‹ Traité de physiologieChapitre 151 sur 374 · SURVIE · texte numérisé non relu

SURVIE

Chiens.

Chats. . .

Cobayes.

Lapins.

Pigeons.

Rats. .

Souris .

Hérisson (un cas).

Belette un cas)

Grenouille.

6 à 9 heures.

22 à 28 heures.

22 à 75 heures, l 75 à 138 heures.

1 09 à 214 heures.

2a à 40 heures.

08 heures en moyenne.

121 heures ) (chats châtrés).

’ 134 heures

i (chats châtrés).

/ la à 28 heures.

28 à 47 heures.

30 à 170 heures.

11 heures en moyenne.

^ 5 heures

en moyenne.

12 heures en moyenne.

4 à 9 heures.

9 heuresà9h. 1/2 en moyenne.

| 5 à 6 jours

en moyenne.

I 8 à 14 heures.

21 â 76 heures.

[ 4 à 24 heures.

15 jours.

i 7 à 8 heures 1 en moyenne.

' 15 à 19 heures.

8 à 13 heures.

14 heures.

21 heures.

I 22 à 45 heures.

[ 30 à G6 heures.

1 12 â 13 jours ; en hiver.

48 heures en été.

24 h. à G jours.

10 à 25 jours.

Ablation d’emblée. ( Intervalle de un mois. )

Ablation d’emblée. )

Intervalle de un mois. \

Ablation d’emblée.

Ablation d’emblée.

En deux temps.

Ablation d’emblée.

Ablation d’emblée.

En deux temps; un moisi d’intervaile.

Calogero.

Strehl et Weiss.

Thiroloix.

(iïultgren et Anderson

Strehl et Weiss.

Brown-Séquard.

. . ,, > Abelous et Langlois.

En deux temps; intervalle!

de huit à quinze jours. /

Ablation d’emblée.

Ablation d’emblée.

Ablation d’emblée.

En deux temps; intervalle de un mois.

Si on laisse 1/8 à. 1/10 duj poids total. ’

Ablation d’emblée.

Ablation avec un intervalles de dix jours. )

Ablation d’emblée. i

Ablation d’emblée. \

Ablation d’emblée. /

Ablation d’emblée. }

Ablation d’emblée. i

En deux temps, intervalles de un mois. \

Pas de différences suivant} l’été ou l'hiver.

On a trouvé une capsule!

accessoire.

Strehl et, Weiss.

Brown-Séquard.

IIultgren et Anderson.

Strehl et Weiss.

Gourfein.

Brown-Séquard.

Calogero.

Strehl et Weiss.

Strehl et Weiss.

Strehl et Weiss.

Abelous et Langlois.

Gourfein.

L’ablation d'une partie du tissu surrénal, notamment la décapsulation unilatérale, ne détermine pas toujours une diminution de la résistance organique aux infections et intoxications. Ciiarrin et Langlois, Üppemieim oui \u des ani-

SÉCRÉTIONS INTERNES

maux décapsulés partiellement, résister mieux que les témoins dans certaines infections (pyocyanique...), ou intoxications (toxine diphtérique, phosphore...). Cependant Oppenheim et Loeper ont constaté une moindre résistance aux toxiques, en général, chez des sujets dont les capsules avaient été altérées par des injections de toxines ou de poisons, et qui survivaient quelques jours.

Le tissu ou l’extrait de capsules surrénales mêlé à des substances toxiques diverses ou injecté aux animaux, en même temps que ces substances, augmente dans un grand nombre de cas la résistance de l’organisme à l’intoxication. Des résultats concluants ont été obtenus par Langlois avec la nicotine, par Oppenheim avec le phosphore et les poisons de l’urine humaine. D’après Roux et Vaillard, cependant, l’extrait capsulaire n’aurait aucun pouvoir antitoxique vis-à-vis des toxines bactériennes. Wybann a obtenu des résultats négatifs in vitro et in vivo avec la diphtérie.

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