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PARTIE LIQUIDE DU SANG

marsten, Reye). En solution NaCI a 10 p. 100 elles coagulent entre 09°-76° (Hammarsten).

En se basant sur des différences dans la solubilité et les conditions de précipitation on a distingué plusieurs globulines. La dialyse ne rend insoluble qu'une partie des globulines; il existe une globuline dans le sérum soluble dans l’eau [ pseudo-globuline (Marcus)]. Hammarsten désigne sous le nom de fibrin-globuline une globuline qui coagule à 64° et représente probablement un reste de fibrine en solution. La quantité de fibrine qui apparaît pendant la coagulation est toujours moindre que celle du fibrinogène.

b) Une albumine. — Cette albumine n’est pas influencée par le sulfate de magnésie, mais précipite par le sulfate d’ammoniaque en cristaux en excès (1); elle coagule à 72°-73° ; elle est soluble dans l’eau.

L’albumine a été obtenue cristallisée (Grüber, Michel, Peckeliiaring, Wiciimann,

Gruzewska). Le plasma du sang oxalaté est centrifugé, et traité par une solution de sulfate d’ammoniaque à saturation à froid pour éliminer les globulines. Après vingt- quatre heures, le liquide filtré est mis à la glacière puis reporté au bout de plusieurs heures (vingt en moyenne), à la température du laboratoire 18°-24°. Après vingt-quatre ou quarante-huit heures on trouve un dépôt abondant de cristaux (Gruzewska) (exp. sur cobaye) (fig. 172).

c) Une nucléo-protêide. ■ — Celte substance, n’existe dans le sérum qu’en très faible quantité. Peckeliiarixg l’identifie avec le fibrin-ferment.

d) E. Ludwig, Ereuxd, Obermayer ont signalé la présence (Yalbumoses dans le sang de malades atteints de leucémie ou Kxoop, Langstein, dans le sang normal, du sérum est plus élevée chez les Mammifères et les Oiseaux que chez les Vertébrés inférieurs; parmi les Mammifères, chez la mère que chez le fœtus. Chez l'homme, le sérum contient en moyenne 76 grammes d’albuminoïdes p. 1 000 de sérum (Hammarsten). La quantité augmente dans le choléra; elle diminue dans les néphrites, le mal de Bright, les maladies du cœur avec œdème, les affections puerpérales et les anémies graves, etc... (Rodier et Becquerel, C. Schmidt, Jaksh, etc...).

Le rapport entre la quantité de globulines et la quantité d’albumine varie suivant l’espèce animale et, chez un même sujet, suivant un certain nombre de conditions (état de jeûne, maladies, etc...) dont l’influence précise n’est pas élucidée. Chez l’homme, Hammarsten a trouvé les chiffres suivants : albumine, 4,52 p. 100, globuline, 3,1 p. 100; Patein : albumine, 4,63 p. 100, globuline,

Fig. 172. — Cristaux de l'albumine du sérum (Gruzewska).

de sarcome ; Hofmeister, Embden et La quantité totale d’albuminoïdes

(1) L’adjonction de sulfate d’ammoniaque en quantités croissantes donne trois points critiques qui correspondent environ aux saturations suivantes: 1/3 (25,6 p. 100): 1/2 (38 p. 100); totale. On sépare ainsi : l'euglobuline, la pseudoglobuline, la sérumalbumine (Fuhrmann).

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