Principe de l'npparcil de M, Morla. — Un
' cylindre vertical, couvert d'une feuille dé papier, est animé d'un mouvement de rotation uniforme autour de sonaieTT'IjSj. 32). Au niveau de sa base supérieure, se trouve un corps pesant D, muni d'un crayon horizontal dont la pointe appuie légèrement sur le papier.— Si l'on vient à abandonner ce corps pendant que le cylindre est ep mouvement, le crayon trace sur la feuilk'une courbe telle que C)i^PB.
L'expérience étant faite, coupons la feuille de papier suivant la verticale CA qui passe par le point de départ C du crayon, et développons-la sur un plan [fig. 33); la , droite CE, perpendiculaire à Ck., n'est autre que le développement du cercle qui . sérail tracé par le crayon, -, . supposé immobile, sur la surface du cylindre tournant.
Menons maintenant des droites 11', KK', L.L'..., parallèles kCK et équidislantes, et soit 11, IS, P..., les points où elles rencontrent la courbe. Lorsque, pendant l'expérience, le crayon s'est trouvé