‹ Traité de physiologie v.2, 1902Chapitre 33 sur 43 · NS · texte numérisé non relu

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tiva pure sur la partie postrrieure de la capsule hésie. Lorsqu'elle porte sur la partie anté.

nelusisns. À mesure que nous nous éloignons des s de l'écorce. le départ entre les .ilité et ceux du mouvement est plus difficile taire. De plus on ne peut pas garantir que la couche optique et <a faisceau thalamo—ortical n'ont pas été entamés par la section. ans 1e

Lists sont crois

s cérebraux. — Sur une coupe transversale des pédoncules cé. de la calotte et celle du pied. Les fibres du pied émanent toutes directement de l'écorce cérébrale.

sans interruption aucune dans les ganglions centraux, et proviennent du secleur moyen de cotle écorce à l'exception des régions antérieure et postérieure Duemxe.. Ces fibres sont des neurones

midal'. des neurones cortico-bultaires faisceau cérébral des nerfs moteurs craniens;, des neurones sartico-protubérantiels (faisceau dit de Türek. qu'il ne faut pas con- : fondre avec le faisceau pyramide . — Coupe du pédrneuie cérébral. direct qui porte le même nom, 2 pales sporé dde la calote par la sub des neurones allant de l'écorce au aucé noire de Semering. lcus niger. Les radiations du lou

nigrr proviennent surtout des ré gions rolandiques supérieures : elles occupent principalement le deuxième cinauième externe du pied du pédencule. Les radiationscorlico-protubérantielles proviennent de tout le secteur moyen de l'hémisphère: elles existent surtout dans les quatre cinquièmes internes du pied du pédoncule. Les radiations cortico-bulbaire< proviennent de l'opercule rolandique et de Ja partie adjacente de l'opercule fruntal: elles passent par le genou de la capsule interne et occupent le faisceau interne du pied du pédoncule.

Le- radiations curlico-médullaires proviennent surtout des trois quarts supérieurs de la région rolandique, passent par le segment postérieur de la capsule, entre le genou et le segment rétrolenticulaire, el occupent les trois nquiémes moyens du pied du pédoneule. pour former ensuite la pyramide

Sat. perf. pos

bulbaire.

Ces dive ré tions occupent ainsi individuellement, dans le pied du pédouule, certain mais elles n'y forment pas des faiseeaux s les sont, au contraire, assez largement mélangées les

avec les autres, aussi bien dans le pied du pédoncule que dans le segment postérieur de la capsule interne.

42 FOXCTIONS SYSTÉMATIQUES.

rallie le plus volontiers; d'après le même auteur, on peut encore admettre que les fonctions de ces masses qui sont phylogéniquement et ontogéniquement antérieures au cerveau lui-même, qui, en raison de cela, ont fait d'abord office de fonctions cérébrales, mais qui, chez l'animal développé, ne s'exerçaient plus que de concert avec le cerveau et sous sa direction, peuvent, par la répétition des excitations qui y aboutissent, réacquérir leur développement primitif et reprendre la fonction de systèmes directeurs, après la perte de ceux qui leur donnaient celte direction.

La conclusion, dans tous les cas, c'est que, pour se rendre compte des aptitudes d'un animal après la perte de son cerveau, il convient de ne pas l'examiner uniquement dans les jours qui suivent l'opération, mais encore dans un délai aussi prolongé que possible après celle-ci, les résultats pouvant, par certains côtés, différer notablement après ce délai écoulé.

Il. L'écorce cérébrale et la sensation. — Chez l'animal décérébré, les excitations des sens provoquent des mouvements de réponse coordonnés, qui n'ont plus la valeur de ce que, dans le langage courant, on appelle des actes intelligents ou même instinctifs, mais qui font ressortir cependant une adaptation de ces mouvements à l'excitation elle-même, adaptation assez frappante pour qu'on les ait appelés des réactions de défense. Ces excitations sontelle senties ? — Naguère encore, on divisait les phénomènes nerveux de réception des excitations en deux catégories : les uns ayant pour caractéristique la sensation qui les accompagne, les autres au contraire l'absence de cette sensation.

L'acte nerveux, dans le premier ces, est conscient-volontaire dans le second, on l'appelle réflexe ou automatique et on veut dire par Jà que sa nature, dans le second cas, reste purement mécanique, tandis que, dans le premier, il prend le caractère psychique. C'est d'autre part une doctrine qui paraissait bien établie et qui a encore généralement cours, que, suivant leur localisation dans l'écorce cérébrale ou en dehors de cette écorce, les phénomènes nerveux doivent appartenir à la première ou la seconde de ces deux catégories.

Réflexes corticaux. — Cette formule est beaucoup trop simple et surtout trop exclusive. La participation de l'écorce, sans aucun doute, est nécessaire aux actes dont le caractère psychique est le plus évident et le mieux défini; cela lient à ce que, par sa situation prédominante et sa structure compliquée, elle est seule apte à réaliser les associations qui conditionnent ces phénomènes de nature synthétique, nulle autre région de la substance grise n'étan

en établissant l'équation chimique, qui peut nous expliquer sa production, nous prendrons pour témoin l'oxygène qui y est consommé, et l'acide carbonique qui y esl produit, en dosant ces deux gaz, dans lesang qui entre et dans le sang rveau. Des expériences de ce genre ont élé faites par L. Huz et mano : elles indiquent, elles aussi, que la dépense énergétique de tissu cérébral est très faible. Le tableau qui suit exprime les moyennes tirées d'un certain nombre d'expériences donnant le bilan des échanges gazeux, dans le cerveaucel, par comparaison. dans les muscles du membre inférieur. Les expériences ont té faites d'une part sur le cerveeu et les muscles en état de repos, où même dunt on à diminué l'activité par la narcose morphinique, d'autre part sur le cerveau et les muscles mis en état d'hyperactivilé par des allaques ie provoquée, au moyen de l'injection d'essence d'absinthe ou de élait pris dans la carolide et le pressoir d'Hérophile pour nges dans le cerveau, dans la carolide et la veine fémurale profonde pour l'estimation des échanges dans le muscle (le sang artériel a la même composition dans Loutes les artères).

Comparaison des échanges gaseux dans le cerveau et les muscles à l'état de repos et à l'état d'activité.

CERVEAC.

antènr | pnessoun antène d'Héruphilel |'enrotide.

État normal ou de + 387 || 37.63

Accès tonique d'épilepsie.

Accès clonique d'épilepsie.

cor. 5 376. | 455 on. b tes | 63

1. Galorimétrie inäirecte. — Bien que nous ne connaissions pas exactement la nature de l'oxydation qni absorbe l'oxygène dans le cerveau et y produit l'acide carbonique, la calorimétrie indirecte

intérieur que nous appelons psychique, précisément parce qu'il est insaisissable autrement que par notre sens interne. Quelque idée qu'on se fasse des unes et de l'autre, on voit que le problème échappe à l'expérience. Il ne faut pas trop s’en étonner. Parmi les phénomènes physiques la chaleur est un des plus simples que nous saisissions; par contre le phénomène que nous appelons la pensée est un des plus complexes qu'il nous soit donné de connaître : ils représentent pour nous les pôles opposés de la phénoménalité. Ils ne sauraient avoir de commune mesure.

IL. Circulation cérébrale. — La circulation cérébrale, envisagée au point de vue purement mécanique, a été étudiée ailleurs (Voy. Circulation, p. nous avons à la considérer ici dans ses relations avec le fonctionnement cérébral lui-même.

Les relations de mutuelle dépendance, qui existent entre le cœur et le cerveau, sont d'une nature très évidente. Elles s’accusent d'une façon saisissante, toutes les fois que lun de ces organes vient à être troublé dans son fonctionnement, par le retentissement que ce trouble a sur l'autre.

a. Action du cœur sur le cerveau. — L'arrêt momentané du cœur a sur le fonctionnement cérébral un effet immédiat qui se traduit par la perte de la conscience (vulgairement perte de connaissance), l'insensibilité, la résolution musculaire, ensemble auquel on a donné le nom de syncope. Aucun organe ne conserve son excitabililé, lorsqu'il est privé de son irrigation sanguine ; mais, tandis que pour beaucoup cette perte des fonctions est lente et graduelle, au point de demander des heures, nous voyons que pour le cerveau, pour sa substance grise, pour son écorce surtout, cette perte est pour ainsi dire instantanée chez les animaux à sang chaud. L'expérimentation confirme cette donnée de l'observation vulgaire. Cnat- , en opérant sur les nerfs craniens, a vu que la sensibilité ne survit pas aux derniers battements du cœur. Par contre, l’excitabilité des nerfs moteurs se conserve encore pendant un certain temps après la mort. L’excitabilité motrice est une fonction cellulaire. La sensibilité, sous sa forme consciente, est une fonction appartenant à une systématisation complexe (réalisée principalement dans le cerveau). Dans l'œuvre de destruction, qui suit fatalement l'anémic poussée à ses limites extrêmes, ce sont donc d’abord les éléments cellulaires qui se séparent les uns des autres; ultérieurement la dislocation envahit ces éléments eux-mêmes, en suivant un ordre régulier.

b. Action du cerveau sur le cœur. — Les troubles du fonctionnement du cerveau ont de leur côté une répercussion sur le fonctionne-

de cette influence. D'après cet auteur, /e sympathique cercical contient pour le cerveau des éléments vaso-constricteurs et des éléments vaso-dilatateurs (comme pour la face et la rétine). Les premiers réagissent le plus fortement sous l'excitation électrique : leur ex-ilabilité s'éteint assez vite. Les seconds réagissent davantage sous l'influence de l'anémie.

Excitation du sympathique cervical chez l’homme. — Joxescn et FLorrsco ont excité le sympathique cervical chez l'homme dans des circonstances permettant l'estimation de la circulation cérébrale. Par les excitations faibles on produit sa diminution, tenant à un resserrement des vaisseaux, et par les excitations fortes son augmentation, tenant à une dilatation de ceux-ci. C'est la preuve de l'existence dans le sympathique cervical d'éléments les uns constricteurs, les autres dilatateurs, destinés au cerveau, comme on sait qu ent pour d'autres organes.

s y ex

Hypophyse. — L'hypophyse, ou glande pituitaire, est un organe dont les functions. encore très obscures, se rapprochent de celles des glandes thyroides et parathyroïdes, qui tiennent sous leur dépendance la nutrition générale et celle du système nervenx lui-même. Ces fonctions seront examinées à leur

Habemula C optique Trigone

GEL phéote

Eure.

Tut. quai. ant

Fig. 200. — Hypaplogse (atande pituitaire et épiphse (glande pinéale: (d'après Cuanpri,

place à propos des sécrétions. La connexion anatomique de cel organe, en grande partie glandulaire, avec le cerveau s'explique par l'anatomie comparée. Chez anocète, la eavité neurale :qui représente le canal épendymaire avec

ventrieules est en communication avec la bouche par un ean1l bucro-ventrieu- Lire el, à son autre extrémité, avec l'intestin par un canalneurentérique, Une cir-

ET ds qu RE

tuelle de courants induits alternatifs est d'un emploi plus récent; et c'est pour des parties nerveuses, dans le genre du cerveau, le seul bien efficace. Le courant continu, très inférieur au précédent, peut néanmoins produire cette excitation.

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