‹ Traité de physique élémentaireChapitre 12 sur 263 · PENDULE · texte numérisé non relu

PENDULE

P<"<êcédeniineiit (43) qu'en désignant par 7 Paccélération obtenue dans une expérience faite avec la machine d'Atwood, et par g Taccélération de la chute libre on a

2P-hp

flf=T -*

tlonc, théoriquement, pour détenniner g il suffirait de mesurer 7 et de

inultiplier la valeur trouvée par le rapport connu • -• Mais , en

réalité, les erreurs commises dans, la mesure d*un espace si petit et «i'^un temps si court, et aussi Tinfluence des frottements qu'il est impossible de faire disparaître, enlèvent à cette méthode toute précision ; la xuachine d^Atwood ne peut donc servir à déterminer la valeur numérique

Quant à l'appareil de M. Morin, supposons que Ton mesure les dislances CV CK% CL'... (fig. 55) à Taide d'une unité égale k la grandeur de Tare parcouru par un point du cylindre en une seconde : Tune de ces mesures, celle de CL' par exemple, fera connaître le temps écoulé depuis le commencement delà chute du corps D jusqu'à l'instant où il est arrivé en P : d'autre part, la mesure de L'P, en mètres, donnera l'espace parcouru; donc, théoriquement, dans Téquation

on connsdtra un système de valeurs numériques correspondantes de e et (, en sorte qu^on pourrait calculer g, — Cette méthode, qui exige la connaissance exactede la vitesse de rotation du cylindre, présente, comme il sera facile de le voir, des difficultés pratiques dans la détermination de chacun des éléments de la formule précédente, lesquelles entraîneraient des erreurs considérables. Elle ne peut donc pas être non plus considérée comme propre à déterminer g.

Cette détermination de Taccélération g de la chute libre, qui sert de mesure à l'intensité de la pesanteur, s'effectue, comme on va l'indiquer, à l'aide du pendule.

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