LOCAUTÉS HABITÉES OU NON
en
ceatiinèires.
mèlrca.
Rome (-29).
Orthez (105); Reims (109).
Lyon (175); Gernoble (213); Dijon (217).
Tarbes (302); Épinal (317); Privas (334). Brioude (424) ; Gibraltar (438).
Bagnères (556); Tolède f563).
Le Puy (625); Grenade 681).
Gap (729).
Burgos (875").
L*Escuriat (995) ; Chamounix (1 020).
Barcelonnette ^1 130).
Cormayeur (1 218) ; le balIoD d'Alsace (l 250) .
Hispaban (1 840).
Le puy de Dôme (1 476).
Porté, village le plus élevé des Pyrénées (1 025). Le mont Os8a(1755).
Le pic de Sancy (1897); Erzeroum (1860). Le col du Simplon (2020).
Le col du Petit Saint-Bernard (2 160).
Meiico(2 290).
L'bosp. du Gr. Saint-Bernard (2470); le Parnasse (2470).
Santa Fe de Bogota (2 5(0).
Le col du mont Viso (2 700); le mont Cinto i Corse) (2710).
Quitto (2910).
Endschettkab (Abyssinie) (2960) ; l'Olympe (2975).
Le Simplon 13 200;.
L'Etna (3 810); le mont Perdu (3 850).
Le pic de Nethou (3 405);Guzco (3 470).
Le mont Cenis (3620) ; le pic de Ténérifte (8 715) ; la Paz (3 720).
Le mont Argée (3840).
Le lacTiticaca (3 915).
La Yungfrau (4170); Potosi (4165).
Cerro de Pasco (4350); le village de Chushul (4390).
Le Mischabel (4550); le monastère de Hanle (4 610).
Le mont Blanc (4810) ; le tunnel de la Oroya (47eO).
Le Pichincha(4860); le village de Tbok-Djalank (4980).
U Gr. Ararat (5155); les mines de Villacota (5042).
Le Popocatepetl(5 420).
L'Elbniz (5 620); la passe de Karakorum (5650).
La passe de Parang (5885).
Le Cotopaxi (5945).
Le Kilimandjaro (6110); le Misti (6100).
Le Chimborazo (6420).
Le Cerro de Potosi (6620).
L'Aconcagua (6835).
Le Doukia (7 070); Roberston, en ballon (7 170).
LeChamalasi (7300); rillimani (7310).
LeSorale (7 560).
Le Baratbor (7 950).
Le Davalagbiri (8185).
Crocs Spinklli, Sivbl et Tissandibr, en ballon.
Le mont Everest (8 840); Glaiser, en ballon (8838).
P. Bkrt dans son appareil.
Le calcul de rallitude d'après rindication de la pression barométrique peut êtrefait par la formule suivante de Laplace (la plus précise). Soit x Taltitude cherchée :
a: = 18393(1 + 0,0002837 cos 2 X)!"! + ^^^^H log. ?
> est la lalilude du lieu; T el H, la température et la pression au pied de la montagne ; ( el A, la température et la pression au sommet.
Quand x est moindre que 1 000 mètres, on peut se servir de la formule plus i^imple de BABixcr :
La mesure des g^az. — Celle inlervenlion delà pression barométrique dans les phénomènes de la vie en général et de la respiration en particulier ne saurait nous étonner. Les phénomènes de Tétre vivanl, comme tout phénomène dans la nature, sont soumis à la mesure et au nombre. Les substances respirâbles étant des corps gazeux, leur quantité sous un volume donné) est dans un rapport étroit avec la pression à laquelle ils sont soumis. Si dans la mensuration des solides el des liquides, nous négligeons d évaluer la pression qulls supportent, cela lient à ce qu étant incompressibles celle pression est sans effet sensible sur leur volume, qui reste en toute circonstance directement proportionnel à leur poids et peut être pris, sans inconvénient, pour lui ou inversement.
Dans toute expérience sur la respiration comme dans toute mesure de gaz, l'indication de la pression barométrique ne doit jamais faire défaut. Si nous Tomettons, celle omission doit signifier que la pression de Tatmosphère respirée n*csl autre que la pression barométrique ordinaire ou une pression très voisine.
Indication donnée par le baromètre. — Rappelons encore que Tindicalion donnée par le baromètre, quand il est mis en communication avec Tatmosphère terrestre ou toute atmosphère artificielle de composition quelconque, est celle de la pression totale exercée par la somme des gaz qui la composent ; or, ce quMl nous importe de savoir dans la plupart des cas, c est la pression partielle ou individuelle de certains de ces gaz composants (comme loxygène, Tacide carbonique, elc), pression dans laquelle Tindication barométrique n'entre que comme un facteur, Taulre facteur étant à déterminer par d'autres moyens, il importe au plus haut degré que les idées soient bien précisées sur ce point particulier qui domine Thisloire de la respiration.
NOTIONS GOMPLÉMENTAIKES.
Pression dans un espace clos. — Soit un espace clos rigide de la capacité de 1 décimètre cube (1 litre), dans lequel a été fait un vide parfait: il ne règne dans son intérieur aucune pression. Dans cet espace, introduisons 1 centimètre cube d'un gaz quelconque, pris à la pression ordinaire d'une atmosphère. Ce gaz occupera immédiatement tout l'espace el y fera régner une pression de
j^^ d'atmosphère. Introduisons successivement un second, un troisième..., un millième centimètre cube du même gaz, dans les mêmes conditions; la pression intérieure deviendra successivement . — -.. ! ^^? d'almn^nhArp
1000' 1000 1000 ^^''"^ospncre —
1 atmosphère.
Dans cet espace, nous pouvons, à notre choix, considérer en bloc les 1 000 centimètres cubes de gaz, qui réunis font 1 litre ayant la pression de 1 atmosphère, ou considérer individuellement chaque centimètre cube ayant sa pression partielle de j^ d'atmosphère, et additionner alors leurs pressions individuelles pour réaliser la pression totale de 1 atmosphère.
Pression partielle, pression totale. — Nous distinguons de la sorte entre la pression partielle de chaque centimètre cube de gaz et la pression totale des i 000 centimètres cubes réunis. Un baromètre mis en communication avec Tespace clos marquera la pression totale qui est ici la pression barométrique ordinaire (Tô*^*"»), d'où nous pouvons toujours déduire, par un calcul très simple, la pression partielle de chaque centimètre cube de gaz ou de telle fraction que nous voudrons.
Si la pression totale est doublée, triplée, quadruplée, etc., il en sera de même de la pression partielle de la fraction considérée. La pression partielle de chaque fraction du gaz est, dans tous les cas, le produit de deux facteurs : elle est égale à la pression totale multipliée par la valeur de cette fraction même.
Mélange de plusieurs gaz. — Il est d'autre part indifférent que les quantités partielles de gaz successivement introduites ou mélangées dans le récipient soient de même nature ou non. La loi qui régit Icui^ pressions partielles est la même dans tous les cas. Soit par exemple 200 centimètres cubes d'oxygène mélangés à 800 cenlimètres cubes d'azote dans les conditions ci-dessus; si la
pression totale est i atmosphère, la pression partielle de l'oxygène sera rrr^r^ =
- atmosphère ou jrr-z x /6 = Ib^^^s environ; celle de 1 azote sera t-tt^t^ =
z atmosphère ou rrr^ X 76=: 61 ^^« environ. Ce mélange aura de la sorte à peu
près la composition de l'air ordinaire, ainsi que la pression totale de l'atmosphère et les pressions partielles de ses deux gaz principaux. Si la pression totale vient à doubler, tripler...; ou si successivement elle est réduite à la moitié, au tiers..., les pressions partielles subiront des augmentations et des réductions proportionnelles.
Règle pratique. — En pratique, lorsque dans un air ou mélange gazeux quelconque, libre ou confiné, on veut connaître la pression partielle de Tun de ses gaz composants, il faut s'enquérir de deux données, à savoir: d'une part, la pression totale, qui est indiquée par le baromètre, et, d'autre part, la proportion centésimale du gaz en question, qui est fournie par l'analyse chimique. La pression partielle du gaz considéré est le produit de ces deux facteurs. — Dans un air dont la quantité d'oxygène est 10 au lieu de 20 p. iOO, c'est-à-dire réduite de moitié, mais dont la pression totale est 2 atmosphères au lieu d une, la pression partielle de l'oxygène est la même que dans l'air ordinaire. Elle est la même encore que dans un air dont la quantité d'oxygène est 40 p. 100, c'està-dire doublée, mais dont la pression totale est de 1/2 atmosphère, c'est-à-dire réduite de moitié. Et comme l'azote est un gaz indifférent et l'oxygène au contraire le gaz actif de la respiration, ces trois mélanges seront équivalents au point de vue physiologique, c'est-à-dire également capables d'entretenirla vie des animaux et, d'une façon générale, des êtres vivants.
Signes abréviatifs et symboles conventionnels. — L'unité employée pour mesurer la pression est tantôt, quand celle-ci est forte, l'atmosphère, que nous écrirons par abréviation: atm,; tantôt, pour des pressions plus faibles, le centimètre de mercure: chg; ou le millimètre de mercure : mmhg; ou encore le centimètre d'eau : cea; ou même le millimètre deau : mmea, La pression totale dans les formules générales est souvent désignée par la lettre H ou P ; la pression partielle par p ou A; la proportion centésimale du gaz par G ou, si on veut désigner la nature du gaz, par son symbole chimique, tels que 0 pour
l'oxygène, CO* pour Tacide carbonique, Az pour Tazote, etc. Pour exprimer, par exeniple, que la pression partielle de Toxygène est égale à la pression totale du mélange, multipliée par la proportion centésimale de ce gaz, on écrira :
p = Ox? ou /i = OxH.
Dans Tair atmosphérique où P = 76'^*», et où
on a:
Coefficient de solubilité des gaz. — Le coefficient de solubilité d*un gaz dans un liquide est le rapport du volume v du gaz dissous (pris à une température donnée),.
au volume V du liquide dissolvant. Soit A ce coefficient, on a: A = v, ; si v est la
quantité cherchée, on a : v = A. V.
Loi de Henry. — Ce coefficient est indépendant de la pression. On est convenu en effet que la quantité r; exprime le volume qui serait occupé par le gaz à la pression finale qui le maintient dans le liquide. Comme ce volume se réduil proportionnellement à la pression, il s'ensuit que le rapport de v àVest le même à toutes les pressions.
Ce coefficient par contre varie avec la température^ en sens inverse de celle-ci, — La température des mammifères étant supérieure à la température ordinaire (15»)^ il faut tenir compte de cette variation du coefficient de solubilité des gaz, suivant qu'il s'agit d'un liquide contenu dans l'organisme ou étudié en dehors de lui. — D autre part, la température des mammifères étant sensiblement entre 35* et 40<», nos calculs (quand il s'agit d'eux) doivent avoir pour base les coefficients de solubilité du gaz à ces températures.
Lioi de Dalton. — Si au volume des gaz v nous substituons le poids p, le rap> port de ce poids au volume du dissolvant, qui ne change pas sensiblement, prend une autre expression : le poids de gaz dissous (pour une température donnée) croît proportionnellement à la pression.
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Entrons d'emblée dans Tétude du phénomène principal, rechange des gaz; fixons la nature de ceux-ci, leurs quantités et leurs proportions, ainsi que le mécanisme tout local de leur échange à travers la membrane pulmonaire.