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ALIMENTS RATION DE TRAVAIL ÉNERGÉTIQUE

Kilocalories.

Albuminoïdes . (108 -H 42 = 150) x 4,6 = 690

Graisses . ( 49 + 11 = 60) X 9,3 = 558

Hydrates de carbone . (403 + 160 - 563) x 4,1 = 2308

Soit pour 24 heures . 2604 + 952) = 3556 kilocal.

Totalisation de l’énergie des aliments par le glycogène hépatique. — Ainsi qu’on voit, le sucre qui est versé dans le sang par le foie représente à lui seul tonte l’énergie des aliments , ou autrement dit toute l energie que l organisme va utiliser. C est précisément le rôle de la fonction glycogénique de reporter à peu près exclusivement sur le glycose hépatique l’énergie intérieure des différentes substances alimentaires. Toutes, en effet, hydrates de carbone, graisses, albuminoïdes, convergent vers la formation <lu glycogène hépatique, et partant du glycose.

L’ÉVOLUTION ÉNERGÉTIQUE; LA GLYCOGÉNIE

Tout le carbone des aliments (à l’exception de la très petite quantité qui se retrouve dans 1 urée) se retrouve, ou à peu près, dans le carbone de ce glycogène et de ce glycose et il s’y retrouve avec l’énergie intérieure qu'il avait dans les aliments. En effet, les albuminoïdes, pour devenir glycogène et glycose, ont disloqué leur molécule en deux fragments : l'un azoté, qui se retrouve dans l’urée (el autres corps azotés urinaires) et qui traverse l’organisme sans pour ainsi dire abandonner aucune énergie; l’autre carboné, qui entre dans la constitution du glycogène hépatique et auquel est attaché plus spécialement le chiffre 4,6 qui exprime la chaleur de combustion de l’albumine mesurée dans le calorimètre. Les graisses, elles, pour devenir glycogènes doivent s’oxyder, ce qui est cause, pour elles, d’une perte de chaleur très sensible (la chaleur de combustion des graisses est de 9,2, celle des hydrates de carbone de 4,1 environ) ; mais ces corps sont relativement peu abondants dans l’alimentation. Enfin les hydrates de carbone de l’alimentation (amidon, saccharose, glycose, lévulose, etc.) se convertissent eux-mêmes en glycogène hépatique au prix, suivant les cas, d’une absorption minime d’énergie (glycose, lévulose et autres monoses) ou d’une dépense insignifiante de celle-ci (amidon, etc.).

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