'est en effet seulement au liquide complexe qui résulte du mélange de la lymphe et du chyle que s'appliquent certaines évaluations de quantité données par Colin (2). Nous croyons néanmoins utile de les reproduire ici : « Une seule dés branches du canal thoracique donnait, par heure ^ jusqu'à 1210 grammes de ce fluide mixte sur une vache de petite taille, et 1725 grammes sur un petit taureau de diisept à dix-huit mois. L'une des quatre branches du canal d'un petit taureau versait jusqu'à 1500 grammes, et le canal simple d'une vacbe 5M5 grammes pendant la même période. Le produit recueilli s'élevait. en vingt-quatre heures, de 25 à 30 kilogrammes pour des animaux de h même espèce encore loin d'avoir atteint l'àge adulte; et à 95 000 gramme' ou 95 litres sur une vache dont la totalité du chyle et de la lymphe pouvait s'écouler à l'intérieur. » Du reste^ l'écoulement de ces deux fluides mélangés éprouvait quelques oscillations^ dont }es maxima répondaient aux périodes de la plus grande activité digestive, et les minima aux p^ riodes de ralentissement de la chylification, et aussi de l'absorption de» boissons qui s'opère surtout à l'aide des veines intestinales.

Dans les cas où» chez l'homme vivant^ on a vu la lymphe s'écouler bon de ses vaisseaux, des observateurs ont noté la quantité recueillie dans ur. temps donné. C'est ainsi que, dans l'exemple que nous avons déjà cilt' d'après Assalini (S), cinq livres de lymphe se seraient écoulées, en troH jours, d'une petite plaie de la partie interne de la cuisse chez un garron

(1) G. Desjaidois, •Mémoire sur un cru de dilatation variqueuse du réseau l^phstiqrt' superficiel du derme; émission volontaire de lymplie. — Analyse de cette lymphe et réfieim fwr QoivsHNB et Gcblee {Gaz. méd. de Paris ^ 185 A).

(2) CoLm, ouvr. cité^ t. II, p. iiO. Paris, 1856.

(3) AUAUm, ouvr. cité, p. 91.

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de onze ans. Dans l'observation qu'a publiée C. Desjardins (1), une femme, atteinte de dilatation variqueuse des lymphatiques inguinaux, « foomit, en vingt-quatre heures, 2880 grammes de lymphe et put en perdre plus de onze livres dans un écoulement qui dura quarante*huit heures ».

Lorsqu'on rapproche ces chiffres de ceux qui ont été obtenus chez les animaux dont nous avons parlé, on n'est guère mieux éclairé sur la quantité réelle de lymphe pure qui, en vingt-quatre heures, s'introduit dans les veines, mais au moins on a la certitude que cette quantité doit être très-considérable. Toutefois, à cause des raisons indiquées plus haut^ elle ne l'est sans doute pas autant que porteraient à le croire les expériences avec les fistules du canal thoracique.

D'après Collard de Martigny (2)^ il est diverses conditions qui font varier la quantité du fluide contenu dans le système lymphatique. Ainsi, lors de la digestion intestinale et de la réplétion des chyliféres, on ne trouve qu'une très-petite quantité de lymphe dans tous les autres vaisseaux lymphatiques ; tandis que ces derniers vaisseaux se remplissent de plus en plus quelques heures après l'absorption du chyle. Cet état de turgescence devient surtout très- appréciable, quand on soumet des animaux de la même espèce (chiens] à une abstinence absolue, c'est-à-dire qu'on les oblige, faute de matériaux ordinaires de réparation, à vivre aux dépens de leur propre substance. En sacrifiant chaque jour un de ces animaux, on constate que les vaisseaux lymphatiques sont plus distendus chez l'animal tué après deux jours déjeune que chez celui qu'on immole dès le premier jour. Pendant la première semaine surtout, il y a augmentation progessive de lymphe ; puis bientôt survient une période durant laquelle les vaisseaux lymphatiques se désemplissent peu à peu, de manière que, plusieurs heures avant la mort, ces vaisseaux et le canal thoracique sont revenus sur eux-mêmes et presque vides.

Ces observations ont conduit leur auteur à avancer, d'une manière générale, que la quantité de lymphe est en raison inverse de l'alimentation et en raison directe de l'abstinence. Ailleurs^ nous dirons comment aussi, en pareil cas, se modifie la constitution de ce fluide, et pourquoi il devient plus coagulable qu'à l'état normal.

c. — En énumérant les propriétés physiques et organoieptiques de la lymphe, nous avons dit que ce liquide était, en général, incolore ou irès«faiblement coloré en jaune. Mais il peut présenter d'autres nuances qui varient avec les conditions dans lesquelles on Ta recueilli. Ainsi sa cott/eur devient sensiblement rosée par suite d'abstinence; elle se fonce et devient rougeàtre toutes les fois que la lymphe provient d'un organe plus ou moins gorgé de sang, et c'est la raison qui fait que la lymphe splénique, en particulier, peut offrir une teinte d'un rouge plus ou moins obscur, comme l'ont notéHewson, Fohmann, Tiedemann etOmelin, J. MûUer, etc.

(1) c. DnJAftDim, loc, cit.

(2) CoiXABB de Mastigiit, Jouniaf de physioloyie expénm., t. Vdl.

4S3 DE l'absorption.

La vérité e»t que, dans les cas où la rate est réduite de volume et peu gorgée de sang, la lymphe qui en part ne diffère pas par son aspect de celle des autres organes. Quant à la lymphe qui revient du foie, ce n'est qu'exceptionnellement qu'elle présente une coloration très-jaune, comme cela se voit chez les animaux qu'on a rendus ictériques par la ligature du canal cholédoque (1 ) .

La 8<weur de la lymphe est fade ou à peine salée ; on y distingue aussi un arrière-goût légèrement alcalin.

Ce même liquide a une odeur animalisée à peine sensible^ dans laquelle on a cru démêler celle du sperme. Au dire de quelques expérimentateurs^ la lymphe offre une odeur qui rappelle celle de l'animal dont elle provient; mais nous n'avons pu réussir à confirmer cette dernière assertion par nos propres recherches, — Sa densUé^ d'ailleurs variable et corrélative à la proportion de fibrine et de sels tenus en dissolution, est un peu supérieure à ceUe de Teau : elle a été évaluée à 1022 (2), k 1037 (3), à 1045 (&), etc.

d. — La lymphe, exposée au contact de l'air, ne tarde pas à se coaguler spontanément^ à cause de la fibrine qu'elle reoferme ; puis les éléments de ce liquide, comme on l'observe pour le sang, finissent par se séparer en une portion solide ou caillot et en une portion liquide ou sérum. Cette séparation a lieu aussi bien dans le vide qu'au contact de l'air, de l'hydrogène ou de l'acide carbonique (5) ; ce qui prouve qu'elle ne dépend point de la présence de Toxygène, mais d'un nouvel arrangement moléculaire. La coagulation s'opère après un intervalle de temps variable^ et c'est seulement dans des circonstances exceptionnelles qu'elle n'a pas lieu.

Quant à la proportion du caillot à la masse totale du liquide, elle es! évaluée à 0,003 par Desgenettes (6), à 0,0050 par Gmelin (7), à 0.006 par H. Nasse (8), à 0,01/i par Friedrich (9), à 0,019 par Krimer (10).

Le caillot^ petit, mou, translucide, et de couleur rosée k cause de la présence de globules sanguins, offre une densité croissante. S'il est en coucha minces, il se dessèche; il se ramollit et se décompose s'il a plus d'épaisseur. Magendie et Collard de Martigny ont signalé à sa surface des arborisations particulières qui apparaîtraient lors de sa formation. U preud une couleur écarlate par l'oxygène, le chlorure de sodium, le nitrate de potasse, et devient pourpre foncé au contact de l'acide carbonique. Tous ces effets sont d'ailleurs d'autant plus prononcés que la lymphe renferme plus de globules hématiques.

(i) TiSDUUinf et Gmelin, Rech, expér.^physiol, et chim^ sur la digestion^ t. H, p. â9 et 50^ trad. de loufdan. Paris, 1827.

{%) MAGniDn, Préw d9 phynoL, t. H, p. 492. Paris, i8S6. (3) MAacHÀND et Golberg, dans Gilbg«t'$ Annulent t. CXIX^ p, 607. (A) Rrimer, Versuch einer PkysioL des Blutes. Ebend., 1822.

(5) iavan et Làssaigmi, Rech, physiol. et chim. pour servir à thifté eh ài élff&stm, p. ia3. Puis, 1825.

(6) Ds&GEiQTXXS, Analyse du système absorbant ou lymphatique^ MoulpeUier, 1791.

(7) GlELIR, loc. cit,

(8) H. NA88E, Zeitsckrift fur PhysioL, etc., t. V.

(9) Friedhigh (Uoiui*&iW« Archiv.^i, I, p. 363,)

(10) Krimer, ouvr» cité, p. Id7.

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