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CHAPITRE V EXCRÉTIONS PAR L'INTESTIN

L'intestin est avant toutune surface (rabsorption, celle-ci s'y opère par (les organes spéciaux, les villosités ; néanmoins c'est aussi une

surface d'excrétion. Les liquides sécrétés par ces glandes, bien qu'en grande partie réabsorbés avec les aliments qu'ils ont contribué à transformer, sont entraînés partiellement avec les fèces et certains corps, comme le fer (occupant à la vérité peu de place dans l'organisme ) y trouvent leur principale voie d'élimination.

Le foie, qui embryologiquement est une dépendance de Fintestin, y déverse également sa sécrétion biliaire, qui, elle aussi, en grande partie réabsorbée, est également pour une part entraînée au dehors avec les résidus de la digestion.

Le rôle dépurateur de ilatestin devient surtout évident quand la fonction du rein fait défaut, comme après la ligature ou l'obstruction des uretères ou de ses vaisseaux, comme aussi à la suite de sa destruction expérimentale ou pathologique. L'urée s'élimine alors en grande quantité par la surface intestinale. En dehors de ces conditions exceptionnelles, ce rôle dépurateur peut encore s'exercer à l'égard des poisons ou des médicaments, soit conjointement avec le rein, soit pour certains d'entre eux d'une façon plutôt élective.

L Méconium. — Pendant la vie intra-utérine, l'intestin contient une matière brune foncée, inodore, légèrement acide, qui est un mélange de bile, de corps gras, de globules blancs et de cellules épithéliales provenant soit directement de l'intestin, soit de l'eau del'amnios déglutie par le fœtus. — Le méconium est uniquement un ensemble de produits d'excrétion et de desquamation parmi lesquels les matériaux constituants de la bile dominent. On y trouve des acides et des pigments biliaires non modifiés, quelques acides gras, des chlorures et sulfates alcalins, des phosphates de chaux et de magnésie; on n'y trouve ni peptones, ni acide lactique, ni leucine, ni tyrosine. En sont absents les produits résultant des transformations digestiveset ceux des fermentations microbiennes qu'on trouve habituellement dans l'intestin. Le fœtus, en effet, ne reçoit pas d'aliments autrement que par le sang, et son intestin, sans communication avec>^ le dehors, est aseptique.

Composition du méconium (d'aprèa Zwbifbl).

Cholestérine . «

Graisse

Sels

Plffments et matières or^raQiaues

Total dps matériaux solides •

Eau

Total ffénéral .

IL L'excrétion biliaire. — La bile déversée dans Tintestin en assez grande quantité (10 grammes par kilogramme en vingt-quatre

MoRAT et DoYON. — Physiologie. IV. — 37

heures d'après Dastre) subit en somme le sort des aliments. Une partie est résorbée et rentre dans la circulation ; une autre partie, assez faible, est évacuée avec les résidus. On veut désigner cette seconde partie quand on parle de la bile comme excrétion. La bile, dans son ensemble, est donc ce qu'on appelle un produit excrémerUo-récrémeniiel, L'histoire de ce produit appartient tout à la fois à la digestion, à l'absorption et à l'excrétion.

III. Circulation entéro-hépatique des éléments de la bile. — La bile résorbée par l'intestin va retrouver le foie et est éliminée de nouveau par lui. Il y a de la sorte, du foie à l'intestin et réciproquement, une véritable circulation de substances, qui théoriquement pourrait être indéfinie, mais qui, par le remplacement graduel de ces substances aux dépens de celles venant des aliments ou du sang, finit par une élimination des unes et des autres, après un certain nombre de tours. Il n'y a pas dans l'organisme vivant de cycle absolument indépendant.

Preuve expérimentale. — On a vu déjà comment de la bile de bœuf ou de mouton, injectée dans Testomac ou dans, le sang de chien, revient avec labile de cet animal, en lui communiquant sa teinte verte au lieu de la teinte brune qu elle a normalement. De même, si on introduit des sels biliaires dans l'intestin ou dans les vaisseaux d'un animal muni de fistule, on constate une augmentation delà bile excrétée et surtout des sels bilaires (Huppert).

C'est ainsi que si par une fistule duodénale on ingère du glycocolate de soude à un chien dont la bile ne contient que du taurocholate, la sécrétion biliaire augmente et le taurocholate s'y trouve en abondance.

Opérations diverses. — Dédoublement. — Synthèse. —

Les sels biliaires ne se retrouvent que dans la portion supérieure de rintestin. Ils sont en efTet dédoublés en leurs constituants ; acides amidés (taurine et glycocoUe) d'une part, et acide cholique d'autre part. Ce dédoublement est attribué aux microbes de Tintestin. Dans rintestin aseptique du fœtus, les acides biliaires (l'acide taurocholique surtout) restent inaltérés (Zweifel),

Ce sont ces éléments de la décomposition des acides biliaires qui les uns sont absorbés, les autres éliminés. L'acide cholique se retrouve dans le gros intestin ; il est du reste lui-même attaqué par les agents de la putréfaction et se transforme partiellement en dyslysine : il échappe en somme pour une part à l'absorption, tajidis qu'une autre partie rentre dans la circulation. — Les acides amidés (la taurine et le glycocoUe) ne se retrouvent, eux, qu'à l'état de traces dans les fèces et sont réabsorbés d'une façon bien plus complète.

Les constituants des acides biliaires se trouvent de la sorte ramenés au foie, les acides amidés presque totalement, le noyau cholique en partie seulement, et s'y peuventréassocierpour laformationdelabile.

De teileâ synthèses n'ont pas été réalisées in vitro. En donnant de Tacide choiique et du glycocolle à un chien, on voit dans sa bile l'acide glycocollique augmenter. La synthèse taurine-acide choiique parait plus difficile à réaliser (A. Weiss). — Le glycocolle et la taurine peuvent avoir, du reste, d'autres destinations ; le premier, en s'unissant à Tacide benzoîque, forme l'acide hippurique qui s'élimine par l'urine ; l'autre, en se décomposant, oxyde son soufre qui forme une partie des sulfates de Turine. Mais parallèlement il se forme de nouvelles quantités de taurine et de glycocolle dans l'organisme par la décomposition de l'albumine. L'acide choiique, de son côté, peut provenir des graisses (Bidder et ScuMiDT, Lehmann). La circulation entéro -hépatique de ces corps n'est qu'un accident qui complique en l'allongeant le cycle évolutif de ces substances.

IV. Urobiline. — Le pigment biliaire peut être également décomposé dans l'intestin et passer à Tétat d'hydrobilirubine ou urobiline : celle-ci, résorbée parla veiae porte et le foie, pourra être excrétée par la bile, d*oii sa présence dans ce liquide; mais une autre partie dépasse le foie et s'élimine par le rein avecTurine. En somme, c'est le pigment biliaire qui se transforme en pigment urinaire ; son transport se fait par le sang, dans lequel on trouve de i'urobiline, mais pas de bilirubine.

Quand on injecte dans le sang de l'oxyhémoglobine, la quantité de pigment augmente dans la bile (Tarchanoff) ; si la proportion injectée est un peu considérable, elle peut passer en nature dans la bile {hémoglobinichoUe) et dans Turine [hémoglobimtrie).

Pigments végôtaux. — La chlorophylle, résorbée du reste en petite quantité chez les herbivores, s'élimine par la bile (Wertueimer).

Colorants artificiels. — Des substances injectées ou ingérées accidentellement, telles que le sulfoindigotate de soude, s'éliminent tant par le foie que par ie rein ; de même la cochenille, la fuchsine.

Lithiase biliaire. — La bile, en se concrétant dans la vésicule, y peut former des calculs qui, le plus souvent inoffensifs (ils existent chez cinq sujets sur cent) peuvent obstruer temporairement les voies biliaires et donner lieu aux coliques hépatiques. On distingue des calculs de cholestérine, des calculs de pigment, des calculs minéraux (carbonate de chaux, phosphate tricalcique, phosphate ammoniaco -magnésien). Dans l'immense majorité des cas, la cholestérine les forme presque à elle seule, ou se montre très prédominante sur les autres substances.

Insoluble dans l'eau, faiblement soluble dans les autres substances de la bile telles que graisse, lécithine, savons, sels biliaires, la cholestérine est toujours peu éloignée du point de concentration à partir duquel elle se dépose, d'où la facilité avec laquelle se forment les calculs dans la vésicule.

Action excrétoire élective des émonctoires à l'égard des diverses substances. — L'excrétion intestinale nous ramène par extension aux glandes digestives, y compris les salivaires. Les substances à excréter passent en elTet dans les diverses glandes suivant des affinités spéciales.

Cl. Bernard a fait sur ce sujet des expériences d une grande simplicité et d'une grande netteté démonstrative, mais qui paraissent généralement ignorées ou oubliées des physiologistes. Dans la veine jugulaire d'un chien, il fait avec les

précautions d'usage (c'esl-à-dire en la poussant avec lenteur et après avoir chauffé légèrement le liquide) Tinjection de 25 grammes d'eau, tenant en dissolution 0ff%5 de prussiate jaune de potasse, plus 0,3 d'iodure de potassium et 4 grammes de sucre de raisin. Puis, après Tinjeclion, à des temps successifs, il examine Turine d'une part et la sécrétion salivaire de l'autre, en provoquant cette dernière par du vinaigre sur la langue et en la recueillant par des canules fixées à l'avance dans les conduits de Wartiion et de Sténon. Tout d'abord la salive contient de Tiodure, sans aucune trace de prussiate jaune ni de sucre, pendant qu'à ce moment l'urine contient du prussiate jaune, sans iode ni sucre. Après vingt-cinq minutes, l'urine contient beaucoup de prussiate et des traces de sucre. Après trois heures, l'iodure apparaît dans l'urine, mais àaucun moment la salive, qui contient beaucoup d'iodure, ne renferme ni prussiate ni sucre.

Ainsi fêtant donnée une substance à éliminer, elle apparaît rapidement dans certaines excrétions, tardivement dans certaines autres, nullement dans quelques-unes.

Les résultats sont les mêmes si on ingère les substances dans l'estomac, mais moins accusés, comme toujours en pareil cas, et surtout moins rapides à cause de la lenteur de l'absorption stomacale. Us sont encore les mêmes si on substitue le sucre de canne au sucre de raisin. Les glandes salivaires présentent une résistance très remarquable à l'élimination du sucre. Chez les diabétiques, quel que soit le degré de la maladie, la salive ne contient jamais de sucre; les crachats en contiennent parfois, il est vrai, mais il provient des sécrétions bronchiques. Il ne faudrait pas considérer cependant cette résistance comme absolue ; en forçant la dose et en faisant Tinjection dans la carotide dont les branches irriguent la sous-maxillaire, on peut trouver du sucre dans la sécrétion de cette glande. La résistance des émonctoires n'est pas absolue, bien qu'en pratique elle paraisse telle.

L'action excrétoire élective des glandes est donc en somme quelque chose de relatif, comme tout phénomène d'ordre physiologique, mais elle est nçanmoins très accusée, ainsi qu'on voit. L'iodure de potassium, qui passe dans l'urine longtemps après qu'on l'a constaté dans les salives, cesse de s'y montrer de bonne heure, alors qu'on le trouve encore dans ces dernières sécrétions, et comme il se réabsorbe dans le tube digestif, l'organisme en peut contenir plusieurs jours après son administration.

Le lactate de fer ingéré, dans l'estomac ou injecté dans le sang, se comporte comme le prussiate jaune et le sucre à l'égard de la salive, il se refuse à l'élimination par cette sécrétion ; mais si on unit le fer à l'iode, sous forme d'iodure de fer, ce métal est alors entraîné à passer dans la sécrétion salivaire. Une substance réfractaire à l'action éliminatrice d'un émonctoire se laiss** entraîner et éliminer par lui, si elle est associée à un autre agent ayant de l'affinité pour cet émonctoire.

Si sur un chien porteur d'une fistule salivaire on introduit successivement ou simultanément du lactate de fer et de Tiodure de potassium, il se forme de l'iodure de fer qu'on retrouve dans la salive ; mais si les deux sels sont injectés dans le sang, la formation d'iodure de fer n'a plus lieu et Tiode passe seul par la voie d'excrétion ordinaire. La présence des matières organiques du sang empêche la réaction qui, dans l'estomac, donne naissance à l'iodure de fer. La voie d'introduction des substances n'est pas indifférente à leur mode et leur forme d'élimination, en raison même des réactions ou doubles décompositions qui peuvent les associer ou les dissocier dans l'organisme. (Cl. Bernard, Leçons sur la digestion.)

TABLE ALPHABÉTIQUE

Absorption, 427 ; — dans la série, 427 ; forces, 428, 4i2, 443, 444, 463; — cellulaire, 437 ; — digestive, 440, 461 ; — des hydrates de carbone, 445, 464; — des albumines, 444, 4G3 ; — des graisses, 445, 464; — des gaz, 448, 456, 466; — des substances insolubles, 448, 455; — des microbes, 260, 449, 450, 467 ; — cutanée, 450, 4C6; —par les muqueuses, 454; les musclés, 455, 466; la cornée, 45i, 466; le rectum, 454, 462; les poumons, les bronches, 454, 466; le tissu cellulaire, 455; les os, le foie, la rate, 466; les voies biliaires, 465, 466 ; les séreuses, 457, 465 ; les glandes, 458, 466 ; le rein, 458, 466 ; la vessie et Turètre, 459, 466; Tamnios, 400; le placenta, 460; — des microbes, toxines, venins, antitoxines, sérums, 448, 449, 500, 467; — chez les végétaux, 437 ; influence du système nerveux, 466.

Acapnie, 80.

Acétone, 532, 534.

Acide acétylacétique, 53*2; — carbonique de Tair, 15, 19,29 ; intoxication par GO',79, 81; action physiologique de CO^, 80; — amidés, 186, 243; — aspartique, 2i3; — biliaires, 337, 365, 366; — citrique du lait, 232; — cholalique, 338; — du suc gastrique, 228, 302, 308, 311, 314, 317 ; — gras, 186, 208; — glutamique, 243; — glycocholique, 3j7; — hippurique, 515 (urines) ; — kynurénique,517 ; — malique, 214, 223; — oxalique, 214, 223, 516 (urines); — oxybutyrique, 532; — tartrique, 214, 223; — taurocholique, 337; — des fruits, 21 4, 222 ; — urique, 506, 513; influence des acides sur la digestion, 241, 314, 317;— végétaux, 214, •22-2; — phosphorique, 217, 522 (urines).

Acidité du suc gastrique, 298, 311, 314, 317; ~ de l'urine, 476, 479; — du lait, 227, 230 ; — du contenu intestinal, 355, 384, 416; — de la bile, 334, 363.

Adénine, 517.

Aegagropiles, 402.

Aérotonométrie, 58, 63.

Air, 11, 28; — alvéolaire, 57, 58, 63; — expiré, 30 ; — confiné, 05 ; - raréfié, GO,

81; — comprimé, 69, 81; — liquide,

Albuminoîdes. — Éléments constitutifs, 184; poids moléculaires, 185; constitution, 185; propriétés, 187 ; solubilité, 187; dialyse, 188, 263; filtration, 191,229,271, 461 ; réaction, 188, 263; coagulation, 189; précipitation, 189; classification, 191; teneur des aliments en albuminoîdes, 128, 269; importance, 128; ferments des albuminoîdes, ?37, 265, 274, 302,322, 327, 332, 334 ; produits de transformation des albuminoîdes, 197, 237, 264, 265; digestibilité, 239, 240, 2b9, 376; soufre de Talbumlno, 184, 263 ; — cristallisées, 187, 263; pouvoir rotatoire, 188, 263 ;— déminéralisées, 190, 263 ; — de synthèse, 264 ; sucre de l'albumine, 187, 265; action de la salive sur les albuminoîdes, 295 ; digestion des albuminoîdes par les agents physico-chimiques équivalents des ferments digestifs (eau surchauffée, sels), 256, 276 ; quotient respiratoire, 45 ; albumine de Turine, 533.

Albumoîdes, 194.

Albumoses, 239; préparations alimentaires, 325.

Alcaloïdes de Turine, 482, 517, 518, 534 ; — dans le tube digestif, 379, 383.

Alcapeptonnrie, 533, 534.

Alcool, 214, 318, 416; — action sur les ferments digestifs, 241, 275; — sur la digestion peptique, 241, 317; — sur les albuminoîdes, 189, 191 ; — sur les peptones, 238.

Aliment, 182; rôle, 183; albuminoîdes, 184; hydrates de carbone, 199 ; — gras, 207 ;

— inorganiques, 215; condiments, 217;

— proprement dits, 210; digeslibilité, 375, 269 ; préparation et cuisson, 379, 270;

— végétaux et animaux, 376, 269; toxicité, 380, 385 ; quotient respiratoire, 45.

AUantoîne, 516.

Altitude, 23, 82, 8i, 85, 86, 87; adaptation, 85; efl'et curatif, 85.

Amibe, 180, 425.

Amidon, 204; digestion, 247, 267; action de la salive, 2i8, 284, 294; — du suc gastrique, 303, 314 ; — du suc pancréatique, 322, 228 ; — du suc entérique, 330,

TABLE ALPHABÉTIQUE

333, 334; — de la bile, 3S5, 368; —des microbes, 367, 277.

AmmoniaquQ, 186, 243 ; rermentation ammoniacale de l*urine, 476, 477.

Amylase, 247, 250, 251, 267 ; diffusion dans l'organisme, 257, 275 ; — chez les végétaux, microbes..., 257, 277; — dans la bile, 354, 368, 269.

Âmylopsine. — Voy. Amylase.

Ânesthésie, 88, 91 ; — par Tacide carbonique, 80; échanges, 62.

Anhydroses, 203.

Ânozhémie, 84 à 87 ; inQueuce sur la sécrétion de la sueur, 573.

Antipeptones, 265, 327.

Antisepsie intestinale, 449, 450, 467 ; bile, 3j5, 368; suc gastrique, 803.

Apnée, 141, 143.

Appendice c»cal, 425.

Anus. 411, 424.

Arginine, 186, 264.

Argon, 14, 29.

Ascensions, 23, 84.

Asphyxie, 64, 66, 67, 68, 74, 82, 83, 96; action sur l'intestin et Testomac, 408; — action sur la sécrétion de la sueur,

Atmosphère, 10, 28.

Auscultation des voies respiratoires, 125, 130; — appliquée à Testomac, 403.

Auto- digestion, 30 i, 318.

Automatisme des mouvements de la respiration, 138, 143; — de l'intestio,

Azote de l'air, 12; cycle, 22, 29 ; — excrété ou absorbé, 41, 61 ; — dans le sang, 91 ; accidents dus à la décompression brusque, 88; — urinaire,488; — desalbuminoîdes, 185, 198, 264 bibl.

Bases hexoniques, 186, 197, 264; produits de la digestion pancréatique, 243,

Bases xanthiques, 193, 5n.

Bert (Lois de), 69.

Bière, 119.

Bile 334, 363; rôle, 354, 368; action antiseptique, 355, 368 ; toxicité, 359, 367, 381 ; résorption, 359, 367; excrétion, 360, 368, 369, 370; rôle excrémentitiel, 358, 360, 364, 366, 370.

Bilicyanine, 348.

Bilifuscine, 348.

Biliprazine, 343, 344.

Bilirubine, 341.

Biliverdine, 3U.

Beurre, 229, 233, 272.

Bouillon, 219.

Brome de Turine, 525.

Bruits respiratoires, 125, 130; — de la déglutition, 421.

Cacao, 219, 271.

Gœcum, digestion, 425.

Café, 218, 270, 416.

Caféine, 218, 270.

Calculs, 351, 366; — biliaires, 351, 366,579; — urinaires, 482, 492 ; — salivaires, 284, 2î)n.

Capacité respiratoire, 99, 100, 101; —

vitale, 100.

Carbone (cycle), 19; — urinaire, 526»

Carnivores. — Plantes, 257, 277.

Caséase, 249; — dans Turine, 517, 529.

Caséine, 228, 271. Celluloses, 206; ferments de la cellulose,

Centres respiratoires, 148, 152; — salivaires, 291, 296; — du sphincter anaU 413, 414, 424; — coordinateurs des actes digestifs, 416, 417; — nerveux envisagés comme aliments, 228.

Céréales, 320, 268.

Cérumen, 564.

Cerveau. — Influence sur la respiration, 149, 151, 153; la sécrétion sali vaire, 291, 296; la déglutition, 400; les mouvements de Tanus, 414, 424.

Champignons, 223.

Chaux de Turine, 525.

Cheveux, 566.

Chlore urinaire, 523.

Chlorophylle. — Fonction chlorophyllienne, 21.

Chocolats, 219.

Cholagogues, 357, 370.

Cholédoque, 361. — Ligature, 359, 367.

Cholestérine, 214 ; — ' de la bile, 349, 3G0.

Choline. — Voy. Lécithines (Composition des).

Cholohématine, 348, 358.

Chylurie, 535.

Cidre, 219.

Cils des bronches, 125, 451; — de l'œsophage chez la grenouille, 396, 422.

Circulation pulmonaire, 180, 135 ; ~ de» glandes salivaires, 382 ; — du Toie, 358, 382 ; ~ de Tintestin, 382; — du pancréas, 382; — du rein, 5il, 5^5, 549; — entérohépatique, 357, 508, 537, 578.

Cires, 215.

Climats d'altitude, 32, 34.

Coca, 416.

CoUagènes (Substances], 195,239,264, 2C&.

Colostrum, 232, 274.

CondimenU. 217,270, 317.^

Contractilité pulmonaire, 123, 130.

Créatine, 478, 5U5.

Créatinine, 478, 492, 505.

Cryoscopie. 433, 490.

Crypton, 14, 29.

Cuisson, 270, 379.

TABLE ALPHABÉTIQUE

Dalton (Loi de), 20.

Décompression (Accidents dus à la), 88.

Défécation, 411,433.

Déglutition, 288, 421.

Deztrines, 205.

Dialyse des albuminoïdes, 263, 488 ; — des peptones, 238; — des ferments digestifs,

liifusion, 429.

Digestibilité des albuminoïdes, 239, 265, 269, 271, 276, 369; — des hydrates de carbone,* 3T0; — des graisses, 370; — des aliments inorganiques, 371 ; — comparée des aliments végétaux et animaux, 269, 869.

Digestion, 179; — dans la série, 180, 421, 424 ; artificielle, 236, 274 ; ~ peptique, 239, 265, 266, 271, 272, 302, 316, 317 ; pancréatique, 24?, 253, 265, 271, 274, 275, 321, 327 ; — intestinale, 252, 319; —gastrique, 279 ; — par les acides, les sels, Teau surchauffée, les venins, le chloroforme, le borax, Turée, 256, 276, 277 ; les végétaux, 257, 277 ; les microbes, 258, 277, 383; — intracellulaire, 258, 276 ; le foie, 257, 276; — à l'abri des microbes,

236, 243, 275; — chez les oiseaux, 421; les poissons, 424 ; les invertébrés, 42i ; — des albuminoïdes, 237 ; — des hydrates de carbone, 249 ; — des graisses, 253.

Dionaea, 258,277.

Diurétiques, 544.

Drosera, 258, 277.

Dyspnée, 121, 141, 143.

Eau, 217.

Ehrlich (Réaction), 346.

Élasticité pulmonaire, 111, 116.

Élastine, 196; digestion, 239, 265.

ÉmulBion, 210, 253, 322, 327.

Estomac. — Digestion, 279, 383; mouvements, 401, 422; effets de Tablation, 279, 382, 383 ; auto-digestion, 304, 318 ; séjour des aliments, 314, 402.

Excrétion, biliaire, 360, 368, 577 ; — du fer par la bile, 353, 366 ; par l'intestin, 37 1> 372, 373, 874, 376, 384, 576 ; — en général, 469; — dans la série, 470; — urinaire, 474, 545 ; azote excrété, 61, 492; — action eicrétoire élective des émonctoire?, 580.

Expiration, 118.

Extraits de Tiande, 218, 225, 267.

Faim, 414, 424.

Farines, 220, 268.

Fèces, 371, 882.

Fer des aliments, 215, 216, 217, 220, 222, 224, 226, 227 ; - du lait, 231, 273 ; — de la bile, 353, 366; action du suc gastrique, 303; — des fèces, 371, 372, 374, 382; absorption par l'intestin, 378, 462; par le tissu cellulaire, 462 ; — de l'urine, 525.

Fermentations intra-intestinales, 959, 277, 380, 381, 383.

Ferments digestifs, 182, 234, 275; prépara tion, 235, 239, 242 ; — des albuminoïdes, 237 ; — des hydrates de carbone, 249; — des graisses, 253 ; — diffusion dans l'organisme, 257, 275 ; — dans l'urine, 517, 259;

— chez les végétaux, 257; les animaux inférieurs, microbes, 258; propriétés, 235, 274, 275; action des antiseptiques, 240, 244; actions réversibles, 257,275; action des ferments les uns sur les autres, 276; solubilité dans l'alcool, 275; toxicité, 276, 381, 384, 449; — chez le fœtus, 274; fixation par la fibrine, 235, 275; — de la salive, 284, 294; — du suc gastrique, 297, 314 ; — du pancréas, 321, 327; — du suc entérique, 330, 333; continuité de la sécrétion, 255, 275; proferments, 2)4; destruction des ferments dans le tube digestif, 276.

Ferments oxydants, 165, 167 ; dans la bile,

Fistule salivaire, 288, 292 ; — gastrique,

296, 311 ; — pancréatique, 319, 320, 316;

— biliaire, 336, 363 ; — entérique, 330,

Foie. — Ablation, 347, 348, 366, 3C7; circulation, 367, 884; fer, 353; cholestérine, 351 ; pigments, 3i7, 364 ; effets delà ligature du cholédoque, 367.

Fromages, 233.

Fruits, 222, 26i.

Galactose, 201.

Gargouillement intestinal, 424.

Gaz de l'atmosphère, 11, 28 ; échanges au niveau des poumons, 29, 43 ; intensité des échanges, 151 ; mécanisme et forces qui y président, 56, 61 ; tension des gaz du sang, 58; — du sang et pression barométrique, 91 ; — du sang et mouvements de la respiration, 140; échanges gazeux des tissus à l'air libre, 149; tension des gaz dans les tissus et les humeurs de l'organisme, 160, 167; — dans la salive, 1G2; — dans le lait, 162, 167, 232; — dans la bile, 162, 335, 366; — dans les urines, 162; — dans les exsudats et transsudats, 163; — des cavités digestives, 259, 262, 277, 424; absorption des gaz par l'iulestin, 448 ; par la peau, 450 ; par le tissu cellulaire et les séreuses, 458, 463 ; par les glandes, 450.

Gélatine, 195, 2C4, 205.

TABLE ALPHABÉTIQUE

Globulines, 192.

Glucose, 200, 264 ; - dans l'urine, 529, 530.

Gluten, 220, 221, 265.

Glycérine, 208.

GlycocoUe, 338, 340.

Glycogône, 204.

Gmelin (Réaclion), 344.

Gommes, 206; absorption, 464.

Graisses, 207 ; constitution, 207 ; consistance et propriétés, 210; teneur des aliments en graisse, 210; état et constitution des graisses aliuientaires, 211 ; ferments des graisses, 253, 26G ; action du suc gastrique sur les graisses*, 303, 315, 3C8 ; — de la bile, 354 ; — • du suc pancréatique, 253, 266, 32Î, 326 ; — de l'urine, 534 ; action des microbes, 266; — des végétaux, 258; — du lait, 229, 272; absorption, 445, 464 ; quotient respiratoire, 45 ; action de la bile, 354, 357, 36?, 368; des graisses sur les sécrétions pancréatiques, 325, 329 ; et biliaire, 357, 370; digestibilité des graisses, 269, 377; extraction des graisses, 366; — de Turine, 532, 535.

Grenouille. — Respiration, 6, 10 ; déglutition, 396, 422; mouvements de l'estom^, 406; pepsine, 421.

Grûtiner (Procédé), 246.

Guanine. 511.

Guarana, 218, 270.

Hammarsten (Réaction), 345.

Hélium. 15, 29.

Hématine, 346.

Hématoîdine, 3:9, 346.

Hématoporphyrine, 346.

Hémoglobine. — Caractères, 157; digestion dnns l'intestin, 239, 378.

Henry (Loi de), 28.

Hezones, 186, 196.

Hoffmann (Réaction de;, 2i5.

Hoquet, 424.

Huppert (Réaclion), 3i5.

Hydrates de carbone, 199, 266, 274; ferments des hydrates de carbone, 250, 267 ; teneur des aliments en hydrates de carbone, 207,266, 207, 268; digestibilité, 269, 377; absorption, 444, 404; deTurine,

Hydrobilirubine, 349.

Inanition, 414, 424; influence sur l'intensité des échanges de gaz dans la respiration, 62 ; sur le travail glandulaire, 255, 275.

Indican, 517, 520.

Indigo, 517.

Indol, 321, 520 (urines).

Inosite, 206, 224.

Inspiration, 97, 110, 116.

Intestin. - Ablation, 384; circulation, 383 ; réaction, 355, 383,416,475; parasites, 259, 277, 383; poisons, 379, 383; gaz, 262, 277 ; ferments, 330, 333 ; digestion intestinale, 318; mouvements, 407, 422; absorption intestinale, 441, 461; respiration intestinale, 117.

Inulase, 205, 250, 207.

Inuline, 205, 267.

Inversion, 202, 252.

Invertébrés. — Respiration, 8, 9 ; digestion, 424.

Invertine, 252, 330, 331.

Iode de Turine, 525.

lodothyrine, 192, 19t, 264.

Ions, 433, 486.

Iso-maltose, 203.

Isotonie, 432, 487.

Képhir, 330.

Kératine, 195, 265, 5G5.

Kola, 218,2Î0, 416.

Koumis, 330.

Lab, voy. Présure.

Laccase, 165.

Lactase, 252, 267.

Lactose, 202, 229, 207, 279, 332; — dans Turine, 532.

Lait, 227, 271 ; — stérilisé, 233, 274 ; utilisation, digestibilité, 233, 271, 274; excrétion du lait, 565, ô75, 576 (influence des nerfs^

Larmes, 563 ; action du système nerveux, 575, 576.

Lécithines, 211,254, 266, 322, 328 ; — dans l'œuf, 226, 227.

Légumes, 222, 268.

Leucine, 180, 246, 327 ; dans l'urine, 518.

Leucocytose digestive, 445, 404.

Levuline, 205.

Lévulose, 201 ; — dans l'urine, 532.

Lichénine, 205.

Lipase, 253, 260 ; — chez les végétaux, 258 ; — dans le suc pancréatique, 2.)3, 206, 322,

Lithiase biliaire, 578 (Voy. Calculs).

Lysine, 186, 197, 243, 264.

Mal des monUgnes, 80, 8?, 84, 86.

Margarine, 233.

Martiale (Fonction), 353, 366.

Maltase, 252, 267, 332, 334.

Maltose, 201, 202, 252, 207, 332, 33t.

Maréchal (Réaction), 345.

TABLE ALPHABÉTIQUE

Mastication, 387, 421.

Maté, 21 s, 270.

Matières extractives de Turine, 517.

Matières pectiques, 20G.

Méconium, 375, 577.

Mélanine, 566.

Mercure. — Absorption par la peau, 451, 453 ; — par le tissu cellulaire, 455, 456, 462, 466.

Mérycisme, 420, 424.

Métargon, 14, 29.

Mette (Procédé), 246.

Microbes dans rintestiu, 251, 277, 381, 383; ferments sécrétés par les microbes, 258 ; moyens d'éviter les microbes dans les digestions artificielles, 236, 240, 275 ; différences des fermentations microbiennes avec celles provoquées par les ferments sécrétés par les glandes digestives, 236, 260 ; action sur la bile, 3 18 ; passage à travers rintestin et les membranes, 260, 448, 419, 667.

Miction, 54T.

Minéraux. — Aliments, 215 ; absorption par rintestin, 378, 442, 462; — de Turine,

Mucilages, 206; absorption, 464.

Mucine, 196, 265; — de la salive, 280, 292; — de la bile, 353, 366 ; — dans l'urine, 53 1 .

Muscles bronchiques, 123, 129.

Néon, 14, 29.

Nepentes, 258, 277.

Nerfs. — Action sur la respiration, 136, 143, 153; — sécréteurs des glandes salivaires, 286, 295; — du pancréas, 326, 329; — de la bile, 358, 369; — du suc entérique, 332, 334 ; — du suc gastrique, 305, 315; — du pharynx, 396, 422; — de l'œsophage, 397, 422; — de l'estomac, 405, 417, 422; — de l'intestin, 409, 417, 422;

— de Tanus, 413, 424; action sur l'absorption, 463 ; — uro-sécréleurs, 547 ; — uromoteurs, 549, 555 (vessie, uretère) ; action des nerfs sur les excrétions cutanées, 568-575; — sudoripares, 570, 576 ; — sébipares, 514,576; — lacrymipares.575,576;

— lactipares, 575, 576; — pilo -moteurs, 575, 576.

Nucléines, 192, 263, 509; digestion, 192,

Nucléo-albumines, 192, 263, 509 ; digestion,

Œsophage, 390, 401,421.

GBuls, 225.

Oiseaux. — Respiration, 8, 10; digestion,

421 ; mouvements de l'estomac, 407, 422;

circulation hépatique, 347, 367 ; pigments

biliaires, 317; absorption de la graisse, 447; urine, 506.

Ongles, 567.

Os. — Digestion, 239.

Osmose, 429, 483.

Oxydase, 165, 177; — dans la bile, 3i3,

Oxyde de carbone, 29.

Oxygène, 3, 12; cycle, 21, 28, 48; asphyxie par défaut d'oxygène, 66, 74; — par excès de tension d'oxygène, 66, 76 ; toxicité de l'oxygène, 72, 74, 76, 78, 81 ; — dans le sang, 91 ; — dans les tissus, 160.

Ozone, 13, 28.

Pain, 2? 1, 269.

Pancréas, 319, 326; suppression du pancréas, 324, 3'28; sécrétion, 325, 329; action, 242, 264, 265, 271, 321, 327, 328; séparation des ferments du pancréas, 323, 328.

Papaine, 258, 277.

Paracrésol, 521.

Pâtes alimentaires, 222.

Peau. — Absorption, 450, 466; excrétions par la peau, 556.

Pectiques (Matières), 206.

Pentoses, 187, 267.

Pepsine, 240, 265, 266, 274, 297, 302, 316, 317 ; — mesure de l'activité, 246 ; sécrétion, 309, 421; propepsine, 309; action antiseptique, 303, 383, 449; diffusion dans l'organisme, 257, 275; — chez les végétaux, 258, 277.

Peptogènes, 309, 318.

Peptones, 237, 21^4 ; toxicité, 380, 383 ; — dans l'urine, 533, 534.

Peptonisation par les ferments, 237, 265, 274, 302, 316; — par les agents physicochimiques, 256, 276 ; — par les microbes, 258 ; — chez les végétaux, 258, 277.

Péristaltisme du tube digestif, 408, 422; — de l'œsophage, 395, 421.

Phagocytose, 276, 438, 456.

Phénol, 521.

Phénylhydrazine, 203.

Phonendoscope, 403.

Phosphore urinaire, 522.

Pigments biliaires, 341, 363, 364 ; réactions, 344; altérations microbiennes, 3i8, 365; caractères spectroscopiques, 364 ; — dans I'urinc,517, 518; pigments urinaires, 528, 578; —végétaux, 21, 578.

Piria (Réaction de), 245.

Plasmolyse, 436, 437.

Plèvres, 174, 115; absorption parles plèvres, 115, 457, 465.

Pneumogastrique. -- Action sur la respiration, 137, 144, 153; — sur la déglutition, 397 ; — l'intestin, 409 ; — l'estomac, 405, 422 ; — la vessie, 534.

Pneumographic, 107.

TABLE ALPHABÉTIQUE

Pommes de terre, 22?, 269 ; empoisonnement par les pommer de terre, 380.

Poils, 566, 567 ; — redressement, 575.

Poisons du tube intestinal, 379, 383; — de l'urine, 482, 483.

Poissons. — Respiration, 8, 9; digestion, 329, 425.

Potasse de Turine, 525 ; toxicité, 380.

Préhension, 387.

Pression intrathoraci<ine, ill, 116, i30,

Pression osmotique, 43*2, 483 ; — barométrique, 23, 61, 96 ; — des gaz dans l'atmosphère, Tair alvéolaire, le sang, 56, 57, 58.

Présure, 246, 272, 275, 332 ; — chez les végétaux, 2.18, 272 ; — les microbes, 272.

Proferment, 254; propepsine, 309, 318; prorerment pancréatique, 254, 329.

Propepsine, 309,318.

Propeptones, 239.

Protagons, 224.

Protamines, 186, 197, 264.

Protéides, 192 ; digestion, 23^.

Protéinchromogéne, voy. Tryptophane.

Protones, 198.

Protozyde d'azote, 8S.

Ptomaines dans le tube digestir, 379, 383 ; — dans Turine, 482, 483, 518.

PtyaUne, 250, 274, 280, 282, 284, 294.

Purine, 194, 512.

Quotient respiratoire, 43, 51 .

Radiographie appliquée aux mouvements de la respiration, 28 ; — de l'estomac, 403.

Radioscopie appliquée à la ventilation pulmonaire, 93 : — aux mouvements de l'estomac, 403.

Rectum. —Mouvements, 410, 414, 423, 424; absorption, 454, 462 ; excrétion par le rectum, 373, 374, 381, 382, 462, 463.

Rein. — Dans la série, 471, 474; sécrétion, 535, 545.

Rendement digestif, 268, 269, 271, 274, 375,

Respiration, 1,4; historique, 1 ; raison d'être, 2; mécanismes dans la série, 5, 10; — des plantes, 20; types, 406; représentation graphique, 107; bruils, 125; rapports avec la déglutition, 135, 153, 401, 422; avec la circulation, 130, 136; avec le système nerveux, 136, 154 ; — de Gheyne-Stockes, 150, 154; premier mouvement respiratoire, 151, 154; — des tissus, 156, 175; ~ du sang, 157; — du muscle, 158, 173; — des glandes, 173; — par l'intestin, 175, 177, 445 ; — par la peau, 175, 177, 447, 450, 463; produits

odorants, 177 ; — artificielle, 133, 136. Réversibilité de l'action des ferments, 236,

Rosin (Réaction de), 345.

Rumination, 419, 424.

Saccharo-bioses, 201 ; digestion, 252, 332.

Saccharose, 202; digestion, 252, 267, 332, 333 ; — dans l'urine, 530.

Saccharo-trioses, 203.

Salive, 279, 296.

Saponification, 209, 253, ' 254, 266, 322, 327, 385 ; — des lécithines, 213, 251, 266, 322, 328.

Sarcine, 511.

Savons, 20U; toxicité, 380, 383.

Scatol, 520.

Scherer (Réaction de), 346.

Sébum, 364 ; action des nerfs, 574, 576.

Sécrétion, bronchique, 125, 180; — de la salive, 285, *296: — du suc gastrique, 305, 310, 314, 318; — pancréatique, 325, 329 ; — biliaire, 356, 369, 370, 560 ; — intestinale, 28?, 332, 334, 373, 374 ; — des ferments, 255, 275; — rénale, 535, 545.

Soif, 415, 424.

Somatose, 225.

Souffle laryngé ou trachéo-bronchique, 12», 130.

Soufre urinaire, 518, 522.

Sphincter cholédoque, 300, 368 ; — anal, 411, 424 ; — pylore, 401, 403; cardie.

Spirographes, spiromètres, 100, 108, 169.

Stéapsine, voy. Lipase.

Stérilisation des aliments, 379.

Succion, 387.

Suc gastrique, 298, 318; concentration moléculaire, 489.

Sucrase, 252 (Voy. Invertine).

Sucres, 199, 267; formation aux dépens des albuminoïdes, 187, 265; digestion, 23*2, 233, 252; — dans Testomac, 803, 314, 315; sucre du lait, 203, 230, 252, 279; — absorption, 444, 464 ; — de rurine,529.

Sueur, 557; toxicité, 560, 563; action du système nerveux, 569, 570.

Sulfocyanure dans la salive, 280, 292 ; — dans le suc gastrique, 311 ; action antiseptique et toxicité, 292, 449.

Tartre dentaire, 284, 293.

Taurine, 338, 340.

Température. — Action sur les ferments

digestifs, 236, 275 ; sur la pepsine, 240 ;

la trypsine, 244 ; le lab, 248 ; la lipase,

Thé, 218, 270, 416.

Thyroïdine, 192, 194, 264.

Toxicité de l'air expiré, 33, 63 ; — de Toxy-

Table alphabétique.

gène, 72, 78 ; — de l'acide carbonicpie, 79; asphyxies toxiques, 96; — urinaire, 478, 479, 517; — du suc gastrique, 315;

— de la bile, 360, 367 ; — des fèces, 375 ;

— du contenu intestinal, 379, 385; — des aliments, 380 ; — des peptones, 380, 385 ;

— des savons, 380, 385 ; — du sulfocyanure de potassium de la salive, 292, 446; --des ferments, 276, 381, 383, 449.

Toxines. — Sort dans Tintestin, 449, 467 ; origine, 381 ; élimination par la bile, 360;

— dans Turine, 482, 483.

Tréhalase, 253, 267, 332.

Tiypsine, 242, 274, 327 ; mesure de Tactivité, 246; — chez les végétaux et les microbes, 258; diffusion dans l'organisme, 275, 276 ; toxicité, 276 ; sort dans l'intestin, 276 ; action sur les autres ferments, 276.

Tryptophane (protéinchromogène), 243, 321, 329.

Tube digestif dans la série, 180; mouvements, 401, 424; absorption, 441, 450; excrétion, 373, 374 ; réaction du contenu, 355, 416; poisons, 370, 383.

Tyrosinase, 245.

Tyrosine, 245 ; — dans Turine, 518.

Urée, 493, 505; dosage, 501, 504; origine, 186, 495, 501, 505.

Uretère, 545; nerfs, 550, 556.

Urine, 474; concentration moléculaire, 489 ; poids moléculaire, 489 ; caractères extérieurs, 475; réaction, 475; composition, 475; toxicité, 482, 483 ; change-

ments après l'émission, 480; gaz, 162; pigments, 528; carbone, 525; chlore, 523 ; phosphore, 522; soufre, 518; pigments, 528, 578; ferments, substances extractives, 517, 529; ptomames, 517; acides hippurique, oxalique, allantoîne, 515, 529; sucres, 528; albumine, 533.

Urique (Acide), 193, 194, 506, 515.

Urobiline, 349,578 (Voy. Pigments biliaires, urinaires).

Valvule iléo-c»cale, 410, 424.

Vapeur d'eau, 15, 30, 31, 32, 61.

VégéUrien ^Régime), 267, 268, 269.

Ventilation pulmonaire, 96, 136.

Vessie. — Absorption, 459, 466, 556; mouvements et innervation, 546,551, 555,556; — natatoire des poissons, 9.

Viande, 223, 267 ; — de poisson, 224 ; extrait, 218, 225, 267 ; cuisson, 379.

Vide pleural, 111, 116, 130, 134.

ViUosités, 441.

Vin, 219; influence sur la digestion, 240,

Voies biliaires, 360, 368.

Vomissement, 418, 424.

Xanthiques (Bases), 193, 511.

Zymogène, 254, 329.

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