LE RACCOURCISSEMENT
EXCÈS PE CO2 dû
AU TRAVAIL
excès d’O2.
dû
AU TRAVAIL
Soutien à — 20°
rn Cet appareil a été décrit à propos de l’échange des gaz dans la respiration (\oy. Respiration, p. 39). Par erreur il a été classé parmi les appareils ne permettant que la
*Con vemionneflement l'angle 0° désigne la position de l’avant-bras sur le bras a an'le droit Les valeurs angulaires affectées du signe + désignent des positions « i l’avant-bras correspondant à des angles plus petits, et celles ailectées du s.gne < es positions correspondant à des angles plus grands que JO».
LA CONTRACTION
La proportionnalité n'est pas rigoureuse, comme on pouvait s’y attendre : elle est plus approchée si on mesure les dépenses sur l’acide carbonique, que si on la mesure d’après l’oxygène.
Ces résultats peuvent se condenser dans la conclusion suivante : La dépense chimique des muscles en contraction varie proportionnellement à la charge qu’ils soutiennent et au degré de leur raccourcissement. Autrement dit, cette dépense est proportionnelle au produit de la charge parle raccourcissement.
I\ . Variations de la chaleur dégagée parle muscle corrélative de sa contraction. — Le travail physiologique, la dépense énergétique du muscle se règle, avons-nous dit, sur l’effet à obtenir. Cet elïet c est une déformation, un raccourcissement plusou moins prononcé du muscle; et c’est en même temps la résistance qui a été surmontée par ce raccourcissement. Cette dépense énergétique a son expression à nous connaissable dans la dépense chimique du muscle (dont procède le travail physiologique); mais <dle 1 a également dans la chaleur dégagée par le muscle (terme final du cycle énergétique). La chaleur déperdue par le muscle devra donc, comme la dépense chimique dont elle procède, subir le contre-coup des variations imposées d’une part à la déformation et d a u lie part à la résistance surmontée par cette déformation. La chaleur dégagée en un temps donné devra être proportionnelle, d’une 'pm t au i accourcissement , d autre part a la charge imposée au muscle i c est-à-dire, elle sera proportionnelle au produit de ces deux g nanti tés.
C est ce que l’expérience indique également, en dépit des difficultés que rencontrent de semblables mesures en particulier sur l’homme et de certaines causes d erreur, qui interviennent dans les expériences sur les animaux.
Mesure de réchauffement des muscles sur l’homme. — Cette mesure se fait a travers la peau, à l’aide d’un thermomètre très sensible, sur quelque muscle superficiel, comme le biceps huméral, en ayant soin d’envelopper le membre dune épaisse couche d’ouate, pour annuler autant que possible le rayonnement extérieur et égaliser sa température avec celle des organes protonds et du sang lui-même, c'est-à-dire afin d’éviter les déplacements de chaleur dues aux modifications de la circulation corrélative de l’activité musculaire.
Variation négative de la température musculaire. — Malgré ces précautions, le premier effet de la contraction' des muscles s’accuse au thermomètre pai un léger abaissement de sa température, qui peut se prolonger parfois pendant autant de temps que la contraction, et qui est aussitôt suivie par un échauffement progressif d’assez longue durée. Cet abaissement, observé par Cl. Bernard, pui> pai Brissaud et Bernard, est rapporté parces derniers auteurs àla déplétion mécanique des vaisseaux du muscle comprimés par ses fibres rigidifiées. Malgré 1 enveloppement, il y a un léger déplacement de chaleur masquant
echauffement, qui ne se produit nettement qu’après le rétablissement normal de la circulation.
CYCLE ÉNERGÉTIQUE DU MUSCLE
Soutien d’une charge variable avec raccourcissement musculaire constant.
Soutien d’une charge
charge constante avec raccourcissement musculaire variable.