Schéma du spectroscope
dans le tube. Ces rayons, à la sort entrent dans la lunette CD.
En regardant en G on voit*donc une coloration dépendant de la position delà
lunette dans le faisceau coloré et en même temps, se détachant en clair sur les couleurs observées, l’image des divisions tracées en E, fig. 150.
Si maintenant on place devant la fente D du tube AL une petite cuve M en verre contenant de l’eau additionnée de quelques gouttes d’hémoglobine ou de sang, on aperçoit des bandes noires caractéristiques qui proviennent de ce que certaines parties des radiations sont arrêtées parle liquide de la cuve.
Les divisions lumineuses sur lesquelles se projette celte partie du spectre permettent de noter exactement la place qu’occupent ces bandes.
La lunette qui sert à observer le spectre permet, par suite de son pouvoir grossissant, d’en étudier les détails. Les rayons traversant la cuve puis parallé-
lisés par le collimateur et abordant le prisme agissent sur l’œil de l’observateur regardant directement sans lunette, comme si la source lumineuse était située à l’infini. De là 1 impossibilité de distinguer les détails du phénomène et nécessité d’employer une lunette.
Les rayons divergents au sortir du prisme viennent former à travers l’objectif de la lunette une petite image du spectre, et comme certaines radiations ont été retenues par la cuve, il y a une interruption, une véritable lacune dans le spectre. L’oculaire de la lunette, qui n’est autre chose qu’une loupe, permet d’agrandir 1 image formée par la lentille-objectif.
La figure 151 permet de se rendre compte de l’effet de la lunette sur la partie du spectre compris dans son champ. L’image cd avec la bande ah est vue en cil et la bande en a'b\
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Fig. 149.