COEFFICIENT
DE
VBMTILATIÛ.'I.
300 ce.
345 cr.
lGlc^5
Dans les expériences, l'air infipiré est remplacé par un çaz non loxique fiicilemeul décelable, Tliydrogc^ne, ol c Mt ccl hydrogène qui représiente l'air pur expiré et l'air pur conservé dans le poumon.* |
Conséquences. — Toutes les fois qu un gaz ou une vapeur se trouve mélangé à l'air inspiré, ce gaz ou celte vapeur pénètre, dès la première inspiration, jusqu'aux alvéoles pulmonaires, où il peut être absorbé immédiatement^ au moins pour partie. L'expiration suivante, si forte soit-elle, laissera encore dans le poumon un tiers de ce gaz (les deux tiers si c'est une expiration ordinaire^ C'est ce qui explique les accidents si subits, observés dans la respiration des gaz délétères tels que rhydro;<;''ne sulfuré. — Quant aux liquides pulvérisés, s'ils sont bien mélangés à l'air inspiré, ils pénètrent avec lui dans les bronches, où les parties liquides se condensent; seules les parties restées à Tétat de vapeurs arrivent jusqu'aux vésicules (Grêiiant). — Les poussières solides sont arrêtées, tout le long du trajet, parles mucosités qui les engluent et ramenées ensuite à l'extérieur par le mouvement des cils vibratiles.